objet humain

 crushed.jpgbonne année 2010, dresser bien vos males, eduquer les sous hommes, et n'oublier pas de vous faire plaisir en les utilisants, soyez ferme et cruelles, ce ne sont que des males apres tout, faites vous offrir une bonne cravache, il ne vous obeiront que plus.

 

014.jpgalors esclave, je vais te foutre une branlée, pour avoir oser parler, sans autorisation devant mes invitées, je t'avais pourtant ordonné de servir, sans parler mais monsieur à juger bon de me contredire, alors, j'ai decider que pendant le reste du weed-kend tu feras le menage, et que tu domira dans le placard, en attendant prends ça sale batard, et dit merçi à ta maitresse.  

 1f1.jpg j'aime t'avoir à mes pieds, je considere que c'est ta place, et puis tu es bien, n'est ce pas, que veux tu de mieux, je gere ta vie, ton compte en banque, tu n'as aucun soucis, ta maitrsse dirige tout, la seule chose que je te demande, pardon que je t'ordonne, c'est de m'obeir en tout point, ta recompense, te permettre de me lecher, j'adore quand tu me leches, que ce soit mon cul ou mes bottes, toi tu aimes cela lecher, rappelle toi quand je t'ai surprise le nez dans ma culotte que je venais de mettre au panier, souviens toi, je devais rentrer plus tard, la tete que tu as fais quand tu as lever la tete et baver des excuses, j'ai aimer cela, c'est pour cela que maintenant tu es à ta vrai place, et tu y restera, tu n'as plus à te cacher de ta petite femme, puisque maintenant, tous les soirs, je te donne ta friandise, j'aime t'entendre la  lecher pendant que je regarde la télé, allez remercie moi de t'avoir garder au pres de moi, (je vous remercie maitresse).

p048ucopie.bmp je considere les hommes, comme des larves, juste bon à ramper pour avoir un peu de sexe, jeunes filles, dresser votre mec, tenait le par les couilles, gifler le quand il n'obeit pas assez vite, promenez le en laisse, n'ayez pas peur, c'est lui qui sera ridicule, et si il veut faire le macho, refusez lui toute sorte d'amour, faite vous lecher les bottes, elles redeviennent à la mode, rien n'est plus beau qu'une jeune fille dominante, sure d'elle et hautaine. faite le bosser pour vous, dépensez ce qu'il gagne, travaille plus pour t a maitresse, n'hesitez pas en le traité de faineant, ce qu'il est, pour vous plaire, dite lui qu'il doit bosser 24h sur24, pour avoir l'honneur d'embrasser votre divin posterieur, dresser le, et vous serez heureuse. moi, j'ai un mec, je jette mes affaires sale, culotte, soutien gorge, string, dans le bidet, quelque minutes plus tard, il sont lavés, parfumés, c'est ça ou je le fou à la porte ce minable. et ils sont tous pareils, il suffit de ne pas leur ceder quand ils veulent votre corps, surtout votre cul, ils sont obsedes par votre cul, apres ils sont prets à tout, je dis bien tout pour satisfaire leurs petites envies, ce sont des chiens, traités les comme tels. et toi le mec, si tu es pret à me servir ainsi que mes copines, jet'attends.

1005839314mm6.jpg voilà, j'a eu ce que je voulais, une magifique petite fille, son pere est chez nous, il fait le menage, il vient de rentrer du travail, et comme j'ai horreur de le voir à rien faire, je lui laisse quelques taches menageres, comme laver ma lingerie, faire la petite vaisselle, repasser, j'ai horreur de cela, et laver le carrelage ho quel horreur, c'est un boulot d'homme, d'ailleurs, j'estime que la femme que je suis, a assez souffert en mettant au monde ma petite puce, et puis j'adore me la couler douce, lui comme tous les hommes, est fait pour bosser, et bien qu'il bosse cet esclave, il dormira mieux, je vais rentrais, j'ai faim, et puis à cet heure ci il doit avoir fini la bouffe, il a interet, je ne tolere pas qu'il feignasse, hum, je suis heureuse.  

   yvonne012.jpghum, je suis bien, toi esclave, je ne te le demande pas, je sais que oui, moi ce que j'aimerai, c'est le pouvoir de faire mourir un homme sous mon cul, voir ses yeux vitreux, me supliant de lui donner de l'air, riant de son desespoir, jusqu'a son dernier soupir.

   

012.jpg tu te prends pour qui, sale chien, je ne t'ai pas épouser pour ton plaisir, mais pour le mien, tu vas aller faire le menage,  tu a interet à ce qu'il soit bien fait, le lit impecable, la vaisselle de meme, sinon je te fais nettoyer les chiottes avec ta langue, compris batard d'esclave, moi je vais regarder la tele, je te veux à ma botte quand tu auras terminer, allez ouste.

 004.jpg j'adore me faire lecher le cul, je trouve que la tete d'un male, beau ou pas beau, epouse parfaitement notre cul, dix minutes par jour, et je suis en forme pour la journee.

 

 2.bmp allez le chien, aux pieds, je t'emmene faire te besoin, tu me remercieras plus tard en me baisant les bottes et le cul.

 

zaza.bmp he oui, un secretaire ca sert aussi a ça, ce con a oblié de cirer mes bottes, il va y remedier avec sa langue, et il a interet a ce que ca brille. mais avant je le torture un peu, j'adore!

 

ma cousine adoree

cette histoire n’est pas de moi, mais je la trouve belle.l'arrivée

Il était tôt, ce matin d'août et debout sur le quai de la gare, j'attendais Sarah. Sarah était la fille de Corinne, une cousine de ma mère qui habitait à Bordeaux. La dernière fois que je leur avais rendu visite dans le Sud-Ouest, Corinne venait de divorcer depuis à peine quelques mois. Sarah n'était alors âgée que de dix ans. J'avais passé quelques soirées en leur compagnie et nous nous étions bien promis, comme il est d'usage dans beaucoup de familles, de nous revoir plus souvent. Puis le temps avait passé, jusqu'à ce jour de juin où Corinne m'avait appelé au téléphone, me demandant si je pourrais lui rendre un service. Sarah, qui allait sur ses dix-sept ans, devait monter à Paris pour les besoins d'un mini-séminaire de deux jours et sa mère me demandait si je pourrais lui réserver une chambre d'hôtel. Je lui proposai d'héberger Sarah et par correction, Corinne fit mine d'hésiter. Désireux de lui prouver que cela ne me dérangeait nullement, j'allai jusqu'à objecter qu'il était dommage de ne rester que deux malheureux jours pour une première visite à Paris et que si Sarah souhaitait profiter de l'occasion pour découvrir la capitale, je me ferais une joie de l'héberger toute une semaine, si elle le voulait. Il faut croire que je sus me montrer persuasif, car Corinne, d'abord réticente finit par trouver l'idée excellente. Elle tenta bien une dernière fois de me faire revenir sur mon offre en insistant en riant sur le caractère épouvantable de sa fille, mais l'affaire était entendue. Sarah passerait donc la première d'août chez moi et je lui ferais visiter Paris, en profitant de mes propres congés. Tout était donc pour le mieux, à un petit détail près : nous aurions dû nous soucier davantage de l'avis de l'intéressée…

Je faillis ne pas reconnaître Sarah lorsqu'elle descendit du TGV. Elle avait considérablement changé et était devenue une belle jeune fille. Aussi grande que moi, bien proportionnée, avec une jolie petite poitrine volontaire. Des cheveux bouclés très bruns qui lui tombaient sur les épaules, un visage frais et régulier rehaussé par de beaux yeux d'un bleu plutôt sombre. Elle était vêtue d'un petit haut léger bleu marine, d'une sorte de pantalon corsaire et de baskets portées sans chaussettes. Elle traînait une lourde valise tout en essayant de me repérer et lorsque nos regards se croisèrent, il nous fallut une fraction de seconde d'hésitation avant de nous reconnaître. Elle me sourit brièvement, nous nous fîmes la bise et je l'accompagnai à ma voiture. Je lui proposai de l'aider à porter sa valise, mais contre toute évidence, elle prétendit assez péremptoirement qu'elle pouvait facilement se débrouiller toute seule et refusa mon assistance.

Dans la voiture, elle m'expliqua d'un ton décidé que son séminaire débutait à dix heures et devait durer jusqu'à dix-sept heures. Même chose, en principe; le lendemain. Je fus surpris de son manque de chaleur à mon égard et du peu d'entrain qu'elle semblait éprouver à l'idée de passer une semaine dans la capitale au lieu de faire un rapide aller-retour entrecoupé d'une nuit d'hôtel. Puisqu'elle semblait désireuse de s'occuper avant toute chose de ses affaires personnelles, je lui proposai de la déposer directement rue de La Boétie, où elle avait rendez-vous, puis de venir la reprendre pour le déjeuner. Elle déclara qu'elle trouverait bien un Mc Do ou un Quick dans le quartier (les ados ne doutent de rien !) et que ce n'était pas la peine que je me dérange. Il fut donc convenu que j'irais l'attendre à la sortie du séminaire, avant de l'accompagner chez moi. Et c'est ainsi que je passai l'essentiel de ma première journée avec Sarah… en compagnie de sa valise.

Déjà difficile à dérider, la jeune fille devint carrément renfrognée lorsque je lui fis visiter mon appartement et lui appris qu'elle dormirait dans le canapé-lit du salon. Elle fit bien quelques efforts pour dissimuler sa mauvaise humeur, mais je n'eus droit qu'à une politesse froide de sa part. Et encore laissa-t-elle dédaigneusement tomber que sa chambre à Bordeaux devait être plus grande que l'espace que je lui offrais. Pour tenter de rattraper le coup, je lui fis remarquer que du salon, elle avait un accès direct à la salle de bains et à la cuisine via un petit couloir et que ma chambre était séparée et en bout d'appartement. Qu'ainsi, elle aurait tout un espace pour elle toute seule, télévision comprise. Elle esquissa un petit sourire et j'imaginai qu'elle était satisfaite de ce dernier argument. La soirée se passa gentiment. Nous descendîmes manger une pizza. J'assurai l'essentiel de la conversation, car Sarah n'était décidément pas très causante. Elle avait bien changé depuis que je l'avais connue toute gamine. Maintenant âgé d'un peu plus du double de son âge, je me rendais vraiment compte du fossé qui nous séparait. Peut-être finalement étais-je trop “adulte” pour la lycéenne qu'elle était encore, et ce que je pensais être de la froideur n'était peut-être que de la timidité ?

Mardi

Le lendemain lorsque je me levai, je passai devant le salon, dont la porte était ouverte. Entendant le bruit de la douche dans la salle de bain, je compris que Sarah faisait sa toilette et pénétrai dans la pièce déserte. Un certain désordre y régnait, surtout près de la banquette-lit. Des vêtements étaient posés ça et là sur les chaises, la valise était ouverte dans un coin de la pièce, à peine masquée par ma grande plante verte. J'ouvris les volets pour laisser entrer la lumière et je m'apprêtai à quitter la pièce lorsque je vis les baskets de Sarah, gisant renversées à côté de la table. J'ai toujours ressenti une attirance irrépressible pour les pieds des femmes. C'est la partie de leur corps que je regarde toujours en priorité et à laquelle je voue un véritable culte. La tentation s'éveilla en moi dès que je vis ces chaussures abandonnées. Soudain, je ressentis le désir de m'en approcher, de les prendre entre mes mains… ce que je fis. Je m'agenouillai et saisis l'une des chaussures de sport. Bien qu'un peu poussiéreuses, elles étaient probablement d'acquisition récente. Mais je me souvenais surtout que Sarah les portait pieds nus et c'est ce qui me poussa aussitôt à fourrer mon nez dedans pour tenter de sentir leur parfum. Malheureusement, s'il y avait eu une odeur, elle avait eu le temps de disparaître durant la nuit. L'intérieur de la chaussure était froid et l'odeur qui en provenait était plutôt de nature synthétique. Déçu, je tentai un coup de langue sur la semelle intérieure, à l'emplacement noirci par le talon de la jeune fille. Hummm, le goût était un peu salé sous mes papilles. Globalement sale et désagréable, mais salé. J'aurais bien essayé de retirer la semelle intérieure pour lécher l'emplacement des orteils mais hélas, j'étais pressé par le temps et ne voulais pas courir le moindre risque d'être repéré. Je remis donc cette expérience à un moment plus propice et reposai la chaussure à l'endroit où je l'avais prise.

Je me félicitai de ma sagesse, car Sarah pénétra dans le salon à peine quelques minutes plus tard, en peignoir et chaussée d'amusants chaussons roses. Elle parut contrariée de me trouver là et j'eus immédiatement l'impression d'avoir violé “son territoire”. Elle me dit bonjour, je lui répondis et partis sans demander mon reste, en fermant la porte derrière moi.

A la différence de la veille, Sarah n'estima pas utile que je vienne l'attendre à la fin de son stage, afin de la raccompagner. Elle me demanda simplement de lui expliquer  la manière de revenir par les transports en commun. Un peu vexé, je lui rétorquai que puisqu'elle n'avait pas besoin de moi, je projetais d'aller faire un tour l'après-midi et qu'elle risquerait de trouver porte close. Elle réfléchit un instant, puis me demanda si je n'aurais pas une deuxième clé à lui prêter. En soupirant, j'acceptai. La deuxième journée ne se présentait décidément pas mieux que la première…

Au final, je passai ma journée comme si je n'avais pas d'invitée. Je sortis me promener et me surpris à penser que j'avais hâte que la jeune fille rentre chez elle, car sa présence taciturne finirait par me peser plutôt qu'autre chose. Je rentrai vers les dix-sept heures, afin d'être présent à son retour de séminaire. La porte d'entrée n'était pas verrouillée et à ma grande surprise, Sarah était déjà rentrée car j'entendais le son de la télévision dans le salon. Je toquai légèrement à la porte et entrai dans la pièce. Sarah était affalée dans le canapé, jambes tendues, ses pieds nus croisés sur la table basse. Elle fumait avec nonchalance. Autour d'elle, le même désordre qu'au matin, des affaires éparses, des livres sortis de ma bibliothèque et non remis en place, une boîte de bière vide abandonnée sur le sol. J'eus du mal à trouver quoi dire tant j'étais stupéfait par le spectacle que j'avais sous les yeux. Tant de choses me mettaient en colère que je ne savais par quoi commencer. Et pour couronner le tout, Sarah qui me regardait comme si ma présence l'importunait !

Bafouillant presque d'indignation, je m'adressai à elle d'un ton que je voulais sans réplique “Mais qu'est-ce que c'est que tout ce bazar ? Et je suis désolé, mais mon appartement est une zone non-fumeur et…” Je vis à cet instant même de la cendre de cigarette sur mon parquet, ce qui me scandalisa d'autant plus “… et tu as mis de la cendre sur mon parquet !!!”

Nullement impressionnée, Sarah me laissa achever ma tirade. Me regardant droit dans les yeux avec un air de défi, elle tira une longue bouffée de sa cigarette, puis exhala la fumée avec délice

“Vraiment ?” demanda-t-elle avec insolence. Elle tendit son bras au dessus de l'accoudoir du canapé et d'une tape distraite du bout du doigt sur sa cigarette, fit tomber la cendre par terre, où elle alla rejoindre celle qui s'y trouvait déjà !

Je sentis mon sexe se gonfler instantanément. J'adore absolument l'insolence chez une jolie fille, je trouve cela irrésistible. La façon dont Sarah me provoquait aurait suffit à me mettre à ses genoux si elle avait été une étrangère, mais là, je ne pouvais pas rentrer dans un tel jeu, pas avec une fille de ma famille. Il fallait donc que j'adopte un comportement en rapport avec l'offense, comme n'importe qui l'aurait fait. Je me mis donc à crier de plus belle :

“Mais tu es folle ou quoi, qu'est-ce que c'est que ces manières ?”

Très sûre d'elle, Sarah me fixa avec un méchant sourire. Gardant le pied droit calé contre la table basse, elle croisa sa jambe gauche très haut et tendit son pied gauche dans ma direction, ramenant ses orteils vers elle, m'offrant une vue remarquable de la plante de son pied…

“Au lieu de dire des conneries, dis-moi ce que tu penses de mes pieds ?”

Je ne sais pas si elle pouvait voir mon érection à cet instant, mais sentir mon sexe se dresser aussi vigoureusement me plongea dans un embarras qui le disputait à ma stupéfaction

“Mais… enfin, qu'est-ce qui te prend, tu es malade ou quoi ?” balbutiai-je

“C'est toi le malade, espèce de pervers ! Je suis allée jouer sur ton ordinateur pendant que tu n'étais pas là et j'ai découvert ton petit répertoire secret”

Je restai interdit, tandis qu'elle me dévisageait avec une joie cruelle, savourant l'effet de sa révélation sur moi

“Quand, qui t'a permis…” C'est tout ce que je parvins à dire tant j'étais désemparé. Une question stupide, au demeurant. La permission, elle se l'était accordée toute seule

Sarah souffla un nuage de fumée vers moi tout en gardant sa jambe gauche croisée haut, la plante de son pied gauche dirigée vers moi, les orteils pointés vers le plafond.

“Je suis rentrée plus tôt que prévu. Comme je m'ennuyais, je suis allée visiter ta chambre et j'ai vu l'ordinateur”

Elle marqua une pause, me regardant avec cruauté. Elle décroisa ses jambes, se pencha pour jeter son mégot dans la boîte de bière qui traînait au sol. Puis elle se réinstalla confortablement dans le canapé, reposant avec insolence ses pieds sur la table basse, croisant ses mains derrière sa tête. Elle soupira d'aise et ferma les yeux en esquissant un petit sourire. Je la vis remuer voluptueusement ses orteils et ce spectacle m'infligea une torture supplémentaire

“Et alors…?” dis-je d'une voix étranglée

Elle rouvrit les yeux et me dévisagea sans un mot, se délectant du supplice qu'elle me faisait endurer

“Et alors quoi ?” demanda-t-elle avec une fausse naïveté

Elle me mettait à bout “Alors qu'as-tu vu sur l'ordinateur ?!” me mis-je à crier

“Tu as peur, pas vrai ? Et tu as bien raison d'avoir peur… J'ai TOUT trouvé. Ton répertoire caché, tes signets “spéciaux”, les éléments de ton site Internet…”

Je restai pétrifié par cette révélation. Mon érection s'était effondrée depuis quelques minutes déjà, suivie d'une rétractation totale. J'aurais moi-même voulu disparaître sous un meuble, si j'avais eu ce pouvoir

“Tu ne me demandes pas comment j'ai fait ?” questionna Sarah avec une joie malsaine

Non, je ne lui demandais pas. Je ne comprenais pourtant pas comment elle avait pu faire. J'avais tout dissimulé au fin fond d'une arborescence compliquée à souhait, camouflant les dossiers sous des noms ésotériques sans rapport apparent avec leur contenu… Même par accident, il n'était pas possible d'aller cliquer là…

Avec une certaine vantardise, Sarah reprit la parole

“Eh bien je vais te dire quand même. Je suis juste allée dans le menu “Démarrer” de ton ordinateur et j'ai regardé les derniers documents que tu avais ouvert. Oh, j'avoue que c'était juste par curiosité. J'avais pensé que tu aurais peut-être des trucs pornos, comme tous les hommes. Ca m'aurait amusée. Mais je ne m'attendais pas à trouver ce genre de photo. Puisque j'avais trouvé un nom de document, j'ai juste lancé une recherche avec lui et hop, ton dossier secret m'est apparu ! Facile, non ? Que veux-tu, les nanas d'aujourd'hui savent se servir d'un ordinateur aussi bien que vous, sinon mieux. J'ai regardé dans ton dossier “sitper”. C'est site perso, n'est-ce pas ? Et j'ai tout vu : ta page d'accueil, ce que tu racontes, les photos de toi…”

J'avais la tête basse. Tout m'échappait. Je me trouvais dans une situation inédite, tous mes secrets mis à jour par une fille plus futée que les autres. Comme je l'avais rêvé, mais pas dans de telles conditions…

Sarah s'était tue. Je levai les yeux vers elle. Elle me regardait toujours, avec une gourmandise sadique.

“Et maintenant ?” dis-je d'une voix éteinte, presque dans un soupir

“Et maintenant ? Je vais rentrer chez moi et raconter à ma mère quel pervers tu es !”

Je la regardai, affolé et incrédule

“Sarah, non… je t'en prie, ne fais pas ça. Je ne t'ai rien fait, je t'en supplie, ne me fais pas ça…je… je ferai tout ce que tu voudras” J'entendais ma voix trembler, j'étais en train de perdre tous mes moyens à mesure que la panique s'emparait de moi…

Sarah fouilla dans son sac pour en extraire son paquet de cigarettes. En retira une, qu'elle alluma. Sans me quitter des yeux, elle tira une bouffée et rejeta la fumée dans ma direction. Son regard dur se fit pensif

“Tout ce que je voudrai, hein ? Voila qui est intéressant !” Elle eut un petit rire satisfait “J'ai toujours eu envie d'avoir un esclave à ma disposition. Je vais te confier un secret : je pensais passer cette semaine avec mon petit ami. Un vrai petit chienchien que je mène par le bout du nez. Mais puisque ma mère et toi avez comploté pour que je me retrouve ici, en sabotant mes projets, je vais me défouler sur toi, qu'en dis-tu ? C'est toi qui va devenir mon esclave pour la semaine… ce sera ma compensation”

J'étais ahuri par tant de machiavélisme chez une fille aussi jeune. Et vis-à-vis d'un membre de sa propre famille de surcroît !

Elle finit sa cigarette, se leva et me toisa. Je n'avais pratiquement pas bougé d'un pouce depuis que j'étais rentré dans le salon et que l'altercation avait commencé.

“Pour commencer, tu vas me préparer ta chambre pour que je m'y installe : changer les draps, les housses des coussins, la taie d'oreiller. Tout mettre en ordre. Tu y porteras toutes mes affaires ensuite. Toi, tu dormiras sur le canapé. Ensuite, tu feras le ménage dans ce salon…” d'un geste dédaigneux de la main, elle montra la cendre de cigarette qui jonchait le sol “… et tu nettoieras ça”

Tête basse, je l'écoutais me donner ses ordres comme si j'étais un domestique. Elle avait la domination dans le sang.

“Ah, j'estime aussi que tu devrais me remercier d'être si bonne avec toi et de ne pas rentrer par le premier train pour te dénoncer…”

Je levai les yeux vers elle, étonné. Elle me faisait face, bras croisés, inflexible.

“A genoux devant moi !” cria-t-elle

Surpris par le ton de sa voix, je fis d'abord un bond puis sans réfléchir, m'agenouillai devant elle

Elle me tendit sa main gauche avec dédain

“Baise-moi la main et remercie-moi pour ma bonté”

Je pris délicatement sa main et la portai à mes lèvres en murmurant d'une voix étranglée “Merci d'être si bonne avec moi et…”

“Merci Maîtresse…” coupa-t-elle sèchement “…n'oublie pas que tu es mon esclave désormais”

Mortifié, je repris la procédure qu'elle m'imposait. Je portai de nouveau sa jolie main douce à mes lèvres “Merci Maîtresse d'être si bonne avec moi et de ne pas me dénoncer”

“Baise-moi les pieds maintenant” ordonna-t-elle sèchement

Je me prosternai devant elle. Pour la première fois, j'eus le loisir de contempler ses pieds de près. Un regard me suffit pour m'émerveiller de leur pureté charmante et déjà je m'inclinai et les embrassai respectueusement… Je me redressai lorsque j'entendis sa voix autoritaire

“Je ne t'ai pas entendu me remercier…”

Cette adolescente était le sadisme personnifié. Je me penchai une nouvelle fois vers ses pieds et les couvris de baisers en remerciant ma Maîtresse d'être si bonne avec moi et de ne pas me dénoncer. Je me sentais abject, mais avais-je le choix ?

“C'est parfait…” déclara Sarah “maintenant, au travail !”

Ravie du pouvoir qu'elle détenait à présent sur moi, Sarah ne tarda pas à me faire subir les brimades les plus diverses. La règle était simple : Elle était la Maîtresse, j'étais l'esclave : ses moindres caprices devaient donc être obéis.

Il était bientôt vingt heures lorsqu'elle m'ordonna de lui préparer un repas dont elle composa elle-même le menu. Elle voulait, entre autres choses, de la mâche en entrée et du saumon fumé. Je n'en avais pas. J'aurais dû en avoir : conclusion, elle m'envoya faire les courses à cette heure impossible tandis qu'elle se prélassait dans le fauteuil en regardant la télé. Impitoyable, elle me cria de ne pas perdre de temps, car elle avait faim ! Je me retrouvai donc à courir de droite et de gauche à la recherche d'un supermarché encore ouvert afin de lui rapporter les aliments prescrits. Il me fallut près de trois quarts d'heure, mais je parvins à tout trouver. Je revins en priant qu'elle n'ait pas de nouvelles envies impossibles à réaliser… De quoi serait-elle capable pour me punir ? Fort heureusement, elle parut se satisfaire de mes efforts. Elle décréta seulement qu'elle souhaitait manger seule. Je dus donc préparer un seul repas, le lui servir et rester debout près de sa chaise, un peu en retrait, comme un majordome. Prêt à obéir au moindre désir de sa part. Lorsqu'elle eut fini de dîner, elle se leva et m'ordonna de tout débarrasser puis de la rejoindre dans SA chambre.

Lorsque je pénétrai dans la pièce, je la vis installée dans mon fauteuil, devant l'ordinateur. Elle s'était déshabillée, mise en chemise de nuit et portait ses chaussons roses

“Je pense que je vais explorer un peu plus à fond tes dossiers. Je n'ai pas eu assez de temps pour tout voir cet après-midi… Enlève ton tee-shirt” Etonné, je fis ce qu'elle demandait. Elle pointa alors du doigt le sol à ses pieds “Viens ici, couché !”

Rouge de honte, j'obéis et me couchai à plat ventre à ses pieds, perpendiculairement à elle

“C'est bien” dit-elle d'un ton distrait et je sentis la semelle douce et fraîche de ses chaussons se poser sur mon dos nu.

La fin de la soirée s'écoula ainsi. Sarah compulsait tous mes documents, regardait mes photos. Je l'entendais cliquer à un rythme soutenu. Parfois elle s'arrêtait et faisait des commentaires sur ce qu'elle voyait à l'écran “Beurk, il lèche même des pieds sales…” et soudain elle se mit à rire “Il faudrait que tous les hommes soient comme ça !” Elle se pencha vers moi “Tu aimes lécher les pieds, toi ?” “Oui” répondis-je, honteux “Tu l'as déjà fait ?” “oui” “Tu aimerais lécher MES pieds ?” Je ne répondis pas. Elle frappa du pied sur mon dos “Je t'ai posé une question !” “oui, maîtresse”. Elle éclata de rire devant cette démonstration de servilité. Je sentis un de ses pieds se déplacer sur mon dos, vers ma nuque, puis il se souleva et le chausson retomba vide entre mes omoplates. L'instant d'après, Sarah glissait un adorable petit pied sous mon nez. Elle remua un peu ses orteils et demanda “dis-moi que tu aimerais lécher mon pied” “J'aimerais lécher ton pied, j'aimerais vraiment….” dis-je d'une voix plaintive “Supplie-moi” “Je vous en supplie Maîtresse, laissez-moi lécher votre pied, il est si beau, par pitié…” Sarah se mit à rire de plus belle et retira son pied, qu'elle reposa nu sur ma nuque. “Tu n'auras rien, pervers”. Humilié et anéanti par tant de cruauté, je l'entendis se remettre à cliquer. Elle ne m'adressa plus la parole avant d'avoir terminé…

Quand elle eut fini son exploration, elle éteint l'ordinateur, se leva et me laissa me redresser, à genoux uniquement. C'est dans cette position qu'elle décida que je devrais prendre mes ordres à l'avenir

“Tu vas faire la vaisselle, maintenant. Je t'autorise également à manger. Ensuite, tu iras te coucher, mais interdiction de déplier la banquette. Je veux pouvoir regarder la télé à tout moment du jour ou de la nuit sans avoir à être gênée par un lit déplié. Tu me réveilleras demain matin à neuf heures. Je veux que tu me serves mon petit déjeuner au lit. Je veux du fromage blanc, du miel et des croissants. Je veux aussi que la salle de bains soit nickel lorsque j'irai me laver. Tu te laveras toujours après moi et tu nettoieras tout ensuite… C'est compris ?”

“oui maîtresse” dis-je, accablé

“Souhaite-moi une bonne nuit et disparais”

“Bonne nuit maîtresse”

“Embrasse-moi les pieds, crétin !”

Je me précipitai et baisai le dessus de ses pieds chaussés en lui souhaitant une bonne nuit. Elle rit méchamment et me congédia en accompagnant mon départ misérable d'un coup de pied dans les fesses…

Mercredi

Les trois jours et demi qu'il me restait à tenir furent infernaux. Sarah passait le plus clair de son temps à me donner des ordres, puis des contre-ordres et à jouer avec moi comme avec un pantin lorsqu'elle ne regardait pas la télé, utilisait l'ordinateur ou téléphonait à ses amies.

C'est ainsi que ce mercredi matin, elle me chassa du salon pour s'installer dans le canapé, bien calée entre deux gros coussins prélevés dans ma chambre. Elle était pieds nus et avait gardé sa chemise de nuit, en fait une sorte de long tee-shirt qui lui descendait à mi-cuisse. Elle avait envie de lire et m'ordonna d'aller lui acheter un magazine féminin, “20 ans”. Je descendis l'escalier quatre à quatre, car elle ne m'avait accordé que dix minutes. Je courus comme un fou, déboulait chez la marchande de journaux, cherchai fébrilement le magazine et allai le payer. La jeune femme à la caisse me salua en souriant et commenta la couverture du magazine. En gros était écrit, “les machos c'est fini” et le titre était illustré par une jolie fille rieuse tenant en laisse une espèce de boule de muscles tatouée de partout qui se traînait péniblement à quatre pattes derrière elle. Je souris et expliquai avec un soupir entendu que c'était pour ma petite cousine, qui ferait mieux de lire “Science et vie”, mais bon, quelle époque, n'est-ce pas ? Mon interlocutrice se mit à rire, me souhaita une bonne journée et je repartis comme une fusée rapporter le magazine à ma dresseuse de mâle en herbe.

Je revins tout rouge, essoufflé et vins m'agenouiller près d'elle, lui tendant le magazine. Elle le prit avec une moue dédaigneuse, regarda la couverture et sourit. Puis elle ordonna :

“Tu vas me vernir les ongles des pieds pendant que je lis”

La panique m'envahit de nouveau. Bien entendu, il n'y avait pas une goutte de vernis chez moi ! Je m'apprêtai à balbutier cette évidence à Sarah, mais elle me coupa

“Tu sais ce qu'il te reste à faire… Voyons… je veux un vernis rose, pas trop pâle. Métallisé serait pas mal, je ne sais pas. Et pas une saloperie à cinq balles la bouteille. Je veux un vernis protecteur, nourrissant, un truc bien. Ne me regarde pas avec ces yeux d'abruti, tu n'as qu'à prendre une grande marque ! Et presse-toi, si j'ai le temps de lire tout le magazine avant ton retour, je te massacre. Allez, exécution !”

Comme dans un rêve je me retrouvai à dévaler l'escalier à toute vitesse, direction le premier PrisuPrix venu, mais il n'était pas proche. Je me souvins qu'il devait y avoir pas trop loin un grand magasin spécialisé dans les produits de beauté et je m'y ruai. Ce fut une expérience angoissante. Je tentai bien sûr de repérer le plus vite possible une teinte correcte dans un joli flacon cher, mais peine perdue. Des teintes, il me semblait qu'il devait y en avait des milliers, des marques des dizaines et je m'y perdis complètement. Désespéré, je finis par quémander l'aide d'une vendeuse qui m'aida avec beaucoup de gentillesse, désolée de ma détresse évidente. Elle m'assura que j'étais vraiment gentil d'acheter du vernis pour ma copine, qu'il devrait y avoir plus de garçon comme moi et me colla un vernis épatant rose métallisé, nourrissant et protecteur et de marque. A un prix canon. Je ne sais pas si elle profitait de mon inexpérience manifeste pour me vendre ce qu'il y avait de plus cher ou si c'était le prix normal pour un vernis de bonne qualité, mais je n'avais pas le temps de marchander : je payai et déguerpis sans demander mon reste.

Lorsque je débouchai dans le salon, Sarah était toujours assise sur le canapé, jambes repliées, pieds à plat sur le coussin. Elle lisait paresseusement en fumant une cigarette. Sans lever les yeux de la page, elle commenta

“Tu le fabriquais ou quoi ?”

Mortifié, j'allais répliquer, mais je me ravisai. Elle me tenait à sa merci et le savait. Elle pouvait faire de moi ce qu'elle voulait et me faire endurer les pires injustices sans que je puisse me rebeller. Elle en profitait à fond.

Sans plus attendre, je m'agenouillai près de ses pieds et me mis au travail. Ses pieds étaient véritablement charmants, avec les orteils sagement rangés en courbe harmonieusement décroissante. Ses ongles étaient délicieusement bombés, bien clairs et coupés pas trop courts. Parfaits à mon goût. Les ongles des pouces en revanche étaient à peine plus longs que larges, mais bien mis en valeur par la forme des orteils. Peu de défauts, ou mineurs. Même les traces rondes d'échauffement sur la face extérieure des petits orteils me paraissaient ajouter une touche de charme, en révélant la délicatesse et la fragilité de la peau à cet endroit.

Sarah remua ses orteils avec agacement et je compris que je devais m'activer. Elle ne me facilita pas la tâche, bougeant ses pieds sans prévenir au moment où j'approchai avec précaution l'applicateur, les posant ici ou là sans s'inquiéter de savoir si je pouvais appliquer le vernis facilement ou au prix de contorsions périlleuses. Mais enfin je parvins à m'acquitter de ma mission, et pas trop mal me sembla-t-il. Soulagé, je pris l'initiative d'approcher ma bouche très près des jolis ongles tout juste peints et de souffler dessus pour sécher le vernis…

Sarah abaissa son magazine et me regarda faire avec un sourire mauvais que je ne vis pas

“Qu'est-ce que tu fous ?” demanda-t-elle

Surpris, je tournai les yeux vers elle, tout en continuant à souffler stupidement sur ses ongles. Elle retira ses pieds et les plaqua sur ma joue, m'enfonçant brutalement la tête dans le coussin. Sur le moment, ses plantes de pied claquèrent avec une telle férocité sur ma joue exposée que j'eus la sensation d'avoir reçu en même temps deux énormes gifles. Elle m'écrasa ensuite la tête de toutes ses forces et maintint sa pression quelques instants. Après seulement, elle planta ses talons sur le bord de mon visage afin de regarder plus facilement ce que donnait le vernis sur ses ongles.

“C'est vraiment nul” laissa-t-elle tomber d'un ton glacial tandis qu'elle me broyait la tête sous la pression de ses talons nus. Je suppose qu'elle devait remuer ses orteils et dans ce mouvements, ses talons s'enfonçaient dans ma figure, me meurtrissant d'autant plus.

“Ce n'est pas ce que j'avais à l'esprit, je n'aime pas cette couleur, c'est nul. Retire-moi ce vernis…”

J'étais catastrophé. Elle enleva ses pieds de ma tête et les posa à quelques centimètres de mon visage rougi par son piétinement implacable.

“Tu n'as évidemment pas pris de dissolvant, espèce de crétin ? Tu n'as pas pensé un instant que je pourrais ne pas aimer la saloperie que tu avais choisie ? Je suis sure que tu as pris n'importe quoi pour te débarrasser, pas vrai ?” son ton menaçant m'effraya, je me mis à appréhender qu'elle ne me frappe au visage avec son pied dangereusement proche, je me mis à la supplier

“Non, non, je te jure que non, je te jure que non, je t'en supplie…”

Elle me regarda avec son sourire cruel, jouissant de ma peur, savourant son pouvoir

“Retire-moi ce vernis” dit-elle calmement

Je ne comprenais pas où elle voulait en venir, le vernis était sec maintenant, elle le savait bien

“Suce-moi les orteils, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vernis”

“Mais ça ne march…”

“Ferme la et obéis !” hurla-t-elle et ce que je redoutai arriva : avec la vitesse de l'éclair, elle me frappa violemment du pied en pleine figure.

L'instant d'après, étourdi, saignant de la lèvre je suçai frénétiquement, en même temps, les cinq orteils de son pied gauche, celui-là même avec lequel elle venait de me frapper. Toute la partie avant de son pied s'enfonçait aisément dans ma bouche distendue et je tétais, tétais et tétais encore, terrifié à l'idée d'être frappé de nouveau. Lorsqu'elle estima la punition suffisante, Sarah m'ordonna d'arrêter et regarda le résultat du suçage intensif de ses doigts de pied. Naturellement, le vernis était intact. Je fus donc renvoyé séance tenante acheter du dissolvant. Par bonheur, je trouvai l'emplacement tout seul du premier coup, choisis le plus cher et n'eus pas besoin d'expliquer à la vendeuse pourquoi je revenais précipitamment acheter du dissolvant avec une lèvre ouverte par un coup de talon…

Le reste de ma journée fut plus paisible. Sarah avait certes commencé par me priver de repas, mais sitôt qu'elle eut achevé le filet de boeuf succulent que je lui avais préparé et la glace à la mangue qu'elle avait réclamée, elle décida qu'elle voulait sortir visiter Paris. Je la conduisis aux monuments principaux et elle se contenta de me traiter comme un simple laquais, sans m'humilier trop ostensiblement en public.

Jeudi

Jeudi matin, Sarah avait exigé d'être réveillée plus tôt, car elle voulait faire les magasins. Elle mangea son petit fromage blanc et grignota l'amandine que j'avais dû rechercher aux aurores chez tous les pâtissiers du quartier. Finalement, elle décida qu'elle n'avait plus faim. J'étais agenouillé près du lit, tenant comme d'habitude  le plateau de petit déjeuner pour elle, afin qu'elle ait juste à tendre la main pour se servir et profite des meilleures conditions de confort. Elle me regarda et me demanda si j'avais envie de finir l'amandine qu'elle avait entamée. Comme la veille, elle m'avait privé de repas midi et soir, j'acquiesçai avec fébrilité. Elle rit et me dit de poser mon plateau sur le plancher. Elle me tendit le gâteau et lorsque je tendis la main pour le prendre, elle le lança par terre dans un coin de la chambre. Sur son ordre, j'eus le droit d'aller le manger, à condition de le faire à quatre pattes, comme un chien, et sans m'aider de mes mains. Bien qu'accablé par tant de méchanceté, je dus me résoudre à faire ce qu'elle voulait. Ce n'était pas facile, car le gâteau avait tendance à glisser comme un palet sur le bois vernis du parquet chaque fois que j'essayai d'en mordre un bout un peu trop vite. Sarah me regarda faire un instant puis se leva et s'approcha de moi. Je vis son chausson rose entrer dans mon champ de vision au moment où je m'apprêtai à bloquer le bord de l'amandine entre mes dents. D'un petit coup de pied sec, elle chassa le gâteau hors de ma portée et le suivit à l'endroit où il avait glissé. Elle marqua une pause pour s'assurer que je la regardais bien, puis avec un sourire cruel en ma direction, elle posa son chausson sur l'amandine et la broya en pesant dessus tout en faisant tourner son pied de droite et de gauche. Dans ce mouvement, je vis s'élever son ravissant talon rose et pus m'extasier un furtif instant sur l'admirable courbe de son pied en partie dénudé… Puis Sarah revint s'asseoir sur le lit, croisant la jambe gauche afin de me présenter le semelle de son chausson sur laquelle une partie du gâteau était restée collée.

“Viens nettoyer ça !” ordonna-t-elle sèchement en pointant sa semelle de l'index

Ce n'était même pas la peine de demander comment m'y prendre. Toujours à quatre pattes, traité comme un chien, il était évident qu'elle voulait que je nettoie la semelle de son chausson avec ma langue. Je m'approchai honteusement, tentai d'apitoyer ma jeune dominatrice d'un regard implorant, mais elle resta de glace. Je me mis donc en devoir de décoller avec la langue et les dents l'espèce de bouillie collante qui s'attachait à la semelle poussiéreuse du chausson. Elle attendit patiemment que je finisse ma besogne. Quand ce fut fait, elle regarda le résultat en inclinant son pied vers le haut d'une souple rotation de la cheville…

Elle dut apprécier le résultat, mais ne fit pas de commentaire. Elle me regarda, toujours tassé misérablement à ses pieds dans l'attente de son verdict, et inversa son croisement de jambes

“Fais-voir ta langue ?” demanda-t-elle

Elle pouffa de rire lorsque je lui obéis. Je suppose que ma langue devait être sale, si la poussière qui ternissait la semelle de son chausson en avait disparu, il fallait bien qu'elle soit quelque part… Avec une petite moue de dégoût, elle me dit, les yeux pétillants de méchanceté

“Bien, au point où tu en es, tu n'auras pas d'objections à nettoyer également l'autre semelle ?” “Sauf que celle-là sera nature je le crains…” ajouta-t-elle en éclatant de rire.

Je repris ma tâche dégoûtante sous son regard intense, jusqu'à ce que la deuxième semelle soit aussi propre que la première. Sarah se leva alors sans autre commentaire et m'annonça qu'elle allait prendre son bain. Tandis qu'elle se dirigeait vers la porte, elle désigna d'un geste désinvolte de la main les morceaux d'amandine restés au sol

“Tu n'oublieras pas de nettoyer ça…”. Puis elle sortit de la pièce.

Le régime de terreur se poursuivit à un rythme régulier. Sarah exigea d'abord que je m'habille en tenue chic pour la conduire aux grands magasins : pantalon, chemise, cravate, veste. Tout cela pour lui servir de chauffeur car elle avait décidé de commencer par la lingerie et n'avait pas l'intention de m'avoir dans ses jambes pendant qu'elle se promènerait dans les rayons. Elle avait décidé qu'elle m'appellerait sur mon portable lorsqu'elle aurait besoin de moi. Je restai donc dans la voiture, attendant son appel. Par bonheur, cette activité l'absorba tellement que je pus profiter d'un long répit. Elle m'appela une première fois pour que vienne payer la lingerie et que je la rapporte dans la voiture pendant qu'elle faisait les vêtements. Elle m'appela une seconde fois pour que je vienne régler les vêtements avant d'aller aux chaussures. J'étais ahuri par la proportion que prenaient les événements. Tandis que nous retournions à la voiture, elle marchant devant; moi portant tous les paquets, je tentai de plaider ma cause pour qu'elle arrête de m'avilir de la sorte. J'essuyai une fin de non recevoir ferme et cinglante

“Tu es mon esclave, tu es totalement à ma merci et j'adore ça. Je peux rentrer quand je veux, dire que tu m'as fait des propositions dégoûtantes, et j'ai des preuves. Je me suis envoyé certaines de tes propres photos dans ma boîte perso, pour le cas où tu voudrais supprimer ton site. Tu vois, tu n'as pas le choix…”

C'était clair. Je la suivis dans de multiples magasins de chaussures. Elle choisissait à chaque fois des escarpins à talon et me demandait de m'accroupir et de  mettre deux de mes doigts à l'arrière de la chaussure en guise de chausse-pied, afin que son talon glisse mieux. Et j'étais là, habillé comme un cadre, serviteur docile d'une jeune fille qui aurait pratiquement pu être ma fille. Une vendeuse me regarda d'ailleurs d'un drôle d'air, preuve que le comportement que j'étais contraint d'adopter n'était pas naturel. Les soupçons qu'elle pouvait avoir se confirmèrent de manière certaine lorsque Sarah finit par me piétiner volontairement la main de tout son poids, m'écrasant les doigts de la pointe de la chaussure pour me faire souffrir davantage. Le pire, c'est qu'elle faisait exprès de m'humilier de la sorte : elle n'avait absolument pas besoin d'escarpins en cette saison. D'ailleurs, elle acheta finalement trois paires de sandales, que je dus naturellement lui “offrir”.

L'après-midi fut consacrée à une visite du Louvre. En fait celle-ci fut rapidement écourtée car Sarah, qui avait pourtant choisi de porter des baskets, décida qu'elle voulait rentrer parce qu'elle avait mal aux pieds. Sitôt dans la voiture, elle retira ses chaussures et posa ses pieds bien à plat sur le tableau en soupirant de soulagement. Un peu plus tard, elle trouva plus rafraîchissant d'appuyer la plante de ses pieds contre le pare-brise. Et rapidement, elle joua à me faire sentir ses pieds à chaque feu rouge. Je ne savais plus où me mettre. Une fois, nous venions de nous arrêter à un feu, à côté d'une autre voiture. La passagère me regarda machinalement, au moment où Sarah s'amusait à remuer ses doigts de pied sous mon nez. Je devins rouge comme une pivoine en voyant la fille à côté éclater de rire. Du coup, la conductrice se pencha pour regarder aussi. Mais je pense qu'elle ne pouvait pas bien voir le pied odorant de Sarah posé contre ma joue. Le feu passa au vert et elle se réinstalla normalement. J'en profitai une nouvelle fois pour tenter de l'apitoyer

“Pourquoi fais-tu ça ? Je ne t'ai rien fait pour mériter ce traitement”

“Je fais ça parce que tu es un homme et que je te tiens à ma merci et que ça m'excite énormément, je te l'ai déjà dit. Je te conseille d'arrêter de me saouler avec tes jérémiades, si tu n'as pas envie que je te donne de meilleures raisons de pleurnicher sur ton sort, pervers.”

Je me le tins pour dit et restai silencieux pendant tout le trajet du retour, maté.

Dès que nous fûmes rentrés, Sarah se déchaussa et courut s'installer dans le canapé. Comme j'en avais pris l'habitude, je restai près d'elle dans l'attente de ses ordres, qui ne tardèrent pas à venir

“Pousse la table basse de devant et viens t'agenouiller devant moi”

Je fis ce qu'elle disait, m'agenouillant bas par rapport à elle, c'est dire assis sur mes talons. Elle posa alors ses pieds nus en appui sur mes clavicules et me regarda droit dans les yeux

“Tu sais ce qui t'attend maintenant ?”

Je lui fis signe que non de la tête

Elle retira un pied de mon épaule et le présenta à mes lèvres. Il était encore tout échauffé et luisant de transpiration. Son odeur chaude et pénétrante s'immisça instantanément dans mes narines

“Tu vas me lécher les pieds.”

Moi qui avait tellement fantasmé sur une situation de ce genre, je me rendis compte à ce moment à quel point cette pratique pouvait devenir humiliante en fonction des circonstances. Tout le plaisir que j'aurais dû ressentir si une étrangère de mon âge m'avait donné un tel ordre, tout ce plaisir s'évanouissait pour ne faire place qu'à un immense sentiment d'humiliation.

Je pris le pied que me tendait Sarah et baissant les yeux pour ne pas affronter son regard méprisant, je me mis à lécher doucement ses orteils, comme l'esclave docile qu'elle voulait que je sois. Je ne sais pas combien de temps elle me fit lécher son seul pied gauche, mais lorsqu'elle me tendit le droit, ma bouche paraissait entièrement imprégnée du sel et de l'odeur de sa transpiration. Je sentais cette odeur me pénétrer, je la déglutissais avec ma salive, je la faisais mienne à un point tel que je finis par avoir l'impression d'être devenu moi-même le pied de Sarah ! Je commençai tout juste à caresser son pied droit du bout de la langue, lorsqu'elle demanda :

“Pourquoi est-ce qu'il clignote, ton téléphone ?”

Je tournai la tête et répondis “C'est le signal que j'ai dû recevoir des appels en mon absence”

“Va voir” me dit-elle en me repoussant le front du bout de son pied

Je regardai la liste des derniers appels et compris son intérêt soudain pour mon téléphone

“Ta mère a appelé…”

“Apporte” dit-elle sèchement en tendant la main

Je m'approchai et lui tendis le combiné, restant debout devant elle

“Eh bien, qu'attends-tu ? Au pied ! Continue à lécher.”

Rougissant sous l'affront, je repris ma position, tête basse. Elle cala l'arrière de son talon gauche sur le dessus de mon épaule, orteils pointés vers le haut et me tendit son pied droit que je pris dans mes mains et me remis à lécher soigneusement.

“Maman ? Oui, oui. On vient de rentrer du Louvre…”

Elle discutait avec sa mère sans la moindre gêne tandis que ma langue passait servilement entre ses orteils afin de les débarrasser de la sueur et des impuretés qui les souillaient… Comment Corinne aurait-elle pu imaginer à ce moment précis, que sa fille avec laquelle elle bavardait si joyeusement m'avait réduit au rang d'esclave, soumis au point d'accepter de lui lécher les pieds sur un claquement de doigts ? Et tandis que je suçai et léchai ses orteils, Sarah entreprit de raconter le début de son séjour par le menu.

“Non, c'est super, il est aux petits soins pour moi. Je ne regrette pas… Nooon, vraiment ! Tu n'imagines pas !”

Tout en parlant, Sarah avait retiré son pied droit de ma bouche et d'une pression des deux pieds sur les épaules, m'avait contraint à me prosterner devant elle. Elle allongea alors ses jambes, les croisant sur mon dos, continuant à discuter le plus naturellement du monde.

“Tu sais quoi, on a fait les magasins et il a insisté pour m'acheter des fringues ! Non, bien sûr que je ne voulais pas, mais comme il insistait. Je pense que ça devait lui faire plaisir… je n'ai pas exagéré, enfin j'espère…

Tout en s'amusant à me griffer le dos du bout des ongles, Sarah raconta tout ce qu'elle avait vu dans les magasins. Elle qui m'était apparue si taciturne devenait intarissable lorsqu'elle parlait chiffons, pour le plus grand inconfort de mon dos, qu'elle meurtrissait à présent en y reposant ses talons…

Sarah retira enfin un pied de dessus mon dos, le posa au sol et le fit glisser sous ma bouche. Elle me donna un coup de talon dans le bas du dos et je supposai qu'elle voulait que j'embrasse son pied. C'est donc ce que je mis à faire, mais elle me donna un nouveau coup de talon, plus douloureux. Je compris qu'elle voulait que je lèche son pied, il n'y avait guère d'autre possibilité. Et dire qu'au même instant, elle vantait hypocritement ma gentillesse à son égard ! La conversation durait et durait et moi je léchais les pieds de Sarah, avec plus de difficulté depuis qu'elle avait vicieusement posé son pied droit sur ma tête, m'obligeant à un gros effort pour continuer à lécher correctement le pied gauche, toujours posé au sol, sans m'effondrer dessus.

“Non, ce ne sera pas possible de lui parler maintenant, il est occupé à faire du nettoyage ou un truc de ce genre. C'est vrai qu'il fait chaud ici, en rentrant du musée, j'avais tellement transpiré que je me suis offert un bain de pieds. C'est fou comme c'est délassant. Ecoute apparemment, il est vraiment occupé et je ne veux pas le déranger .Dis-moi, je lui passerai le message. D'accord. Oui, d'accord. Bisous ! A samedi !”

Elle raccrocha puis alluma la télévision. J'entendis le bruit de son briquet. Elle bougea son pied et m'en présenta la plante. Au prix de certaines contorsions, je finis par me tapir au sol pour pouvoir lécher le dessous de son pied sans qu'elle ait à faire d'effort pour le soulever. La fin de la journée arriva ainsi et je ne sus jamais ce que Corinne avait chargé sa fille de me dire…

Vendredi

Sarah se leva de méchante humeur. Réveillée à six heures, elle entra dans le salon en allumant la lumière soudainement, me réveillant en sursaut. Elle me vira sans ménagement du canapé comme on chasse un chien et alluma la télé. Comme il n' y avait rien d'intéressant, elle décida qu'elle avait envie de me taper dessus pour se défouler un peu. Elle m'ordonna de garder mes mains derrière mon dos et commença par me donner une gifle, puis une deuxième, plus forte. Ses yeux brillaient d'excitation à mesure qu'elle me battait

“C'est extraordinaire, j'ai toujours adoré gifler des hommes, ça me met de bonne humeur…

Et elle n'y allait pas de main morte. Finalement, elle me donna un coup de poing au foie qui me prit totalement par surprise et je tombai à genoux à ses pieds en me tenant le ventre de douleur. Je l'entendis compter jusqu'à dix, puis elle se déclara vainqueur. Du pied, elle me poussa sur le flanc, puis sur le dos

“Allonge-toi, bras en croix” ordonna-t-elle Puis elle posa son pied nu, chaud et soyeux sur ma poitrine

“Je me demande si ces photos de piétinement sont truquées ou pas…” dit-elle d'une voix songeuse, en faisant mine de poser son pied sur mon visage. Mais elle se ravisa et m'annonça qu'elle retournait au lit

“Laisse-moi dormir, jusqu'à neuf heures. Pour mon petit déjeuner, je veux des oeufs et du jambon. Interdiction de te recoucher pour toi. Va d'abord nettoyer la salle de bain, ensuite tu iras m'acheter des cigarettes. Au travail, esclave !”

Un début de journée bien pénible, qui ne laissait rien présager de bon pour la suite. Par chance, la séance de paires de claques matinale avait eu pour effet de détendre Sarah et le sommeil supplémentaire qu'elle s'accorda par la suite lui permit de repartir d'un bon pied, au propre comme au figuré. Sitôt levée et lavée, elle me convoqua au salon pour essayer les chaussures achetées la veille. De nouveau, je dus revêtir chemise et cravate pour lui apporter ses chaussures et la faire procéder à l'essayage. Elle avait décidé de jouer à la cliente capricieuse, me confiant qu'elle avait souvent envie de frapper certains vendeurs pas assez empressés à son goût. Je tentai donc tant bien que mal de me mettre dans la peau d'un vendeur de chaussures lui apportant divers modèles et essayant de la satisfaire. Mais elle ne voulait pas être satisfaite. Dès le premier essayage, elle se saisit de la jolie sandale en cuir toute neuve qu'elle n'avait encore jamais portée et s'en servit pour me gifler à toute volée. J'avais eu l'affront de lui retirer ses chaussons pour procéder à l'essayage en oubliant de lui baiser les pieds et de lui dire qu'elle était la plus belle femme du monde. Naturellement, je dus rattraper cet affront. Pour me faire pardonner, je dus lui apporter la paire suivante à quatre pattes, en tenant les sandales entre les dents et les déposer à ses pieds en attendant qu'elle daigne m'autoriser à les lui enfiler. Elle exigea de pouvoir les essayer dans des circonstances toute particulières : à savoir en me piétinant les mains avec. Debout devant moi, un pied écrasant chacune de mes mains, elle m'ordonna de lui embrasser les pieds et de la remercier de bien vouloir essayer les chaussures que je lui présentais. Puis elle se rassit sur le canapé, croisa les jambes et tendit la jambe dans ma direction. De la pointe de la chaussure, elle me souleva le menton et joua un instant à me faire remuer lentement la tête au gré du mouvement de son pied.

“J'aime énormément ces chaussures” dit elle calmement en laissant retomber mon menton “Je trouve qu'elles mettent mes pieds particulièrement en valeur, n'est ce pas ?” Je la regardai sans mot dire, ne sachant où elle voulait en venir “Très fines, quelle jolie forme…” continua-t-elle en faisant tourner son pied au niveau de mes yeux “… et ce talon si élégant, on en mangerait…” Elle se mit à rire puis redevenant sérieuse ordonna d'un ton sans réplique “Lèche cette chaussure ! Je veux voir ta langue parcourir la moindre parcelle de cuir ! Lèche la semelle ! A pleine langue, plus fort !” Elle devenait de plus en plus autoritaire, appuyant sans douceur la semelle lisse de sa sandale contre ma langue. Ce fut ensuite le tour du talon, autour duquel elle m'obligea à enrouler ma langue et que je dus faire briller de ma salive sous son regard méchant. Pendant plus de vingt minutes, elle me fit rendre hommage à ses chaussures de la sorte, me menaçant des pires sévices si je m'avisais d'effleurer la peau de son pied avec ma langue.

La troisième paire fut essayé de manière encore plus radicale : elle me piétina avec. Sur tout le corps. La semelle plate des sandales lui garantissait un bon équilibre et elle me foula aux pieds sans ménagement. Comme elle en avait eu l'intention plus tôt dans la matinée, elle finit par se tenir debout sur ma tête, sans m'accorder la moindre protection. J'eus vraiment l'impression que ma tête allait éclater entre le parquet et ses semelles et je poussai des gémissements lamentables pour éveiller sa pitié, sans effet particulier. Elle finit par descendre de ma tête, mais le répit qu'elle m'accorda ne fut que de courte durée. De

humiliation en public

             

          HUMILIATION EN PUBLIC AU JARDIN MUNICIPAL

C'était une belle journée de juin, nous étions allés moi et des amis faire une partie de foot dans le parc à proximité de chez moi. Cela faisait un moment qu'on avait pas eu autant de soleil, d'ailleurs on pouvait constater que beaucoup de personnes avaient eu envie de profiter des premiers rayons.

            Arrivés dans le parc, nous posons nos affaires dans un coin et débutons notre partie. Après quelque échange, la partie commence à dégénérer et le ballon fuse un peu partout et chacun notre tour nous sommes de corvée pour aller le rechercher. C'est alors que l'un d'entre nous se met à frapper la balle, qui dépasse le terre plein central et vient heurter une jeune fille allongée sur l'herbe. Me voilà donc parti chercher le ballon, alors que j'entends derrière moi les rires de mes amis. Mais moi je ne suis pas aussi fier : il va encore falloir que je m'excuse, c'est le plus chiant au foot.

Arrivé à hauteur de la jeune fille, quelle ne fut pas ma surprise de voir celle qui me fait chavirer le coeur en secret et qui habite le même appartement que le mien : oui, c'est bien elle : Mélanie ! Vais-je enfin oser lui adresser la parole ? En effet, depuis toutes ces années, je n'ai pu que la regarder en cachette, enfin je crois qu'elle a du remarquer mon petit jeu quand même. Cette fille est sublime et bien sûr, en tant qu'adorateur des pieds féminins, je ne peux pas empêcher mon regard de se diriger vers le sol. C'est presque un reflex chez moi : le sait elle ?

En tout cas c'est ce qui me plaît chez elle aussi. C'est une jeune femme de 21 ans, 1 m 65, les cheveux châtains bouclées arrivant au dessous des épaules, un visage doux et fin, des yeux marrons. Elle est sublime : une vrai poupée de porcelaine.

Je peut constater aujourd'hui qu'elle est habillé d'un corsaire moulant gris qui laisse entrevoir la fin de son mollet et d'un petit haut qui s'arrête au dessus du nombril. Bien sûr, elle tient à sa main de petites sandales noires à lanières et ses pieds son joliment décorés d'un vernis de couleur violet. Je crois que vous avez deviné qu'elle me plaît.

J'arrive donc devant elle et, tellement intimidé, je lui demande de me rendre le ballon qu'elle tient sous son pied. Alors elle me dit : ” Tiens, tu ne t'excuses pas David ? ” Hébété, je bredouille quelques mots, mais elle me coupe la parole en me donnant une gifle magistrale. J'ai l'impression que ma tête éclate, suivie d'une sensation de chaleur immense au visage, rouge par la force de sa gifle et la honte. Aussi, je reste immobilisé, ne sachant que dire, que faire… Elle me gifle devant tout le monde et je suis là, sans réaction, avec le contact chaud de sa main que j'avais attendu si souvent (elle avait des petites mains sublimes elles aussi) mais pas dans cette circonstance !

Mélanie : ” C'est tout ce que tu mérites ! “, lance-t-elle en rigolant. ” Bah ! Alors dis quelque chose, ou es-tu si lâche que tu t'écrases sans rien dire ? ” Toujours bouche bée et la tête baissé, je bois ces paroles et me sens vide de toute force. C'est alors qu'elle me demande : ” Tu le veux ou pas, ton ballon ? ” Essayant de me reprendre, je réussis à sortir un petit 'oui', qu'elle enchaîne par : ” Oui comment ? je ne suis pas ton chien, moi ! “

Les mots me nouent la gorge : ” S'il te plaît, Mélanie… ” “Comment ça ? On me tutoie ? On dit 'vous' quand on est bien élevé ! Allons, tu dis 'vous' et tu t'agenouilles ! ” Cette phrase résonne dans ma tête encore et encore, je suis KO debout, ce qui ne l'empêche pas d'en rajouter : ” Allez, ne me fait pas attendre ! Tes copains aussi attendent, d'ailleurs. Je leur rendrai après et toi tu fera ce que je te dirai ! “

Elle sait que je ne pourrai pas lui résister c'est alors que mes genoux se fléchissent et que je me retrouve à genoux devant la plus belle femme du monde. ” C'est pas trop tôt, je vais pouvoir faire quelque chose de toi ! Bon, très bien, je rends le ballon à tes copains… Toi, tu prends tes affaires et tu viens t'installer ici : j'ai besoin d'un toutou pour me détendre. “

Je m'apprête a me lever, mais elle me dit : ” A quatre pattes ! Je veux te voir partir et revenir à quatre pattes, comme les autres chiens du parc. Allez, dépêche-toi ! “

Je traverse donc le parc a quatre pattes pour lui faire plaisir. Pour elle je pourrais faire n'importe quoi. Mes amis me voyant ainsi ne disent rien. Je doute qu'ils comprennent. Je ne les regarde pas de toutes façons. Je me dirige enfin vers Mélanie, qui m'attend ses chaussures à la main.

” Bien ! Maintenant, suis-moi, toujours comme les chiens ! ” Nous voilà partis, elle marchant pieds nus dans l'herbe et moi lui emboîtant le pas à quatre pattes. Les gens doivent se dire qu'il n'est pas possible qu'une fille puisse me ridiculiser ainsi ! Moi, je m'en fous : je me sens bien ! C'est bizarre d'être humilié comme cela et de se sentir aussi bien que cela.

 

  

  

domine par ma bonne

Jeune professeur agrégé, je venais d'être nommé à Paris. Pour m'éviter
d'avoir à payer un loyer, mes parents, qui habitaient la province, avaient
préféré m'offrir un petit appartement, en toute propriété. Jusque là, ma
vie avait été celle d'un étudiant sage et studieux, fils unique à la charge
de mes parents, sans véritable responsabilité. C'était la première fois que
j'étais vraiment autonome, j'avais une paye confortable, et j'étais bien
décidé à profiter de ma liberté. N'ayant aucun goût pour les travaux d'
intérieur, j'ai décidé d'engager une femme qui viendrait trois après-midi
par semaine pour faire mon ménage. J'ai pris la première qui s'est
présentée.
Sophie avait une trentaine d'années. Brune, pas très grande mais robuste,
les attaches épaisses, c'était une jolie femme, coquette, les hanches
larges, la poitrine avantageuse. Très ouverte, elle bavardait constamment
en travaillant, et c'est ainsi que j'ai appris qu'elle avait été élevée par
la D.D.A.S.S., qu'elle ne se connaissait aucune famille, et qu'elle vivait
chichement de ménages et de petits boulots. Son enfance n'avait pas été
facile, elle avait été ballottée entre foyers et familles d'accueil qui
la considéraient plus comme une servante que comme une enfant. Son seul bon
souvenir était celui d'une nourrice affectueuse et caressante qui,
malheureusement, était décédée alors qu'elle n'avait que sept ans. Elle
avait fugué à plusieurs reprises, s'était retrouvée à la rue, avec toute
l'insécurité que ça impliquait pour une fille. Elle avait connu des moments
très difficiles, et avait plus d'une fois dû se battre pour subsister.
Mais elle n'en faisait pas une montagne, et loin de s'apitoyer sur elle-même,
elle en plaisantait, et me racontait tout ça en faisant le ménage, sans
jamais perdre sa bonne humeur. Finalement elle s'en était sortie, et elle
habitait maintenant un minuscule studio meublé, pas très loin de chez moi.
En veine de confidences, elle m'a même confié qu'elle venait de larguer
son dernier petit ami, qui d'après elle, était “vraiment trop con”!

Moi je l'écoutais, je la trouvais intéressante et sympathique, et j'étais
amusé par son bagou. Je ne suis pas trop hardi avec les femmes, mais je
me suis senti tout de suite à l'aise avec cette fille exubérante et rieuse.
Elle n'a pas été insensible à mes timides avances, elle les a même
suscitées, et moins de deux semaines après son embauche, elle était déjà
dans mon lit ! La plupart des femmes sont plutôt passives en amour, mais
ce n'était pas le cas de Sophie ! Cela ne me déplaisait pas du tout, au
contraire ! Surtout qu'à l'époque, sans être vraiment puceau, je manquais
encore d'expérience. Jusqu'à là, mes études avaient mobilisé l'essentiel
de mon énergie. J'avais eu quelques aventures sans lendemain, mais en général
j'étais resté solitaire, alternant continence et masturbation.

En fait, mise à part la “position du missionnaire”, j'étais très
ignorant de la pratique amoureuse. Constatant mon inexpérience, Sophie a entrepris
patiemment mon éducation sexuelle. Elle prenait résolument l'initiative,
me masturbait, me faisait de superbes fellations. Pour la baise, elle adorait
me monter en position supérieure, en amazone. Comme je m'en étonnais, elle
m'a demandé,

« Pourquoi, tu n'aimes pas ça ? »

« Oui, c'est agréable, mais est-ce bien naturel ? »

Elle a ri, et m'a expliqué :

« Bien sûr que c'est naturel ! C'est sûrement beaucoup mieux que le
missionnaire ! Tu n'y perds rien, et moi, je jouis mieux comme ça, je peux
mieux contrôler le rythme. Toi sans ça tu vas beaucoup trop vite ! ».

Je ne demandais qu'à être convaincu. Par des directives précises, par des
pressions sur la base de ma queue, Sophie m'a appris à être moins impulsif,
à prolonger mon érection, et à maîtriser mon éjaculation. C'est aussi elle
qui m'a montré comment utiliser ma langue pour la faire jouir. Elle
appréciait mes efforts, me couvrait de baisers, me disait combien elle
appréciait ma langue, mes doigts et ma verge, qui selon elle était d'une
longueur inusitée.

Bien sûr j'étais flatté, mais au début, je n'attachais pas trop d'importance
à cette liaison avec ma femme de ménage, qui me semblait sans avenir.
Sophie, ardente et passionnée, satisfaisait pleinement mon érotisme, mais
j'étais gêné par son manque de culture, il m'était quasiment impossible d'
avoir un vrai dialogue avec elle sur la plupart des sujets qui m'intéressaient. En outre, ses brusques sautes d'humeur, et surtout sa  sentimentalité, me déroutaient un peu. Ses déclarations d'amour étaient très exagérées, et je n'y répondais que du bout des lèvres. Certes il était commode pour moi d'avoir une maîtresse experte à domicile, ça évitait les complications, mais pour moi il s'agissait d'une situation transitoire, et ça ne m'empêchait pas de rechercher une amie plus conforme à mon niveau d’études et à mes goûts artistiques. Et puis, pourquoi ne pas le dire, je
brûlais d'expérimenter mes nouvelles connaissances érotiques avec d'autres
femmes !

Nathalie, avec qui j'ai fait connaissance chez un copain, correspondait
beaucoup mieux à mon type de femme. Cette belle opticienne blonde, fine,
cultivée, partageait mon goût pour la littérature, le théâtre, la musique
classique, et bien d'autres choses encore. Nathalie était du genre réservé,
et il s'est passé pas mal de temps avant qu'on dépasse le stade du baiser
sur les lèvres et du pelotage léger. Enfin, un après-midi, j'ai réussi à
convaincre mon amie de m'accompagner chez moi, et tout semblait marcher
pour le mieux. Ce que je n'avais pas prévu, c'est la brusque irruption de Sophie
alors que nous étions tous deux nus sur le lit, et qu'après des
préliminaires encourageants, je m'apprêtais à pénétrer enfin ma nouvelle
conquête. Ce n'était pourtant pas le jour du ménage, mais Sophie avait
oublié chez moi un paquet de fringues qu'elle venait récupérer. En nous
voyant, elle s'est arrêtée pile, puis elle s'est avancée vivement vers
nous en criant d'une voix aiguë :

« Toi la pute, tu dégages immédiatement ! Rhabille-toi et file ! Fous le
camp, vite ! »

Elle a saisi Nathalie par le bras et, malgré sa résistance et ses véhémentes
protestations, l'a secouée violemment et l'a fait tomber lourdement du lit.

« Mais enfin assez ! Laissez-moi ! Qui êtes-vous ? Qu'est-ce que vous me
voulez ? », Protesta-t-elle.

« Tu t'en doutes pas, espèce de pute ? Tu dégages, oui ou merde ? »

Nathalie, effarée, tremblante, me regardait, les larmes aux yeux, ne
comprenant rien à ce qui se passait. Je me suis levé, j'ai essayé de m'
interposer, mais Sophie s'est retournée vivement, m'a dit,
« Toi, le joli cœur, ferme ta gueule, on s'expliquera après ! ».

Et avec le tranchant de la main, elle m'a donné une tape très sèche sur
mes couilles nues. J'ai poussé un cri, me suis tordu en deux, et ai porté les
mains à mon bas ventre, tant la douleur était vive. Sophie, sans même me
laisser le temps de me redresser, m'a encore donné deux gifles cuisantes
sur le visage avant de se retourner vers Nathalie.

Ça n'avait duré que quelques secondes, mais j'étais vraiment choqué,
abasourdi. En voyant Sophie bousculer rudement mon amie, j'aurais du réagir,
mais en fait je suis resté sans voix. Curieusement ce n'était pas la fureur
ni l'indignation qui m'envahissait, mais plutôt la peur, et aussi la honte
d'avoir été surpris et giflé comme un gamin par mon irascible femme de
ménage. Le comble, c'est que sur le moment, je me sentais fautif, et que
je “fermais ma gueule”, comme on l'exigeait de moi ! Complètement
paralysé, gêné par ma nudité, je me suis replié sur moi-même, et ai laissé les deux
femmes s'expliquer entre elles, comme si je n'étais pas concerné. Nathalie,
molestée et très humiliée, a fait la moue, sur le point de pleurer, et,
devant mon manque de réaction, son regard s'est durci. Elle a dit simplement:

« OK, j'ai compris, je pars ! Et toi, Stéphane, tu aurais pu me dire plus
tôt que tu n'étais pas libre ! Je te souhaite bien du plaisir avec ta
tigresse ! »

Puis elle s'est relevée, a renfilé promptement ses vêtements, et est sortie
en claquant la porte. Par la suite j'ai essayé de la revoir, mais je n'ai
jamais pu lui reparler, car elle m'évitait systématiquement.

Dès le départ de Nathalie, Sophie s'est tournée vers moi, toujours aussi
furieuse. Les mains sur les hanches, elle s'est avancée vers moi en
grondant,

« À nous deux maintenant, mon coco. Alors dès que j'ai le dos tourné, tu
te mets à recevoir des putes ? »

« Écoute, tu exagères, ce n’était pas une pute ! Qu'est-ce qui t'a pris.»

Pif, paf ! Deux nouvelles mornifles me tombent sur la figure.

« Non mais dis donc, tu me prends pour une conne ? Tu n’étais pas en train
de la baiser peut-être ? Mais ça va pas se passer comme ça, mon bonhomme,
c'est moi qui te le dis ! »

Et encore une gifle en plein sur le nez ! Là c'en était trop, et je me
suis rebiffé, essayant de rendre coup pour coup. Mais dans le combat qui s'est
engagé, je me suis vite rendu compte que je n'avais pas le dessus. Quelle
fable, la prétendue faiblesse féminine ! Je n'ai jamais su me battre, et
surtout pas contre une femme. Sophie, bien qu'un peu plus petite que moi,
est néanmoins plus souple, plus robuste. En outre, dans sa jeunesse
tumultueuse, elle a eu l'occasion de se roder aux combats de rue. Tous
ses coups me faisaient très mal, alors qu'elle parvenait sans difficulté à
parer les miens.

« Mais enfin, Sophie, arrête ! Tu es dingue ! Je suis tout de même libre
de faire l'amour avec qui je veux, on n'est pas mariés que je sache ! Mais
arrête donc ! Aïe ! Tu me fais mal ! »

Loin de l'arrêter, mes paroles l'excitaient encore davantage. Plus je
protestais, plus elle m'engueulait, et plus les coups s'abattaient sur
moi.
Qu'allaient penser les voisins en m'entendant gueuler comme ça ? En
désespoir de cause, étendu sur le sol, le corps meurtri, ne supportant
plus la douleur, j'ai fini par cesser le combat, me contentant de me
recroqueviller et de protéger mon visage. Peu à peu, les coups se sont
espacés, et j'ai enfin pu respirer. Dès que le déluge a cessé, j'ai
prudemment jeté un coup d'œil vers la jeune femme, redoutant une reprise
de la raclée. Mais à ma grande surprise, Sophie, apparemment calmée, avait
aux lèvres un sourire moqueur. Les mains sur les hanches, elle regardait
fixement ma queue qui - je le réalisais seulement à cet instant - était
raide comme un piquet. Avec une moue admirative et un léger sifflement,
elle s'est penchée vers moi, l'a saisie entre deux doigts, et l'a agitée
délicatement d'un mouvement circulaire :

« Eh bien dis donc, mon lapin, ça te fait de l'effet, à toi, une bonne
correction ! On dirait que tu aimes ça, ma parole ! On serait vraiment
con de pas en profiter ! »

Je me suis senti rougir comme une pivoine, mais mon érection était trop
évidente pour que je puisse la nier. Avait-elle commencé pendant la
correction ou après ? J'étais bien en peine de le dire.

Sophie m'a saisi le poignet, m'a aidé à me relever, et m'a entraîné vers
le lit. Je n'avais plus le courage ni l'envie de me défendre. J'étais
terrorisé, profondément humilié, mais en même temps consentant à tout,
dans un état d'excitation extrême. La jeune femme a rapidement baissé son jean
et sa culotte, a retiré le reste de ses habits, et elle est venue s'empaler,
en amazone, sur ma bite dressée. Fasciné, je regardais ses nichons se balancer
juste au dessus de mon nez. Elle était aussi excitée que moi ! Les deux
mains crispées sur mes épaules, elle s'en donnait à cour joie ! Complètement
maté, tout à fait passif, je me prêtais à son jeu, songeant surtout à
retarder mon éjaculation. Et ça a duré un bon moment ! Elle a pourtant
eu un gros soupir de désappointement lorsque, n'en pouvant plus, j'ai enfin lâché
ma giclée. Elle s'est alors emparée de ma pine pendante, l'a prise dans
sa bouche, et a réussi bientôt à lui donner une nouvelle vigueur. Elle l'a
ensuite engloutie dans son vagin avec un petit cri, et nous sommes repartis
pour une nouvelle jouissance encore plus intense que la première. Enfin,
à bout de forces, elle s'est laissée tomber sur le dos, m'a caressé avec
beaucoup de douceur, en me prodiguant des mots d'amour. Elle me parlait
doucement, me disait qu'elle m'aimait, j'étais son chéri, son canard, “son
petit lapin à elle”, et même “sa jolie poupée”. Puis elle
m'a saisi l'oreille, l'a secouée doucement, et m'a dit d'une voix enjouée,

« Mais que je te reprenne plus jamais avec des putes, mon joli, ou sinon.»

Qu'aurais-je pu répondre ? Me prenait-elle pour un gamin, à me tirer ainsi
l'oreille ? J'étais agacé par ses procédés, ces manières de me morigéner
et de me tirer l'oreille comme à un gamin, et aussi par cette sentimentalité
que je trouvais ridicule, surtout après la terrible dérouillée qu'elle
venait de m'infliger. Mais en dépit de tout, je n'arrivais pas à lui en
vouloir !

Ce soir-là elle n'est pas repartie chez elle. Elle a commencé par préparer
pour nous deux un délicieux repas, et ensuite elle est restée à la maison
pour la nuit. Bien sûr, on a de nouveau fait l'amour, et nous nous sommes
endormis côte à côte, complètement épuisés, mais apparemment réconciliés
sur l'oreiller.

Je me dépêche de faire la vaisselle et de ranger la cuisine. Je rentre
dans la chambre, et je me dénude entièrement. Sophie est en train de lire,
négligemment allongée sur le lit. Elle porte une ravissante nuisette rose
ultra-courte, qui ne cache rien de sa brune toison pubienne. Rien qu'à
la voir, pulpeuse, épanouie, je sens déjà ma queue qui se dresse. Dans la
main droite, elle tient un petit livre de la collection Arlequin. Elle est
abonnée à cette collection, dont elle reçoit plusieurs exemplaires chaque
mois. Elle adore cette littérature, et en fait une grande consommation.
Elle ne se lasse pas de lire les aventures de jeunes héroïnes méritantes qui,
à la fin de l'ouvrage, finissent par trouver le Grand Amour, après de
multiples épreuves aussi diverses que prévisibles.
Elle lève les yeux, me sourit.

« Va me chercher un verre d'eau, mon lapin. », me demande-t-elle.

J'obéis. Elle sirote son verre lentement, puis me demande de m'occuper
de ses pieds. Je sais ce que ça veut dire, j'en ai l'habitude. Je m'agenouille
devant le lit, et sans rien dire, je commence à lui masser les pieds, les
chevilles, les mollets. Elle reprend sa lecture, qui accapare toute son
attention, et de temps en temps elle laisse échapper un commentaire indigné,
« Oh quel salaud celui-là ! » qui bien sûr ne s'adresse pas à moi, mais
très certainement à l'un des odieux personnages dont les manigances tentent
de briser le bonheur de la courageuse héroïne.

Toutefois, à en juger par les légers soupirs d'aise qu'elle laisse parfois
échapper, je sais que Sophie apprécie mon massage. Elle a posé sa main
gauche sur ma tête et, tout en continuant sa lecture, elle me caresse
doucement les cheveux. Enfin, après un temps qui me paraît interminable,
elle pose son livre, me saisit la tête à deux mains et attire ma bouche
tout contre sa chatte. Pas besoin de faire un dessin, je comprends tout de suite
ce qu'elle désire. Après plusieurs années de pratique, ma langue connaît
bien son minou, et est devenue experte dans la manière de lui faire plaisir.
Ses gémissements, qui ne tardent pas à se déclencher, me donnent du coeur
à l'ouvrage. Finalement, elle se dégage, retire sa nuisette, m'attire sur
le lit, me retourne sur le dos, et vient me chevaucher, dans cette position
d'amazone qui lui est familière. Ma queue fermement érigée glisse comme du
beurre dans son fourreau vaginal complètement mouillé. Elle pose ses deux
mains sur mes épaules, et commence lentement son mouvement de va et vient.
Mes mains caressent ses fesses, son dos, ses seins gonflés. Son rythme,
d'abord lent, s'accélère peu à peu, et elle commence bientôt à haleter. Je
retiens le plus longtemps possible l'instant de ma propre jouissance, et
ce n'est que lorsque je la sens vraiment au paroxysme de la jouissance que
je me laisse enfin aller. Mon propre orgasme, longtemps différé est explosif.

Nous sommes maintenant couchés côte à côte, nos sexes se sont désunis,
la lumière est éteinte. Sophie, pelotonnée contre moi, a posé sa main sur
la mienne. Comme toujours après l'amour, elle devient sentimentale. Son
vocabulaire se ressent de ses lectures favorites ! Elle me parle doucement,
tendrement, d'une voix voilée, un peu rauque.

« Mumm ! Mon trésor chéri à moi ! Tiens, tu ne sais pas, je vais te dire une
chose. »

« Oui, quoi donc ? »

« Je pense à la première fois que je suis venue chez toi. Tu te rappelles?
Tu cherchais une femme de ménage. »

« Oui, bien sûr, comment pourrais-je avoir oublié ? »

Elle a un petit rire de la gorge. Sa main se resserre sur la mienne.

« Tu étais trop mignon, mon petit toutou joli ! Dès que je t'ai vu, dès
la première seconde, je suis tombée amoureuse ! Je t'ai vraiment voulu pour
moi, tu sais, mon amour ! »

Son petit toutou joli ! Ce sobriquet, qui se veut affectueux, est plutôt
humiliant pour moi. Mais en fait, n'est-ce pas ce que je suis devenu, un
toutou docile, un jouet entre ses mains ! Ai-je vraiment choisi ma destinée,
ou l'a-t-elle choisie pour moi ? C'est pourtant vrai qu'elle m'a voulu
pour elle, qu'elle m'a conquis, et avec quelle vigueur ! Mais après tout, dois-je
le regretter ? N'est-ce pas mieux ainsi ? Connaîtrais-je une sexualité
aussi brûlante avec une épouse plus conventionnelle ?

Je lui rends la pression de sa main, que je porte dévotement à mes lèvres.
Je sens son corps collé contre le mien, et malgré nos récents exploits
amoureux, ma queue a de nouveau un début d'érection. Mais bien sûr c'est
fini pour ce soir, sa respiration régulière me fait comprendre qu'elle
est sur le point de s'endormir.

Sophie était possessive, autoritaire, et son amour pour moi était
envahissant. Par un curieux renversement des rôles, j'étais littéralement
mis en tutelle par mon ombrageuse femme de ménage, et je n'arrivais pas
à m'en dégager. Elle surveillait même mon emploi du temps, mes sorties et mes finances ! Certes, elle ne m'avait pas menti en me disant qu'elle était
économe, et c'est vrai qu'elle savait tenir un budget. Mais je n'avais
pas prévu que son zèle irait jusqu'à surveiller mes propres dépenses, et à
éplucher mes extraits de compte !
Ma vie connut un nouveau tournant un samedi matin vers 11 heures. Sophie, qui venait de relever le courrier, fit irruption dans mon bureau, tenant à la main un extrait de compte nouvellement arrivé.

« Dis-donc, mon poulet, c'est quoi ces 149 Euros que tu as dépensés le
11 octobre ? »

« Fais voir. Ah oui, je me suis acheté une nouvelle imprimante.

« Mais t'en as déjà une ! »

« Oui, mais elle a déjà cinq ans, j'en voulais une plus moderne ! »

« T'aurais dû me demander ! Ça va me manquer à la fin du mois ! »

« Ça c'est la meilleure ! C'est moi qui paye, non ? Je n’ai quand même pas
de comptes à te rendre ! »

Pif, paf, la paire de gifles a jailli, très sèche, alors que je ne m'y
attendais pas.

« Comment ça, pas de comptes à me rendre ? Qui c'est qui s'esquinte à faire bouillir la marmite ? »

Je ne sais pas ce qui m'a fait réagir violemment cette fois-ci. Pourtant
j'avais déjà supporté sans broncher bien d'autres brimades de Sophie, mais
là ces deux gifles me semblaient tellement injustes qu'elles m'ont rendu hors
de moi. J'ai perdu un moment le contrôle de moi-même.

« Oh par exemple ! », me suis-je écrié, furieux, en lui rendant sa claque.
Puis je l'ai repoussée violemment en arrière, réussissant à la faire
trébucher, mais elle s'est relevée aussitôt pour contre-attaquer. Hélas
ma riposte spontanée n'avait servi qu'à la mettre en rogne. Cette fois encore, dans le court combat qui a suivi, elle s'est montrée plus rapide et plus efficace que moi.

« Espèce de salaud, tu oses frapper une femme ! », a-t-elle hurlé avec
indignation. Au début j'ai essayé de me défendre, de rendre coup pour coup, mais j'ai presque aussitôt été débordé, sans réaction sous le déluge de coups très lourds et très douloureux qui s'abattaient sur moi. Elle n'
hésitait pas à taper là où ça faisait vraiment mal, et moi mes poings ne
rencontraient que du vide. Affolé, recroquevillé sur moi-même, cherchant
à protéger mes parties sensibles, j'ai crié, je l'ai suppliée de s'arrêter.
Ses ordres ont alors fusé :

« Vilain garçon !. Tu vas l'avoir ta fessée !. Tu l'as bien méritée !.
Baisse ton pantalon !. Enlève ton slip !. À quatre pattes !. »

« Mais enfin Sophie. »

« Tu te dépêches oui ? »

Elle était debout devant moi, main levée, terriblement menaçante. J'avoue
que j'ai eu peur que la terrible correction reprenne sur le champ, et je
me suis hâté d'obéir. Elle s'est alors installée à califourchon sur mon dos,
et elle s'est mise à me tambouriner du plat des deux mains sur les fesses
avec beaucoup d'énergie.

Bien sûr c'était horriblement humiliant pour moi, mais en fait la douleur
n’était pas si terrible, beaucoup moins en tout cas que les coups violents
qui avaient précédé. Elle tapait à mains nues, c'était certes un peu cuisant,
mais tout compte fait très supportable. C'était même carrément excitant,
et je me suis bientôt mis à bander. Au bout d'un moment les claques sont
devenues moins appuyées, et se sont transformées en tapes légères. Elle
m'a dit avec douceur,

« Bon, de toutes façons, maintenant que tu as acheté cette imprimante,
on peut plus rien y changer. Mais à l'avenir je veux que tu me consultes avant d'engager des dépenses, n'est-ce pas mon biquet ? ».

« Écoute Sophie, je trouve que. »

La main de Sophie me saisit les cheveux, et ma tête fut rudement tirée
vers l'arrière.

« Je t'ai posé une question, alors, tu réponds, oui ou merde ? »,
insista-t-elle en me tirant rudement les cheveux.

« Aaah, Aïe !. Oui, oui, d'accord, je ferai attention », ai-je bafouillé.

« Bon, c'est bien mon biquet ».

Tout d'un coup elle était toute souriante. Elle m'a aidé à me relever,
a passé ses bras autour de ma taille, m'a embrassé sur la bouche, puis a
introduit sa main entre mes cuisses. En constatant mon érection elle a
eu un petit rire. Elle m'a dit, taquine,

« Tu vois, vilain garçon, ça t'a fait beaucoup de bien, la fessée, tu bandes
maintenant ! Moi aussi je suis excitée, viens vite faire plaisir à ta Sophie
chérie ! »

J'ai rougi violemment, mais je n'ai pas protesté, et je l'ai suivie dans
la chambre, le pénis fièrement dressé. Elle s'est déshabillée lentement, puis
s'est couchée en travers du lit, pieds posés au sol, cuisses écartées, en
position pour le cunnilingus. J'ai vite retiré ce qui me restait de
vêtements, je me suis agenouillé devant son sexe ouvert et ma langue s'est
mise en action. La jeune femme mouillait abondamment, et elle n'a pas été
longue à commencer à gémir. La séance a été très longue, beaucoup plus
longue que d'habitude, et j'ai senti qu'elle jouissait intensément, à
plusieurs reprises. Elle crispait ses mains sur ma nuque, maintenait ma
bouche contre sa chatte, j'avais du mal à respirer. Ma langue commençait
à se fatiguer et à devenir douloureuse.

Quand enfin elle s'est calmée, elle m'a attiré sur le lit, et sans s'occuper
de ma queue dressée, elle est venue s'asseoir sur mon ventre. Elle m'a
embrassé tendrement sur la bouche, m'a caressé les cheveux, me donnant
plein de noms d'animaux. J'étais son joli petit canard, son chaton, son trésor en sucre, son adorable chéri. Mais elle a aussi ajouté, en enfonçant ses ongles dans ma main :

« Humm, c'était formidable aujourd'hui mon amour ! C'est vraiment super la fessée ! Tu as senti comme je mouillais, mon petit ange adoré ? Et toi aussi tu étais en forme. Je crois que je recommencerai très souvent ! C'était vraiment trop bon ! Mais ça serait plus pratique avec un martinet, au moins ça me ferait pas mal aux mains ! J'en achèterai un aujourd'hui. Tu es d'accord n'est-ce pas, ma poupée chérie ? »

Je ne sais pas si la “poupée chérie” était vraiment d'accord,
mais je ne pensais plus à protester. J'avais vraiment besoin de la baiser, là, tout de suite, plus rien d'autre ne comptait pour moi. Mais au lieu de ça, elle s'est relevée, a pris ses vêtements et est partie vers la salle de bains.

« Eh, où tu vas, on n'a pas encore fait l'amour ? », ai-je protesté, très
frustré, en la voyant s'éloigner ainsi.

« Pas question ! », a-t-elle riposté, « D'abord là je suis fatiguée, et
puis tu l'as pas mérité, t'as vraiment fait le con aujourd'hui ! T'as osé me
taper dessus ! »

« Je regrette, Sophie, j'avais perdu la Tête ».

« Tu pourrais perdre autre chose si jamais tu recommences ! Bon, je vais
faire ma toilette là ! »

Je faillis hurler de désappointement. Grâce à moi elle avait eu longuement
son plaisir, et moi elle me laissait tomber au moment où j'étais le plus
excité ! Je l'attendis quelques instants, fébrile, espérant qu'elle
reviendrait à de meilleurs sentiments, mais au retour elle était
complètement habillée. Il ne me restait plus qu'à aller me préparer à mon
tour, car il était l'heure de déjeuner. J'étais à peine sous la douche
que je l'entendis me crier à travers la porte,

« Bon, je pars mon toutou joli. Je déjeune au resto avec Marie-Laure et
après on va faire du shopping. »

« Tu me l'avais pas dit ! »

« Bon, je te le dis maintenant. Ne m'attends pas pour dîner, on ira sûrement
au cinéma, je rentrerai tard. »

« Mais Sophie, et moi ? »

« Toi mon biquet tu trouveras de quoi manger dans le frigo. Pour cet
après-midi, tu feras le ménage à fond. Tu n'oublieras pas la salle de bains
et les waters, qui ont besoin d'un bon coup de brosse. Tu feras aussi les
carreaux. Et surtout te branle pas, sans ça t'auras de mes nouvelles !
»

Et je l'entendis qui se dirigeait vers la porte d'entrée.

« Eh, Sophie, attends-moi ! », criai-je.

Je me précipitai, enfilai mon peignoir et sortis en coup de vent de la
salle de bains, encore tout mouillé, mais c'était déjà trop tard, elle était
partie. Elle avait même donné un tour de clé, et le temps que je retrouve
mon propre trousseau, elle était loin.

J'étais désemparé, frustré au maximum. Ainsi elle sortait avec Marie-Laure.
Je connaissais à peine sa nouvelle amie, bien qu'elle m'en ait parlé à
plusieurs reprises avec chaleur. Je savais seulement qu'elle était employée
dans un snack. C'était une blonde un peu ronde, bien faite, assez jolie.
Sur le moment j'éprouvai un vif sentiment de jalousie. J'étais affreusement
vexé que Sophie me préfère la compagnie de cette fille ! Puis à la longue je
finis par me calmer, je me raisonnai. Après tout, pensai-je, il n'y avait
rien d'anormal que la jeune femme ait envie de sortir de temps en temps
avec une amie.

Bon, ce n'était pas tragique. De toutes façons, j'avais de quoi m'occuper
cette après-midi, à commencer par mon travail pour le lycée. Je m'y suis
mis aussitôt, après avoir sommairement déjeuné avec ce que j'avais trouvé dans le frigo.

Mais j'étais déconcentré, je n'arrivais pas à avancer, mon esprit revenait
constamment à cette étrange matinée que nous venions de vivre, et à la
nature de mes relations avec ma femme de ménage. J'avais conscience que
rien ne serait plus jamais comme avant. J'étais bien obligé de reconnaître que cette fessée, loin de m'éloigner d'elle, m'en avait au contraire rapproché, et m'avait violemment excité. Sophie le savait aussi, c'était évident, elle n'avait pas pu ne pas remarquer mon érection. Et je devais bien constater que ça me plaisait aussi. Avant de la connaître, je n'avais à aucun moment soupçonné mon goût pour la soumission. Mais ce mélange d'érotisme et de violence me rendait fou, et j'étais vraiment très amoureux de celle qui, progressivement, était devenue ma Maîtresse dans tous les sens du terme.
Toutes mes réticences du début avaient fondu, j'étais follement amoureux,
plus rien d'autre ne comptait pour moi. Et dire qu'à un moment j'avais
envisagé de la licencier, de me séparer d'elle ! Mais en avais-je vraiment
eu l'intention ? À y bien y réfléchir, je n'étais pas sincère avec moi-même.
La preuve c'est que je n'avais rien fait pour l'inciter à partir, et j'
aurais sans doute été très malheureux si elle m'avait quitté.

En tout cas, si je voulais avoir une petite chance de baiser ce soir, il
valait mieux qu'elle soit de bonne humeur en regagnant le logis. En
conséquence j'avais intérêt à faire ce qu'elle m'avait demandé. J'évitai
donc de me masturber, malgré la forte envie que j'en avais, et pour ne
plus y penser, je me mis à faire le ménage avec application. En même temps que je frottais les vitres, m'attachant à obtenir une propreté parfaite, je pensais avec un sourire crispé qu'au départ, si j'avais engagé Sophie, c'était pour qu'elle me décharge des tâches ménagères qui me rebutaient. Or aujourd'hui c'était moi qui me tapais le nettoyage complet de l'appartement, et c'était ma femme de ménage elle-même qui m'en avait donné l'ordre ! Quelle dérision ! Etrangement, cette pensée me fit de nouveau bander.

Lorsque j'eus fini de tout briquer, il était vingt heures passées. J'ouvris
alors le tiroir de la commode, y trouvai la plus jolie nuisette de Sophie,
y donnai un coup de fer, l'humectai d'une touche de parfum, et je la posai
amoureusement sur le lit. J'admirai mon œuvre pendant une minute, puis
allai dans la cuisine pour me confectionner un sandwich et manger une banane.
Enfin, la conscience tranquille, j'allai m'installer devant la télévision
pour attendre ma femme de ménage. J'étais follement impatient, mon besoin de faire l'amour avait atteint un paroxysme.

Enfin, elle est rentrée vers vingt-trois heures trente. Je l'ai entendue
qui faisait le tour de l'appartement. Puis elle est revenue vers moi avec le
sourire, m'a ébouriffé les cheveux, et m'a dit, « C'est bien mon bichon, tu as bien travaillé, tout est bien propre ! ».

Elle a fermé la télé d'autorité, m'a embrassé, et on s'est vite retrouvés
au lit. À sa demande, je lui ai massé tout le corps, nichons, dos, épaules,
cou, cuisses, pieds, mollets, car, me dit-elle, elle était fatiguée après
une après-midi épuisante à courir les magasins. Je sentais sous mes mains
son corps souple et musclé en train de se détendre. Elle était pour une
fois sans défense, livrée à mes caresses, et j'en ressentais une allégresse
extraordinaire. Pendant que je pétrissais amoureusement son corps, mon
esprit vagabondait, développait des pensées folles qui alimentaient mes
fantasmes. Je sentais ma personnalité se diluer dans le néant, je n'étais
plus rien, je n'avais plus d'existence propre, ma seule raison de vivre
était de servir ma Déesse. Je bandais de nouveau avec vigueur, mais il
n'était pas question que j'arrête mes massages sans une invite de sa part.

Lorsqu’enfin elle s'est retournée, sourire aux lèvres, j'ai pris sa main
avec adoration et l'ai portée à mes lèvres. Dans un état d'exaltation
extrême, je lui ai avoué le plaisir que je prenais à la servir, à lui obéir.
Je lui étais reconnaissant d'avoir su me révéler à moi-même, ma place
naturelle était à ses pieds, j'avais vraiment envie de lui appartenir.
Je lui ai dit tout cela longuement, timidement, en bafouillant un peu. Ravie,
un peu étonnée, elle m'écoutait sans rien dire, se contentant de m'
encourager en me serrant fortement la main. Puis, après un long silence,
elle a conclu,

« Humm, c'est bien vrai tout ça, mon gros toutou à moi, tu le penses
vraiment ? Tu vas bien m'obéir maintenant, tu ne feras plus ta mauvaise
tête? J'y compte bien ! Gare à ton cul si tu oublies tes promesses ! Tu sais
mon trésor chéri, j'ai acheté un très joli martinet cette après-midi, pour
toi, et j'ai hâte de l'étrenner. »

Je baissai humblement la tête.

« Au fait, qu'est-ce que t'as dit tout à l'heure ? Où c'est t'y donc, ta
place naturelle ? », Me demanda-t-elle malicieusement.

« Ma place naturelle est à tes pieds », répétai-je, dans un élan d'
adoration.

« Eh bien va vite les lécher, mon chienchien ! »

Je me suis exécuté avec enthousiasme. J'étais très ému quand ma langue
s'est posée sur son pied. Elle m'a dirigé de la voix, me faisant sucer
alternativement ses plantes, ses talons, ses orteils, poussant de temps
en temps de petits soupirs d'aise. Moi j'étais attentif à la satisfaire de
mon mieux.

Enfin elle est venue me chevaucher et nous avons fait l'amour avec fougue.
Ce soir-là, j'étais si excité que je n'ai pas pu me retenir, et j'ai éjaculé
au bout de deux minutes. Mais contrairement à mes craintes, elle ne m'a
fait aucune remarque. Elle s'est couchée à mes côtés, est venue se pelotonner contre moi. Nous sommes endormis ainsi, serrés l'un contre l'autre.

À partir de cette journée, mon statut a été changé du tout au tout. Chez
moi, je n'avais plus d'employée de maison, mais une patronne exigeante.
Elle
me donnait de plus en plus de tâches ménagères à exécuter, se déchargeait
sur moi de l'essentiel des travaux pour lesquels je l'avais engagée, et
je
ne faisais rien pour m'opposer à cette domestication. Dès qu'elle élevait
la
voix, avant même de recevoir la première gifle, je sentais la panique me
gagner, et je finissais toujours par céder et par faire ce qu'elle exigeait.
En fait, mon autonomie parisienne n'avait duré que quelques semaines, et
j'
étais passé presque sans transition de la tutelle indulgente de mes parents
à celle, beaucoup plus astreignante, de ma femme de ménage devenue ma
Maîtresse.

D'un commun accord, nous nous sommes mariés peu de temps après, au grand
désespoir de mes parents qui auraient préféré que j'épouse une fille plus
cultivée. Mais dès qu'ils ont connu Sophie, leurs préventions sont tombées,
et ils l'ont tous deux appréciée. Ma femme, qui n'a jamais eu de vraie
famille, est heureuse d'avoir trouvé des parents de substitution, elle
s'est
prise d'affection pour eux, et elle se comporte avec eux comme si elle
était
leur fille. Elle les embrasse, les chouchoute, elle est pleine de
prévenances, et n'oublie jamais leur anniversaire. Maman ne jure plus que
par elle. Sentimentale elle-même, elle s'est trouvé des tas de points
communs avec sa bru. Toutes deux dévorent des romans à l'eau de rose, et
se
les repassent l'une à l'autre ; elles regardent les mêmes séries télé ;
elles s'intéressent aux familles royales et aux déboires des pauvres
princesses, si malheureuses malgré leurs milliards ! Et il faut voir les
deux femmes, quand elles regardent ensemble de vieilles photos du temps
où j
'étais enfant !

« Mon trésor, comme tu étais adorable à cinq ans, avec tes boucles blondes
! », s'extasie ma femme en me tapotant la main, sous l'œil attendri de
maman.

Papa, est lui aussi tombé sous le charme, séduit par l'entrain, la
gentillesse et la gaieté de Sophie. Il me dit que je suis un heureux veinard
d'être tombé sur une épouse aussi charmante.

S'ils savaient ! S'ils connaissaient la vérité sur notre vie conjugale,
les
pauvres vieux en tomberaient à la renverse !

J'ajoute que Marie-Laure, l'amie de Sophie, a maintenant pris une place
importante dans notre vie. Elle est lesbienne, ma femme est bisexuelle,
et
elles sont tout naturellement devenues amantes. Les deux femmes sortent
ensemble, et Marie-Laure vient souvent chez nous. Lorsqu'elle passe la
nuit
à la maison, elles prennent toutes deux le grand lit, et je suis relégué
dans la petite chambre. Le matin suivant, je dois leur servir leur petit
déjeuner au lit. Marie-Laure, timide au début, impressionnée sans doute
par
mon titre de professeur, a vite pris de l'assurance en voyant Sophie me
traiter comme un larbin. De plus, en plus, elle-même a tendance à me donner
des ordres, et à me considérer comme le domestique de la maison.

Je m'accommode de cette situation, il faut bien, mais quand je les vois
s'
embrasser ou se caresser devant moi, j'avoue que je ressens un petit pinçon
de jalousie. Je ne participe jamais à leurs ébats, mais le plus souvent
elles me laissent regarder, ce qui est très excitant pour moi. Parfois
pourtant ma présence les agace, et Sophie me dit sèchement,

« Qu'est-ce que t'as à nous mater comme ça ? Tu n’as donc pas de copies à
corriger aujourd'hui ? »

Je me retire alors dans mon bureau, et je m'avance dans mon travail de
lycée, jusqu'à ce que Sophie me rappelle,

« Dis donc, mon petit toutou, prépare nous du café ( ou un verre de vin,
ou
l'apéritif, ou un rafraîchissement) et viens nous le servir au salon. »

Marie-Laure me demande alors différentes choses, de sa petite voix flûtée,

« Stéphane, le café n'est plus assez chaud, va vite en refaire du frais
» ,
ou encore, lorsqu'elle est sur le point de partir :

« Stéphane, va me chercher mon manteau! Aide-moi à enfiler mes bottes !
».

J'obéis sans discuter, sous le regard approbateur de Sophie. Je sais que
mon
épouse me châtierait durement si je me permettais de ne pas satisfaire
son
amie.

Aussi étrange que soit notre union, elle semble plus solide que beaucoup
d'
autres. Sophie a tant souffert dans toute sa jeunesse de l'insécurité,
de l'
instabilité de ses familles d'accueil, qu'elle a envie que tous les deux
on
forme une vraie famille soudée, à l'instar de ses héros de romans. Il n'est
même pas impossible qu'on ait bientôt des enfants. Mais dans notre cas
la
charmante héroïne serait plutôt du genre “Mère Fouettard”, et
elle me fait
marcher à la baguette. Heureusement qu'en général elle ne se montre pas
trop
dure avec moi. Certes je suis régulièrement battu, mais il s'agit presque
toujours de simples gifles, ou bien de fessées érotiques au martinet, à
mains nues ou au paddle. Ces fessées sont cuisantes, douloureuses, surtout
avec le paddle, mais elles constituent néanmoins un excellent prélude à
l'
amour. Elles nous excitent tous les deux, et accroissent notre plaisir.

Quant-aux véritables dérouillées, stressantes et douloureuses, qui me
laissent rompu pendant plusieurs jours, j'y ai parfois droit, je les crains
comme la foudre. D'autant plus que, le jour même de notre mariage, ma
charmante moitié a fait l'acquisition d'une cravache, et elle n'hésite
pas à
s'en servir quand elle le juge nécessaire ! Mais ces corrections, destinées
à me punir ou à m'assouplir, sont devenues assez rares, et j'ai appris
à
user de diplomatie pour les éviter.

Tout compte fait, j'aurais tort de me plaindre, car finalement j'ai accepté
librement cette sujétion qui comble mon goût réel pour la soumission. Certes
je dois être docile, et Sophie me le fait bien sentir chaque jour. Mais
même
si je suis rudoyé, je ne suis pas mécontent d'avoir abandonné à mon
énergique épouse les rênes du ménage, elle s'en acquitte fort bien. J'ai
pour ma part suffisamment de responsabilités au lycée. Sophie n'est pas
une
dominatrice froide. Je suis vraiment son mari, pas son esclave, et tant
que
je fais ce qu'elle veut, elle est très gentille avec moi, caressante,
affectueuse et aimante.

Mon statut d'objet sexuel est infiniment agréable, j'adore me livrer à
ma fougueuse amazone en restant passif, me contentant de la caresser pendant
qu'elle se fait jouir longuement. D'ailleurs, sauf quand elle veut me punir,
elle n'oublie pas mon plaisir après avoir pris le sien, et c'est d'autant
meilleur que l'attente a été plus longue.

totale soumission 2

Totale soumission 
 

-Seconde partie- Un moment passe et Brigitte se lève enfin. Marc peut respirer à plein poumon. 

- Que c'était bon ! Tu as bien joui ma chérie ? - Génial ma petite Brigitte ! C'était proprement génial ! Tu as vu tout ce qu'il a éjaculé ce cochon ? Il en a plein la poitrine et j'en ai aussi sur mes mignons petits doigts de pied. C'est dégoûtant ! 

- Tu entends esclave ? A quatre pattes, prosterne-toi devant ta maîtresse, cuisses écartées, cul écarté, lèche tes saloperies sur le mignon petit pied de ta déesse !  Marc s'exécute et surmonte son dégoût de lécher son propre sperme. Mais ces petits orteils aux ongles vernis de rose, bien visibles sous le nylon noir du bas, formidablement mis en valeur par l'escarpin sont vraiment appétissants. Il sort sa langue et commence à laper sa semence qui tache ce pied divin. De s'humilier ainsi l'excite de nouveau. Il s'applique à lécher, à sucer et, lorsque plus une goutte de foutre n'entache l'objet de sa vénération, il se met en devoir de le baiser avec dévotion . Sentant que son application semble plaire à la belle, il s'enhardit à sucer orteil après orteil, passant sa langue entre la semelle et les doigts de pied. 

Il ne peut voir sa maîtresse se caresser, la mini toujours troussée, contemplant le travail de l'esclave. - C'est bien esclave ! Adore mon pied, adore ma chaussure, tout ce qui vient de moi tu dois l'adorer. Tout à l'heure, je ferai mon pipi dans ta bouche et tu devras boire mon nectar avec adoration. 

- Super ma chérie ! Tu deviens aussi perverse que moi. Tu apprends très très vite ! 
Brigitte, toujours troussée, s'approche de son amie. Elle se love contre sa hanche et les cuisses largement écartées elle se frotte le long de la cuisse gainée d'Eva. Les deux femmes s'embrassent à pleine bouche, la main droite de Brigitte s'empare tendrement du sein de son amie dans l'échancrure de son décolleté. Eva faufile une main par derrière dans la culotte encore trempée de Brigitte. Les deux femmes soupirent d'aise jetant de temps en temps un regard attentif au travail de l'esclave prosterné à leurs pieds.
 

Au bout d'un très long moment seulement troublé par les soupirs des deux femmes, les frottements de la culotte de Brigitte sur la cuisse gainée de son amie et le tintement des bracelets, Marc voit le pied de sa maîtresse pivoter légèrement. Son instinct d'esclave lui fait deviner immédiatement que sa déesse désire qu'il rende hommage à son haut talon. Il avance la bouche, tend la langue la fait courir sur toute la longueur du talon aiguille. De savoir les deux amies se gouiner sans retenue au dessus de lui le rend de nouveau fou de désir. Il pense aussi à la fois avec terreur et envie au programme que Madame lui réserve : La cravache et le pipi dans la bouche. Sera-t-il à la hauteur ? Il ne doit pas décevoir sa maîtresse, il sera courageux pour son plaisir et celui de son amie. En attendant il rend un hommage buccal très consciencieux au haut talon du fin escarpin de Madame Grimaldi. Il se repaît de la contemplation du pied élégamment cambré, presque entièrement découvert par la chaussure.  Entre deux embrassades, on lui commande de se mettre un doigt dans l'anus et d' onduler du bassin langoureusement. On le fait mettre brièvement à genoux pour montrer si son désir était revenu. Marc oublie de fermer les yeux et il reçoit à la fois le choc de ces deux déesses entièrement troussées, se masturbant mutuellement, une gifle vigoureusement appliquée par Brigitte faillit le faire tomber. 

- Alors esclave, on oublie qu'on ne doit pas regarder les femmes plus haut que leurs chevilles ? Pour cette fois, il va être cravaché, il le mérite vraiment, pas vrai Eva ? - Ca oui ! Tu as ce qu'il faut chérie ? 

- C'est mal me connaître mon ange. Je reviens tout de suite. - Toi continue ton adoration, l'autre talon, vite ! Adore mon autre escarpin. Baisse ton string. 

Brigitte réapparaît rapidement munie d'une fine cravache de cuir noir. - C'est à toi de le punir Eva ! C'est ton esclave, il t'a manqué de respect il doit être corrigé par sa propriétaire. Tiens prends la cravache ! Je pense que tu peux le frapper dans la position où il est. Commande-lui d'écarter ses fesses à deux mains au maximum… Voilà, il te suffit de lui cravacher la raie de façon à ce que le bout en cuir lui atteigne les couilles. Pendant ce temps, il continue son travail d'adoration. Si tu le permets, je vais continuer à me masturber sur ta cuisse. 

- Bien sûr chérie, caresse-moi dans la culotte pendant ce temps… Oh oui… C'est divin ! Je t'aime Brigitte ! - Moi aussi petite fleur je t'aime ! Frappe le ! va-z-y, n'aie pas peur ! 

Le premier coup n'est pas trop fort et rate la fente de Marc. On lui commande d'écarter plus ses fesses et de se cambrer au maximum.  - Tends ton cul esclave ! Va au devant de la cravache ! recommence Eva tu ne peux plus rater sa fente. 

Le deuxième coup atteint son but. Marc hurle sous la douleur. La cravache cingle l'anus et le bout en cuir frappe les couilles : C'est le plus douloureux. - Silence esclave ! On ne doit pas t'entendre crier et tu dois continuer à vénérer de ta bouche le talon aiguille de ta fouetteuse sans interruption. Tu dois satisfaire les caprices de ta maîtresse sans l'indisposer de tes cris ridicules. Tu es un homme oui ou non ? Sois courageux pour notre plaisir ! Recommence Eva, ne t'arrête pas ! Sa souffrance est nécessaire à notre plaisir !  

Les coups se mettent à pleuvoir, Marc étouffe ses cris en mordant le talon aiguille. Pourvu qu'elles ne s'en aperçoivent pas ! Le calvaire de Marc continue et c'est au vingtième coup que sa fouetteuse décide que la correction est suffisante. 

On lui commande alors de ramper devant les fauteuils où les deux femmes se sont réinstallées. On lui ordonne de se mettre à genoux pour se faire palper les couilles que le pauvre esclave a maintenant gonflées et violettes du traitement qu'elles ont subi. 

Marc se mord les lèvres. Ses couilles sont devenues très douloureuses et les femmes le pelotent sans aucun ménagement. Il garde bien sûr les yeux fermés, se privant du spectacle des deux amies troussées, cuisses écartées.  Il a débandé évidemment et ça ne plait pas. Eva lui commande de se branler dans différentes positions devant elles. L'esclave a du mal à retrouver une érection convenable. 

Le pot de chambre   

  - Bon puisque c'est comme ça on va te redonner la forme esclave ! Eva tu as envie de faire pipi ? 

- Oui, ça fait un moment que je me retiens ! - Parfait ! J'espère que tu as une grosse envie ! Mets-toi debout mon ange. Toi à genoux devant ta déesse ! Les yeux toujours fermés bien sûr, sinon tu sais ce qu'il en coûte ? Relève légèrement la robe de ta maîtresse, stop ! Avec les dents tu attrape l'élastique du string. Bien maintenant tu déculottes doucement Madame avec une extrême délicatesse… Doucement j'ai dit ! Bien… Encore ! Bon maintenant fais le tour à genoux, continue le déculottage avec les dents par derrière maintenant… Là oui, jusqu'en bas… Soulève les pieds délicatement pour faire passer la culotte. Prosterne-toi devant la culotte et baise-la…Suce-la… Bien replace-toi devant ta maîtresse, ouvre la bouche en grand, sort la langue… Voilà ma chérie comment un esclave se prépare à servir de pot de chambre. C'est une façon que j'apprécie particulièrement mais il y en a d'autres, notamment celle du face-sitting dont je t'ai parlé tout à l'heure. C'est un moment initiatique très important. Le fait de pisser dans la bouche de son esclave fait de toi sa divinité. Tu es toute puissante face à lui, il te sera plus fidèle qu'un chien, tu sais maintenant qu'il acceptera sans aucune retenue tous tes caprices. Va-z-y maintenant, avance ton pubis, fléchi un peu sur tes jambes et fait ton pipi en prenant soin de lui laisser le temps d'avaler, va-z-y par courtes saccades, tu sais ce qu'on dit plus c'est long… Elle se met à rire. 

L'esclave sent la vulve se coller à ses lèvres ouvertes. Il attend avec anxiété le premier jet mais rien ne vient. - J'ai du mal à faire Brigitte, je suis un peu intimidée, c'est vraiment très… Spécial ! 

- Normal la première fois ! Détend-toi ! Esclave aide ta maîtresse imbécile ! Aspire-la, tète sa vulve… Marc obéit et tout émoustillé d'avoir la chatte de sa patronne sur ses lèvres directement, il tète celle-ci, l'aspire en creusant ses joues. 

- Ca y est, ça vient ma chérie ! Marc reçoit le premier jet chaud au fond de sa gorge. Il manque s'étouffer et il est obligé de tousser bougeant ainsi sa tête. Le pipi arrose ses cheveux. 

- Maladroit ! Eva courroucée et frustrée le gifle à toute volée, arrosant au passage le visage de son esclave. 

Elle le claque à la volée tout en pissant. Le jet, dévié par les mouvements de la femme trempe toute la face de l'esclave. Un peu sonné, Marc se remet vite en place pour recueillir le précieux liquide. Eva est vraiment en colère. 

- Ne recommence jamais ça esclave sinon je te massacre les couilles. Comment oses- tu gâcher de mon urine ! Pas une goutte ne doit être perdue, tu entends ? Pas une goutte ! Elle le gifle à nouveau à toute volée. Marc est abasourdi mais ne songe même pas à se révolter. Brigitte assiste à la scène un sourire aux lèvres : Décidément son élève est remarquable, sûre qu'elle sera plus salope qu'elle-même ! 

- En plus je m'en suis mis sur mes bas ! C'est toi qui les laveras, non tout compte fait tu les suceras l'un après l'autre avant de les laver, esclave ! Reprend ta position, aspire-moi, tète-moi, suce-moi, tu m'as coupé mon envie et c'est inadmissible ! Marc recommence à sucer la vulve de sa maîtresse avec une attention redoublée : Les gifles lui cuisent les joues. Au bout d'un long moment il reçoit enfin le deuxième jet. Il manque encore de s'étouffer sous la violence de celui-ci mais il parvient à dominer sa nausée. Il attend que la pisseuse s'arrête pour déglutir. 

- Bien ma chérie, tu vois, il s'habitue vite ! Je t'en prie dis-lui de s'éloigner de ton adorable chatte que je puisse bien voir ton petit pipi entrer dans sa bouche. L'homme anticipe le commandement et il reçoit le troisième jet, bouche ouverte et langue sortie comme si c'était une offrande sacrée. 

- Merveilleux Eva, tu pisses comme une reine. Tu es superbe, il faudra te filmer. Eva retrouve ses réflexe de mannequin et prend des poses comme si elle présentait une robe de haute couture. Elle lève les bras et rassemble ses cheveux blonds sur le sommet de la tête. Oui c'est ça, commente Brigitte, éblouie par la grâce et l'élégance de son amie, arrange ta coiffure négligemment, après tout rien n'est plus naturel pour une maîtresse de faire son pipi dans la bouche d'un esclave ! Dommage pour la grosse commission, tu pourrais l'empoisonner mais je te montrerai plus tard comment on peut se soulager avec une bouche d'esclave. - Je pourrai faire mon… Mes… Enfin mon caca dans sa bouche aussi ? 

- Bien sûr ! Mais il ne faut pas qu'il avale, ça pourrait le rendre très malade. Alors il faut qu'il recrache mais on verra ça une autre fois - Ca m'amuserai bien de lui faire ça dans la bouche en attendant ça me dérange beaucoup de devoir m'arrêter de pisser pour lui laisser le temps d'avaler ! 

- A force d'entraînement, il pourra te boire sans discontinuer mais ça demande pas mal de leçons. Je te fais confiance ! Si tu ne te sers que de sa bouche pour pisser, à ce rythme il apprendra très vite à te boire sans interruption. Si tu veux, tu demanderas à ta soubrette de l'entraîner. - Tu veux que Julie lui pisse aussi dans la bouche ? 

- C'est à toi de voir ! D'ailleurs, il faudra que tu me l'amène elle aussi, il faut que je la dresse à te servir comme esclave. Son statut doit changer. Elle continuera à te donner du plaisir mais d'une manière beaucoup plus soumise. Si tu veux tu me l'amène demain entre midi trente et quinze heures. La boutique est fermée. On l'habillera très très court et très sexy. Je lui apprendrai à te servir comme esclave. - Pourquoi pas ? C'est vrai que de l'avoir à ma disposition pour mes envies ne suffit plus. Elle me servira à genoux et satisfera tous mes petits caprices comme l'autre ! Ok pour demain, tu veux que je te ramène ce pot de chambre ? 

- C'est pas nécessaire pour cette fois. Il est déjà au point. On aura plus de temps à consacrer à ta petite bonniche. - D'accord pour demain, je conduirai moi-même la voiture. 

Pendant que les deux femmes conversent de la sorte, Eva continue à uriner par saccade dans la bouche de son esclave attentif. Madame a vraiment très envie et Marc en est déjà à une douzaine de jets puissants qu'il avale sans dégoût, bien au contraire. Il a même ouvert légèrement les yeux en cachette et le spectacle de cette chatte lui urinant sur lui le met dans un état pas possible. 

- J'ai fini esclave ! Nettoie-moi avec ta langue… Bien, ne t'arrête pas… Ouiiii, c'est bon ! - Eh la mon poussin ! J'ai envie moi aussi ! Tu jouiras plus tard ! Tu l'auras toujours à la maison celui-là, laisse-moi en profiter aussi, vilaine égoïste ! 

- Oh excuse-moi Brigitte mais c'est nouveau pour moi et je suis constamment échauffée par cet esclave. Toi remets ma culotte… Bien… Fait-la bien pénétrer entre mes fesses… Maintenant arrange le devant, qu'il couvre bien mon pubis…Remonte l'élastique devant… De quoi j'ai l'air comme ça ? Tend bien la culotte… C'est bien, maintenant tire vers le bas ma mini, vérifie mes attaches et mes bas… Celui de gauche n'est pas bien en place… Bien maintenant baise mes pieds en me remerciant de t'avoir donné à boire. - Madame je vous remercie humblement d'avoir bien voulu vous soulager dans ma bouche. 

- Parfait, occupe-toi de mon amie qui a très envie elle aussi de se soulager dans ta bouche. Elle le congédie d'un petit coup sur les couilles du bout de son escarpin. 

- Pour ma part je préfère qu'on aille aux toilettes. Rampe esclave derrière moi. Suis-moi. Tu vas voir chérie la technique du face-sitting pour pisser. Une fois arrivée dans les toilettes du magasin, Brigitte se fait déculotter avec les dents comme Marc l'avait fait avec Eva. Puis elle fait mettre l'esclave à genoux et sur le dos, la nuque reposant sur la lunette de la cuvette, face vers le plafond. 

S'assurant qu'il ferme bien les yeux, elle s'accroupit en se troussant sur sa figure dans l'autre sens que tout à l'heure. Sa chatte est pile sur la bouche de l'infortuné esclave. Eva se positionne de façon à ne rien perdre du spectacle 

- Regarde bien Eva, je suis sûre que ça va te plaire. Esclave, aspire-moi, langue sortie, essaie de me titiller l'anus de la langue… Allez ! Oh oui ! Il y arrive le bougre ! Il a vraiment une langue très longue, c'est un vrai délice ! Aspire toujours… La ça vient ! Un flot d'urine heurte le fond de la gorge de l'esclave, il s'étrangle, veut se débattre mais la femme tient fermement sa tête coincée entre ses puissantes cuisses. 

- Regarde chérie ! Je ne vais pas m'arrêter. Pour qu'il puisse avaler, je dévie mon jet sur toute sa figure, sur le nez… Les yeux, le front, je reviens à la bouche… Tu vois, il prend le rythme, il peut avaler pendant ce temps !  Marc a les yeux qui piquent par l'urine de Brigitte. Elle lui commande de la faire jouir en lui titillant l'anus avec la langue pendant qu'elle continue à se soulager. Rapidement, elle pousse de petits gémissements et elle atteint l'orgasme sans s'arrêter d'uriner. Le pipi de Brigitte ne dure pas aussi longtemps que celui de son amie. Au bout d'une minute, il reçoit l'ordre de nettoyer la chatte avec la langue. Bien sûr, il doit remettre avec dévotion la petite culotte en place dès que la pisseuse a jugé qu'elle était correctement nettoyée. Ensuite il rabat la mini sur ses cuisses et vérifie si ses bas sont bien en place. Enfin, il se prosterne sans qu'on le commande et lèche les escarpins de Brigitte. 

- Parfait, maintenant tu vas te doucher et te brosser les dents dans cette salle de bain. On t'attend dans la boutique, revient entièrement nu et sexe dressé, va et dépêche-toi, les maîtresses n'aiment pas attendre leurs esclaves ! Viens chérie, on va causer un peu de la suite des événements…

totale soumission

Totale soumission 
 

  Eva G. est une très belle femme de 32 ans. Elle est mariée à un riche industriel, Sylvain G. âgé de 53 ans. Elle dirige l'agence de mannequin dont elle faisait partie, il y a maintenant 6 ans. Sa carrière de top-model international lui a assuré une bonne fortune personnelle avec laquelle et une participation de son mari, elle a pu s'offrir cette célèbre agence. Eva n'a rien perdu de sa beauté ni de son élégance personnelle, au contraire, l'âge lui a développé juste assez de rondeurs pour qu'on se retourne systématiquement sur elle dans la rue. 

Elle a choisi définitivement de vivre à Saint-Jean-de-Luz, laissant à son mari qu'elle ne voit plus guère, l'appartement cossu dans le XVI ème à Paris. Il faut dire que Sylvain G. a un emploi du temps très chargé qui ne lui laisse presque plus de loisirs. En fait, il fait partie de ces patrons pour qui seul le travail compte. Eva, quant à elle, a nommé une femme de confiance pour tenir les rênes de son agence sur place à Paris. Elle supervise ses affaires depuis sa belle villa, qui domine l'océan grâce à une batterie de fax et d'ordinateurs branchés sur internet. La différence d'âge avec son mari et surtout son attirance de plus en plus marquée pour les femmes a eu raison de leur vie de couple. Sylvain se console avec de nombreuses conquêtes attirées par sa fortune et Eva invite quelques beautés de son agence dans sa demeure à Saint-Jean pour satisfaire ses penchants saphiques. Pour entretenir son immense villa, Madame G. emploie une jeune et ravissante soubrette ainsi qu'un chauffeur, jardinier, homme à tout faire prénommé Marc. Eva a choisi elle-même son personnel sur des critères qui ne tenait pas uniquement compte des références des deux employés : Si Julie, la petite bonne, est ravissante, Marc est de son côté un très bel homme de 44 ans, athlétique très discret et stylé. Les deux employés n'ont guère le temps de chaumer : La maison est grande, le parc suffisamment vaste pour occuper les deux personnes. 

Julie s'occupe de la cuisine, de l'intérieur de la maison. Marc, est chargé de l'entretien extérieur, parc et piscine et des deux voitures de Madame. Mais en plus, il faut assurer le bien-être des nombreuses invitées de la patronne. Il est rare qu'il ne soit pas un ou deux mannequins en villégiature chez Eva G. Mais tout compte fait, la place est plutôt bonne pour les deux employés. Bien sûr, Julie doit rendre quelques services intimes à sa maîtresse, mais elle y trouve aussi son bonheur. Quant à Marc, vu les mœurs de Madame, il n'est guère inquiété pour ce qui est de son intégrité sexuelle à son grand regret d'ailleurs. Il retrouve Julie dans leurs rares moments de loisir et s'entend avec elle si bien qu'ils forment un couple de circonstance, parfaitement admis par la maîtresse des lieux. 

Mais un jour tout bascule dans la routine quotidienne de la villa Etchemendy. Nous sommes un lundi du mois de janvier. L'océan a pris sa couleur grise des jours de forte houle. Il fait froid et Marc est au salon en train d'aider Julie à déplacer une commode pour qu'elle puisse faire la poussière. Son travail à l'extérieur est pour l'instant mis en veilleuse pour cause hivernale. Eva entre dans le salon. Marc fait encore une fois un effort pour ne pas la regarder de manière trop insistante. Comme toujours, sa patronne est vêtue de manière aguichante qui lui donne des envies de viol.  

Eva G. est une ravissante blonde, au port de reine, un rien altier qui lui confère une élégance de très grande bourgeoise. Ses yeux, d'un pur émeraude, légèrement en amande éclairent un visage d'un ovale parfait. Sa bouche boudeuse et pulpeuse rappelle celle de Brigitte Bardot. Ses longs cheveux, naturellement blonds sont relevés en chignon. Enfin, sa démarche incomparablement chaloupée est issue directement de sa longue expérience des podiums internationaux. Elle porte un de ces tailleurs chics de grande marque, à la différence près que la jupe est systématiquement raccourcie pour arriver à mi-cuisse si ce n'est parfois plus haut. Aujourd'hui, elle a choisi de porter le Chanel vieux rose dont la veste très échancrée laisse apparaître la naissance de ces seins. La jupe étroite arrive sensiblement au milieu de ses cuisses bien rondes gainées de bas noirs soyeux. Elle porte de très hauts talons assortis à son ensemble. Son cou de gazelle est rehaussé d'un magnifique collier de perles naturelles qu'elle affectionne particulièrement et qui fait ressortir son éternel bronzage Eva est une pure merveille et ce n'est pas par hasard qu'elle faisait, naguère, les couvertures de tous les magazines Julie sait bien que Marc lui fait l'amour en pensant à elle. Mais elle y trouve son compte. Elle a l'avantage de coucher aussi avec Madame, elle ! 

- Marc, vous êtes libre ? - Oui Madame ! 

- Je dois aller à Biarritz pour faire quelques courses, vous allez me conduire, préparez la jaguar ! - Bien Madame, tout de suite. 

Marc, se demande comment sa maîtresse n'a pas d'ennui en se promenant si court vêtue en ville ! Il se force à ne pas penser à elle tout en dévalant l'escalier qui mène au garage. Une fois la voiture sortie, il attend dehors, laissant le moteur tourner pour que la chaleur envahisse l'habitacle : Madame a horreur d'avoir froid. 

Il aperçoit sa patronne sur le perron. Elle est emmitouflée dans un de ses somptueux manteaux de vraie fourrure du vison blanc, pense-t-il. Madame n'est pas du genre à porter du synthétique !  Marc ouvre la porte, et comme d'habitude, Eva s'installe à l'arrière de la berline en découvrant largement ses jambes. Marc à droit au spectacle des cuisses rondes gainées de bas noirs de sa maîtresse, que la mini robe découvre jusqu'à la culotte de couleur rose assortie au tailleur. Ses bas sont maintenus par des jarretelles roses également. Un vrai régal ! Marc se demande toujours si Madame fait exprès de lui dévoiler ses charmants dessous à tout bout de champ. Est-ce pour le rendre fou de désir ? Dans ce cas, l'objectif est atteint. Ou alors ne se soucie-t-elle pas le moins du monde de son valet et de ses sentiments en considérant celui-ci comme un objet ? Peut-être un peu des deux pense Marc. 

Ils arrivent rapidement à Biarritz. En cette saison la circulation est fluide et n'a rien à voir avec la cohue estivale. Eva lui demande de s'arrêter à proximité d'un magasin de sous-vêtements de luxe. Il se gare à la volée, descend pour ouvrir à sa passagère. De nouveau son regard est attiré par le jeu de jambe de sa patronne, il constate avec ravissement que la culotte est légèrement transparente. Il va encore fantasmer sur cette vision. - Allez garer la voiture et venez me rejoindre à ce magasin ! 

- Mais Madame c'est… - Oui Marc, c'est un magasin de sous- vêtements féminins et alors ? Ca vous dérange de vous retrouver au milieu de petites culottes ? Vous avez pourtant l'air d'apprécier celles que je porte, je me trompe ? Je suis sûre que vous savez de quelle couleur elle est aujourd'hui. Allez ne faites donc pas cette tête ! Allez garer cette voiture et venez me rejoindre, j'ai besoin de vous figurez-vous. Le tout dit avec un petit sourire énigmatique. 

Marc se sent rouge de confusion. Ainsi donc, elle sait qu'il lui regarde sous les jupes. Quelle vicieuse de faire semblant de ne pas le remarquer ! Il trouve rapidement une place au parking voisin. Il doit se reprendre à plusieurs fois pour garer la limousine. Son esprit est complètement déstabilisé. Depuis deux ans qu'il est au service de cette femme jamais il ne s'est fait piéger de cette manière par elle. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de petite culotte ? Depuis quand à elle besoin de lui pour choisir ses dessous ? D'habitude elle fait ce genre d'emplette avec une de ces créatures de rêve que sa patronne affectionne particulièrement. Il est vrai qu'en hiver, il y a beaucoup moins de visites. Les mannequins de l'agence sont sous les tropiques pour le travail ou pour bronzer. 

Il arrive devant la boutique et pousse la porte. Sa patronne est la seule cliente. Elle est assise au fond de la boutique et discute avec la propriétaire du magasin. Pas de serveuse, ils ne sont que tous les trois. - C'est Marc, mon employé de maison dont je t'ai ai parlé, Madame Brigitte F. La propriétaire de cette boutique. 

- Bonjour Marc ! Le chauffeur serre la main tendue de la jolie et souriante propriétaire. La commerçante est une superbe brune plantureuse. Marc lui donne à peu près 35 ans. Elle est très élégamment vêtue, elle aussi, d'un tailleur bleu pétrole, sa jupe courte découvre de longues jambes gainées de gris. Le décolleté est ravageur : Manifestement elle ne porte rien sous sa veste de tailleur dont les deux premiers boutons sont défaits, pas de soutien-gorge, c'est un comble pour son métier ! Pense Marc. Elle est chaussée de fins escarpins gris également laissant le pied pratiquement entièrement découvert.  

Le regard de Marc s'attarde ensuite sur les rayons de la boutique, élégamment décorée et de très grand luxe. Des dessous chics, plus ou moins osés sont mis en valeur par des mannequins en plastique transparent. Il y a des culottes, des strings, des soutiens-gorge, des bas, des collants des porte-jarretelles, bref tous ces petits riens qui coûtent une fortune et qui font tout le charme de leur propriétaire. Il est interrompu par la voix suave de la propriétaire du magasin. - Je vous en prie, installez-vous, donnez-moi votre pardessus et venez vous asseoir ! 

- Non, je préfère qu'il reste debout, ce n'est qu'un valet après tout ! N'est-ce pas que vous êtes mon valet Marc ? - Euh… 

- Eh bien Marc, n'ayez pas honte de votre métier ! Dites à Madame ce que vous êtes ! - Euh… oui … 

- Oui quoi ? Marc est interloqué : Jamais il n'avait été traité de la sorte. 

- Alors Marc, repris la commerçante, vous n'êtes pas très obéissant à ce que je vois ! - Je suis le valet de Madame G. 

Il ne sait plus ou se mettre. Cette conversation ahurissante lui fait l'effet d'une douche glacée. Que se passe-t-il donc ? Quelle mouche a piqué sa patronne ? - Voilà qui est mieux ! S'exclame la commerçante. 

- Marc, Madame Brigitte F. est une amie. On s'est longtemps parlé la semaine dernière. Je vais vous expliquer pourquoi vous êtes ici avec nous deux. Madame F. pense que je n'utilise pas assez vos compétences. Elle m'a convaincue d'expérimenter avec vous une nouvelle conception de votre travail. Vous savez que je n'ai guère d'attirance pour votre sexe. Je sais que vous, par contre, vous êtes très attiré par ma personne, je me trompe ? - Non Madame, c'est vrai, vous êtes désirable, aucun homme ne pourrait être insensible à votre charme; 

- Comme c'est bien dit ! S'exclame la commerçante moqueuse. - Je sais bien, repris Madame G., que vous n'arrêtez pas d'essayer de regarder dans mes décolletés et sous mes jupes, pas vrai Marc ? 

- Euh… Oui. - Oui qui ? 

- Oui Madame ! - Je devrais vous renvoyer pour cela. Vous n'avez pas honte à votre âge de jouer les petits voyeurs ? Quand, par inadvertance, je dévoile mes dessous, votre devoir est de regarder ailleurs ! Au lieu de respecter cette règle élémentaire de bienséance, mon valet mate comme un adolescent boutonneux ! 

Marc est dans un état second. Tout ceci n'est pas vrai, pense-t-il. Je vais me réveiller. Lui, un homme mûr, se faisant humilier par deux femelles ! Et le pire, le pire… C'est qu'il aimait ça. Il sent son sexe se dresser petit à petit au fur et à mesure de la conversation. La bosse qui déforme sa braguette n'échappe pas aux deux jeunes femmes. - Voilà qui est mieux ! Je pense que je vais te laisser l'initiative maintenant Brigitte. 

- Parfait, qu'il se déshabille pendant que je ferme la boutique pour être tout à fait tranquilles. - Quoi ? Moi ? 

- Mais oui vous ! Eva a haussé le ton. - Mais je… 

- Etes-vous oui ou non au service de Madame G. ? Lance la commerçante qui est en train de baisser les stores et fermer la porte du magasin. - Oui, mais ce que vous me demandez n'est pas… 

- N'est pas quoi ? Ce n'est pas dans le contrat ? C'est ça que vous voulez dire ? Reprend Eva. Mais mon cher, allez chercher une place comme la votre par les temps qui courent. Je vous paye suffisamment, il me semble. Vous habitez grâce à moi dans une des plus belles régions de France. Ma maison est fastueuse. Votre maîtresse est belle et désirable et vous vous payez ma jolie soubrette ! Que voulez-vous de plus ! Je vous le demande ? - Euh… C'est vrai Madame, mais… Mais ce que vous me demandez me… M'humilie beaucoup et… 

- Parfait, on rentre, on verra à la maison pour les modalités de votre licenciement ! Eva G. se lève, et va récupérer son manteau. 

- Non Madame ! C'est d'accord. Je ferai ce que vous voudrez. - Voilà qui est mieux ! Lance Brigitte. Qu'est-ce que vous attendez ? Mettez-vous nu qu'on voit comment vous êtes fait !  

Eva se rassied dans le fauteuil qu'elle venait de quitter. Elle a remisé son manteau de fourrure et elle croise très haut les jambes en faisant crisser ses bas, un léger sourire satisfait au coin de sa bouche pulpeuse. La commerçante se saisit d'une chaise et s'assoit à côté de son amie. Elle aussi croise ses jambes très haut, exhibant sans pudeur ses jarretelles blanches retenant ses bas gris Marc peut voir un minuscule bout de culotte blanche entre ses cuisses croisées : Le vrai bonheur ! 

La panique et un désir inconnu s'emparent de Marc. Il se retrouve debout devant ces deux très belles femmes en train de déboutonner son gilet. Il croit rêver ! Son esprit se révolte, mais ses gestes ne lui obéissent plus. De surcroît, à sa grande honte, il bande comme un âne. Jamais il n'a eu un désir si grand. La révélation ! Il aime se faire humilier. Il n'est qu'un maso. Il l'ignorait jusqu'alors, mais c'est un maso. Le silence est terrifiant pour Marc. Brigitte se lève pour aller chercher ses cigarettes, en offre à son amie et ne quittant pas le valet des yeux offre du feu avant d'allumer sa cigarette. Le claquement du briquet cartier lui fait l'effet d'un coup de feu. 

Marc, torse nu en est à déboutonner son pantalon. - Stop ! Vous aller baisser votre pantalon très lentement de face et ensuite de dos ! Commande Brigitte. 

Marc a un sursaut d'indignation vite contenu. Il va jouer le jeu parce que ça l'excite au plus haut point. Jamais il aurait pensé faire un streap-tease devant deux femmes. Il baisse doucement le vêtement. Son slip est distendu par son érection. Il est mort de honte de montrer à ces femmes que son avilissement le fait bander. - Tu vois, je te l'avais dit, il bande comme un âne de se faire humilier ! Commente Brigitte rejetant la fumée de sa Marlboro par les narines.. 

- Ca je n'aurais jamais cru ! Tu avais raison : Finalement ce type n'est qu'un larbin masochiste. - Dis plutôt un esclave. Il va être ton esclave personnel. Il obéira et satisfera tous tes caprices. Je te l'ai dit, une femme belle, riche et célèbre doit avoir à son service au moins un esclave. Tu serais étonnée du nombre de femmes dans ma clientèle qui ont à leur entière disposition un ou plusieurs esclaves mâles ou femelles d'ailleurs ! 

- C'est vrai ? - Et encore tu ne sais pas tout ! 

- Tournez-vous… plus doucement le pantalon. - Quel vilain slip ! Heureusement, on va remédier à ça Eva. Tu l'imagines en string de femme ? 

- Oh oui, très bien. En dentelle et transparent, ça m'excite déjà ! - J'ai ce qu'il faut en rayon, ne t'inquiète pas ! 

Marc a complètement descendu son pantalon. Il s'en débarrasse, le repoussant du pied. Il retire rapidement ses chaussettes. - Eh bien ! Qu'attendez-vous ? Baissez-moi ce vilain slip d'homme ! Lentement, très lentement ! Commande Brigitte. 

Marc dans un état second fait coulisser l'élastique du sous-vêtement et découvre lentement son gland dressé. Il croit entendre les respirations plus courtes des femmes qui lui ordonnent de laisser le slip ainsi juste sous le gland et de se présenter de profil à gauche puis à droite. - Parfait, continuez esclave ! 

Ca y est le mot est prononcé. Sa maîtresse l'a appelé esclave et lui n'a rien à redire à sa nouvelle condition. Le choc est rude. Mais il a faillit jouir d'avoir été appelé de la sorte. La lente descente du slip continue et il doit présenter sa verge dressée enfin nue de face et de profil, le vêtement cachant encore ses couilles. Les deux femmes lui font reprendre des poses.  

On lui signifie de continuer à se déculotter et de garder le slip baissé sous les fesses. Alors commence une nouvelle et longue série de positions commandées par les deux femmes. De face, de profil, de dos. On le fait se pencher, présenter ses fesses, ses couilles. On le fait se branler de face, de dos, de profil ; puis on l'oblige à se masturber dans différentes poses au sol avec ordre de ne surtout pas éjaculer, sous les commentaires extrêmement crus des deux femmes.  - Dis donc, tu savais qu'il était aussi bien monté ton esclave ? 

- Je m'en doutais un peu quand je le voyais en maillot de bain. Ben dis donc, elle ne doit pas s'ennuyer ma petite soubrette ! - Regarde ! Il est bien couillu aussi, ah ça j'en peux plus ! Approche esclave, viens te faire peloter ! 

La voix d'Eva devient légèrement rauque, preuve que le spectacle lui convenait. Marc fait ce qu'on lui demande et vient se poster à portée de main des deux femmes. On lui fait mettre les mains sur la tête. 

Eva s'empare des couilles qu'elle manipule avec délicatesse, les soupesant timidement au début, les faisant rouler entre ses doigts finement manucurés. Madame G. prend de l'assurance et pelote de plus en plus durement les testicules généreusement offerts. Elle les malaxe, les presse à son gré. Brigitte le fait pivoter pour avoir le cul de l'esclave bien face à elle. Elle empoigne les fesses qu'elle soupèse longuement et qu'elle triture à pleines mains pendant un instant. Puis elle lui écarte les deux globes, examinant attentivement l'anus de Marc. Celui-ci se laisse faire, subjugué par la découverte de son masochisme. De part sa situation, son regard plonge dans le généreux décolleté de sa patronne. Ce qu'il voit l'émerveille : Selon les mouvements de sa peloteuse, il arrive à distinguer par instants l'intégralité des seins. Il joue au voyeur alors qu'une femme lui pelote les couilles et une autre lui contemple l'anus en lui ouvrant les fesses. Pas un bruit ne se fait entendre si ce n'est le tintement des bracelets des deux femmes s'activant sur son anatomie intime. De temps en temps on perçoit le crissement soyeux des bas quand une des deux femmes croise ou décroise les jambes. - Il a un cul adorable, on dirait un cul de fille ! Il est naturellement cambré, ses fesses sont rondes, bien fermes et plantées haut. Eva tu vas aimer ça ! Il faudra peut-être l'épiler, enfin c'est comme tu préfères ! 

- Attends ! Chaque chose en son temps ! Si tu savais… ses couilles sont lourdes et bien pendues, très agréables à peloter. Dire que j'avais ça à portée de la main ! Elles éclatent de rire ensemble de ce bon mot. 

- Tu n'as pas beaucoup de références en matière de couilles, Eva ! - Qu'est-ce que tu crois, j'ai quand même connu quelques hommes dans ma vie, ne serait-ce que mon mari ! 

- Oh lui ! Il y a combien de temps qu'il ne t'a pas touchée ? - Trêve de bavardage sur mes amours hétérosexuels, c'est vrai que je n'ai pas beaucoup d'expérience en ce domaine mais je sais quand-même apprécier un homme couillu ! Réplique Eva un tantinet vexée. Occupons-nous plutôt de cet esclave ! 

- Tu as raison chérie, excuse-moi, inspectons le sous toutes ses coutures ! Ecarte toi-même les fesses esclave ! Commande la commerçante. Le tutoiement subit ne choque pas Marc, au point où il en est… Mais ouvrir ses fesses sous le nez d'une femme, il croit avoir atteint le fond de la honte. Il obtempère cependant docilement. - A deux mains, oui comme ça, tire bien dessus ! Il est bien fendu ton esclave et son petit trou est charmant. Tu pourras l'utiliser à ta convenance dit Brigitte en pénétrant derechef l'anus de l'homme d'un doigt inquisiteur. Marc se cabre sous la violation de son endroit le plus intime. 

- Tout doux esclave ! Laisse-toi enculer sagement ! Ton petit cul en verra d'autres tu sais ! La séance de pelotage dure quelques minutes. Après quoi, il doit se retourner. C'est à Brigitte de s'occuper de ses couilles pendant qu'Eva lui passe la même inspection rectale, agrémentant la pénétration d'une légère fessée à l'aide de sa main libre. Brigitte offre malgré elle un vertigineux décolleté et un petit bout de culotte blanche. Par les différents mouvements de la femme, la mini s'est troussée jusqu'en haut des cuisses et Marc ne perd pas une miette du spectacle offert par sa peloteuse. 

- Tu aimes esclave, te faire peloter et inspecter par des femmes ? Questionne Eva en lui fouillant l'anus de son doigt. - Madame, je suis humilié, vous me traitez comme du bétail mais l'essentiel est que ça vous plaise, Madame. Je suis à votre entière disposition, faites de moi ce que vous voudrez, je suis votre esclave, Madame. 

- Tu vois chérie, ça été moins dur que tu le croyais ! Il est tout penaud de bander comme un âne en se faisant peloter et enculer ! - J'ai bien fait de t'écouter Brigitte. Maintenant je m'ennuierai moins pendant les longues journées d'hiver ! 

- Ah ça tu l'as dit Eva ! Répond la commerçante en riant. Imagine-toi te faire servir à genoux, l'exhiber déculotté à tes amies pour qu'elle l'essaye, obéir au moindre de tes caprices… Tu m'inviteras dis-moi ? - Bien sûr chérie, c'est toi qui m'as ouvert les yeux ! Il me vient une idée ! J'avais l'intention d'ouvrir mon agence à des mannequins hommes. J'ai cette idée depuis longtemps mais je n'ai jamais mis ce projet en chantier. Je pourrai faire le casting moi-même et inspecter ces mâles nus comme bon me semble. Que penses-tu de ça, chérie ? 

- Voilà une idée géniale. Si tu le permets, je t'aiderai dans cette tâche mon cœur ! - Oui tu me les dresserais avant qu'ils se présentent à moi. Ainsi ils seront tout aussi dociles que Marc et je pourrai les utiliser comme bon me semble. 

- Exactement ! Tu ne crois pas si bien dire ! Je t'expliquerai plus tard les possibilités. Ce que je préfère c'est dresser des hommes à devenir esclave. Pour ça tous les moyens sont bons, le plus dur étant le recrutement. Tous ne sont pas si faciles que le tien ! On va faire une bonne équipe toi et moi ! - Bon que proposes-tu maintenant ? 

- C'est selon ! Je propose de lui essayer quelques dessous sexy pour voir si ça te plait. Mais avant, il faut que tu saches empogner un esclave mâle ! - Empogner ? 

- Oui c'est un terme que j'ai inventé, regarde ! Tu vas vite comprendre. Esclave, mets-toi face à nous, écarte bien les cuisses… Encore… Bon ! Fléchit bien sur les jambes ! Encore, encore ! Parfait ne bouge plus ! Regarde chérie. Quand le mâle est présenté de face, tu lui saisis les couilles à pleines mains bien à la base, tu les tire vers ses fesses et tu le sodomise profondément avec ton majeur ou ton index comme ça. Tu vois ? C'est une façon de montrer que ton esclave est à ta merci. C'est le geste pur de possession que doivent connaître toutes maîtresses qui se respectent. - Génial ! 

- Tourne-toi maintenant esclave. Prend la même position. Bien ! Quand il est de dos, c'est avec le pouce que tu le sodomise tandis que ta main s'empare entièrement des deux couilles, comme ceci ! vois-tu ? - Génial ! Laisse moi essayer. Et Marc doit subir l'empognage pile et face de sa maîtresse après celui de Brigitte. Eva semble manifestement enchantée par l'empognage. Elle recommence plusieurs fois de suite le geste de face et de dos.  

- Peut-être est-il temps de lui essayer quelques dessous coquins ?  - Ok, je te fais confiance. 

La commerçante se lève et disparaît dans l'arrière boutique. Eva en profite pour continuer à lui fouiller l'anus et à lui peloter les couilles. - Tu aimes ça, on dirait, de te faire peloter et enculer, hein mon petit esclave ! Lui susurre-t-elle, sa bouche pulpeuse à quelques centimètres du sexe dressé du mâle. 

Elle lui malaxe maintenant les fesses tout en lui cajolant les couilles. De son décolleté béant elle offre sans s'en rendre compte une vue imprenable sur ses seins légèrement relevés par un adorable soutien gorge rose en dentelle, laissant les pointes bien visibles. Par contre, sa mini n'est pas assez troussée pour laisser entrevoir un bout de culotte. Marc doit se contenter des attaches des jarretelles à la lisière des bas sombres. Brigitte revient avec des boîtes en carton. 

- J'ai une promo sur des strings. Regarde ça si c'est pas mignon ? Elle tire d'une des boîtes un string rose avec des motifs en dentelle, légèrement transparent. 

- Tu crois que c'est sa taille ? - Fais-moi confiance. Il a un petit cul, le problème est de loger sa bitte en érection. Mais j'ai plusieurs tailles. Passe ça esclave ! 

Marc, docile, enfile le dessous après s'être débarrassé de son slip. Il fait bien pénétrer la ficelle entre ses fesses, mais, devant, l'élastique supérieur de la culotte n'arrive que sous le gland, laissant celui-ci entièrement découvert. Il tire sur le string, mais impossible de cacher la partie supérieure de son sexe. - Tire pas si fort ! C'est fragile ! C'est bien un homme ça ! Tout dans la force, rien dans la délicatesse. Bon, il est manifestement trop petit ce string, bouge pas je vais trouver la taille au-dessus. 

- Non non ! Je trouve ça très aguichant ! Tourne-toi esclave ! Présente-toi sur toutes tes faces. On le fait se présenter de face, de dos, de profil. Brigitte s'est rassise et toutes deux commentent le spectacle, donnant leur avis. 

- Montre-nous ton cul… Penché, cambré… Plus cambré… Là, bien, écarte les cuisses, plus, plus encore… Parfait, reste comme ça ! - Que penses-tu du côté pile Eva ? 

- Il m'excite drôlement plus en string le bougre ! Voyons, écarte tes fesses à deux mains, oui tire bien ! On voit parfaitement les couilles par-dessous comme cela! Elles sont bien dessinées par le tissu. Approche en reculant en gardant la position, esclave ! Eva s'empare des couilles et les soupèse avant de les tâter à travers la culotte. Oui, c'est agréable au touché. Ses couilles dans la dentelle me font beaucoup d'effets. - Tu préfères le peloter à cru ou avec le string Eva ? 

- Je ne sais pas, c'est pas pareil, disons que j'aime bien les deux. Mais de face, c'est vraiment très érotique ce petit gland tout découvert ! - Finalement tu as raison s'écrie Brigitte pelotant à son tour les couilles de l'esclave abandonnées par son amie. Marc doit encore subir quelques empognages de la part des deux femmes. 

- Eva, il lui faut des bas également, tu ne crois pas ? Avec tes goûts, il est évident qu'il faut qu'il soit féminisé le plus possible pour t'exciter ! - Tu as raison encore une fois. Oh oui ! Trouve-moi des bas résille et des collants aussi. Je suis curieuse de le voir bander nu sous un collant, de profil ça doit être intéressant tu ne crois pas ? 

- Tu as tout à fait raison, chérie ! J'ai déjà vendu des collants à des hommes. J'en ai même des spéciaux avec poche pour loger les couilles. Mais ils sont faits sur mesure. Si tu veux, on prendra ses mesures et je t'en commanderai. - On verra ça plus tard ! Décide Madame G. en continuant de peloter son esclave qui garde la même position penchée et cambrée, fesses ouvertes à 2 mains. Ce string est parfait ! La ficelle est étroite et on a accès à son petit trou sans effort. Il suffit de lui faire écarter un peu plus les fesses pour le sodomiser à son aise. Elle joint le geste à la parole, pénétrant profondément l'homme à l'aide de son majeur. Quels coloris as-tu Brigitte ? 

- Pour ce modèle, j'ai des tons pastel, très tendres, très glamour quoi ! - Ecoute, pour commencer, j'en prends 7. Un par jour. Tu fais un assortiment de couleurs. Julie lui apprendra à les laver à la main avec délicatesse. 

- Ok ! Répond Brigitte en arrivant avec une pochette qu'elle ouvre immédiatement. Regarde-moi ça ! Des bas de pute, de très bonne qualité. Ils sont solides malgré la résille. Tu vois, ils sont à couture. J'en ai de différents coloris avec porte jarretelles assortis. Essaye-moi ça esclave, je crois que c'est ta taille. Marc se relève et se met en devoir d'enfiler le bas sur sa jambe gauche. 

- Oh la la ! Non pas comme ça ! Attends, je te montre. Brigitte lui explique alors comment enfiler des bas sans les abîmer. L'esclave fait signe qu'il a compris et commence à gainer ses jambes. Brigitte lui fixe elle-même le porte jarretelle et les attaches de bas. 

- Parfait ! Lance Brigitte. Regarde-moi ça comme il est excitant avec ça ! S'exclame la commerçante en se rasseyant. Il faut que je lui trouve des hauts talons. Quelle pointure fais-tu ? - 42 madame ! 

- Bon, je vais en commander, des spéciales pour travelos. - Super ! Je suis tout excitée ! Prend des poses esclave ! Oui devant la glace, qu'on a toujours une vue sur toutes tes coutures. 

Marc doit recommencer à se présenter de face, de ses deux profils, de dos, penché, cambré, fesses écartées. L'image de lui ainsi harnaché que lui renvoie la glace le remplit de honte. Les deux femmes le font se rapprocher d'elles pour le peloter plus commodément. - C'est merveilleux Brigitte ! Jamais je n'aurai pensé être aussi excitée par la vue d'un mâle. Moi, j'ai envie de jouir ! Pas toi ? 

- Bien sûr que si ! A toi l'initiative. Comment veux-tu jouir ? - Je voudrais qu'il me lèche ! 

- D'accord ! Alors il se met à genoux devant toi, oui comme ça. Avant de décroiser les jambes assure-toi qu'il ferme bien les yeux. En aucun cas, désormais il ne devra voir entre tes cuisses sans ta permission. Tu feras attention maintenant, toi qui montre facilement ta culotte ! C'est très frustrant pour les esclaves, mais c'est nécessaire ! Il faut qu'il comprenne que seul ton plaisir compte, rien d'autre, c'est absolument essentiel ! Tu veux qu'il te lèche sur ta culotte ou directement ? - Sur ma culotte ! 

- Tu as raison. Pour un début, il ne faut pas lui faire trop d'honneur. Commande-lui de bien écarter les genoux et de croiser les bras dans le dos. Par expérience, je trouve que c'est la position la plus adaptée et la plus soumise. L'esclave est mieux offert par cette position humiliante. Tu peux jouer avec ses couilles du bout de la chaussure, tu peux aussi lui triturer le bout des seins. Non, ne te trousses pas ! Si tu désires voir comment il te lèche, bien sûr il faut que ta robe soit troussée ! Mais c'est à lui de le faire ! Toi tu n'as pas à bouger ! Maintenant, il y en a qui préfèrent garder la mini tirée. Dans ce cas, c'est à l'esclave de faufiler sa tête sous la robe et là tu te doutes bien qu'il ouvre les yeux ! Donc le bandeau est obligatoire pour cette solution. Tu peux y aller maintenant. Il ferme bien les yeux. Tu le commandes, tu lui dis comment tu veux être léchée. Il faut qu'il apprenne à te faire jouir en toutes circonstances et selon ton humeur. - Où as-tu appris tout ça Brigitte ! Vraiment tu m'épates ! 

- Je t'expliquerai plus tard, tu ne va pas en revenir ! Mais pour l'instant, prend ton plaisir avec ton esclave. Tu veux que je t'embrasse pendant que tu te fais lécher ? - Oui, et tu me caresses les seins aussi, viens chérie. Oh que c'est bon ! 

- Commande-le ! - Esclave, tu as l'honneur insigne de me faire jouir. Remonte un peu ma robe sur mes cuisses ! Les yeux fermés surtout ! Stop ! Fais-moi jouir avec ta bouche, c'est un ordre ! 

- Bien ! Tu le commande bien ! Tu es naturellement faite pour dominer. Je vois bien sa langue courir sur ta culotte, tu le vois aussi ? - Bien sûr ! Il fait ça très bien pour l'instant. Des petits baisers sur ma chatte, une langue bien pointue qui descend très bas… Très bas … Oh oui ! Il est doué ! Il aspire ma culotte, la fait rentrer dans ma fente, il… Oh ! Embrasse-moi chérie ! 

Brigitte est aussi excitée que son amie. Elle embrasse fougueusement Eva, se trousse complètement en écartant les cuisses et se caresse par-dessus sa culotte blanche. D'un coin de l'œil, elle surveille le léchage pour ne pas en perdre une miette et vérifier que le lécheur ferme toujours les yeux. De sa main libre, elle plonge dans le décolleté d'Eva et lui caresse tendrement un sein. Marc ne pense plus, ne réfléchit plus. Il est l'esclave de Madame Eva G., ex-mannequin, richissime directrice d'une célèbre agence de top-models. Il se concentre uniquement sur son travail avec application. Ce n'est pas de la servilité, c'est de l'adoration. Il prend un plaisir énorme à extirper des soupirs d'aise de sa maîtresse. En fait, il maîtrise le plaisir de sa patronne du bout de sa langue et de ses lèvres. Son sexe dressé, émergeant de la culotte lui fait mal. Cela fait bien une demi-heure qu'il est au bord de l'explosion. Jamais il n'aurait pensé tenir aussi longtemps. Il ferme les yeux, consciencieux, il respire les effluves de sa maîtresse en pleine excitation. Rien ne compte que cette chatte humide à peine voilée par le string qu'il lèche et baise, éperdu de désir. Il ose s'aventurer entre les fesses sublimes, là où la ficelle de la culotte s'incruste profondément dans l'étroit sillon. A chaque incursion de sa langue aux confins de l'intimité secrète de la femme, celle-ci pousse des petits gémissements étouffés par la bouche de son amie. Marc comprend que l'endroit est au moins aussi sensible que le clitoris. Il alterne donc ses agaceries, léchant, baisant, suçant, aspirant la culotte, essayant de pénétrer l'anus de la belle avec sa langue durcie. 

Eva G., pour plus de commodité, passe sa cuisse gauche sur l'épaule de son esclave. Elle bascule son bassin vers l'avant afin de faciliter l'accès de la bouche de l'homme entre ses fesses, elle s'abandonne totalement au plaisir. Brigitte s'aperçoit rapidement que son amie n'a pas besoin de ses caresses pour prendre son pied. Elle se contente donc de regarder la technique de l'esclave pour tirer du plaisir de sa maîtresse tout en continuant de se caresser fébrilement par-dessus sa ravissante culotte. 

Les gémissements d'Eva se font de plus en plus rapprochés et de plus en plus forts. Elle jouit dans un râle profond en agrippant de toutes ses forces les cheveux de son esclave pour plaquer sa figure contre son ventre. Son corps entier est pris de soubresauts. Enfin après un court laps de temps elle se détend, relâche les cheveux de son esclave et pousse un profond soupir. - Mon Dieu ! Jamais je n'ai aussi bien joui, jamais, je te jure Brigitte ! 

- Eh bien voilà ! Tu as enfin révélé tes fantasmes ! Tu es une vraie dominatrice ! Juste une remarque : Au moment de la jouissance, agrippe-lui plutôt les oreilles c'est plus douloureux pour lui et par conséquent plus jouissif pour toi. - Ok ! Les oreilles. Mais c'est vraiment un bon lécheur. Même mes filles ne me donnent pas autant de plaisir ! 

- Ne crois pas ça ! Si tu as si bien joui, c'est bien sûr parce qu'il sait s'y prendre mais aussi, cérébralement, tu le dominais. Tu es sa maîtresse toute puissante, tu avais entre tes cuisses un homme entièrement dévoué à ton plaisir. C'est ça qui a décuplé ton orgasme. - Quel pied ! J'ai envie de recommencer, d'ailleurs il continue d'embrasser ma culotte toute trempée, le coquin… Je me sens repartir ! 

- Eh là ! Tout doux ma belle ! Et moi alors ? - Oh excuse-moi chérie ! C'est tellement nouveau tout ça, j'en perds la tête ! Tu veux l'essayer ? 

- Pardi, bien sûr ! Mais je vais le faire différemment pour te montrer une autre possibilité. Tu en trouveras bien d'autres toute seule, je te fais confiance, tu es vraiment très douée ! Félicitations !  - Esclave ! Les yeux fermés, tu remets de l'ordre dans les dessous de ta maîtresse : Tu lui remets sa petite culotte bien place, oui, y compris entre les fesses aussi, tu vérifies les attaches de porte-jarretelles, vérifie aussi si les bas ne plissent pas. Bien voilà ! Maintenant tu tires sur la robe, tu la remets soigneusement en place. Tu te prosternes, tu baises les deux chaussures de ta maîtresse, voilà ! Bien. Eva, il faut que tu exiges toujours ce genre de rituel après chaque séance. Ca apprend à ton esclave que rien n'est acquis, et ce n'est pas parce qu'il a fait jouir sa maîtresse qu'il faut qu'il se prenne pour un champion. 

- Ok compris chef ! Elle fait un salut militaire en riant. - Bon ! A moi ! Esclave relève-toi, viens en face de moi. Il bande comme un âne le pauvre ! Tu aimerais bien jouir aussi pas vrai, esclave ? 

- Oui bien sûr, Madame ! - On verra si ta sublime maîtresse t'accorde cette faveur plus tard, esclave ! Elle pelote les couilles de Marc, le branle légèrement à travers la culotte. Enfin, elle se lève, ordonne à l'esclave de s'assoire sur le sol et de poser la tête sur la chaise. 

- Garde les yeux fermés ! Bouche ouverte, langue sortie, bouge ta langue ! Hum je sens que je vais bien jouir ! Et elle s'assoit carrément sur le visage de Marc. Elle fait quelques mouvements du bassin afin de s'installer confortablement. - Ecarte plus tes cuisses ! Soulève tes couilles à deux mains. Arrange ta culotte pour qu'elle sépare tes couilles au milieu, je veux les voir nues pour ma jouissance. Bien… Comme ça, parfait ! Au travail esclave !  

- Tu vois chérie, dans cette position tu es entièrement au contact avec sa figure. Tu t'assieds de tout ton poids sans problème.  Pour bien montrer à son amie que tout son poids repose sur le visage de Marc, elle croise un instant les jambes sur le torse de l'infortuné esclave. Celui-ci pousse un gémissement étouffé. 

- Il se débrouille pour respirer : Ce n'est pas ton problème. Les Anglo-saxons appellent cette position le face-sitting. Dans ce sens, tu as la chatte bien collée sur la bouche, et le nez de l'esclave dans ton anus. Il suffit de bouger un tout petit peu le bassin pour présenter sur sa bouche exactement la partie de toi que tu veux exciter. Tu peux jouer avec son sexe et ses couilles du bout des pieds. Elle joint le geste à la parole : Du bout de ses orteils découverts par l'escarpin elle frôle le sexe dressé de Marc. Il y a un inconvénient lié à cette position : L'esclave ne dispose pas de l'initiative. Tu dois bouger un peu. Tout dépend de ton humeur. Moi, j'aime bien bouger un peu. Prenant appui avec ses mains sur le torse de Marc, elle ondule d'avant en arrière. - Tends ta langue esclave ! Tu vois dis t-elle en troussant sa mini, en faisant ce mouvement, tu te fais lécher sur toute la longueur de ta raie. Si tu restes assise, comme ça, il n'a pas une grande mobilité de la langue. Le mieux c'est qu'il suce l'endroit que tu lui présentes. Par contre, son nez dans ton anus, c'est sublime ! L'autre côté, c'est plutôt pour te faire lécher essentiellement l'anus et pour faire tes besoins dans sa bouche. 

- Dans sa bouche ? - Eh bien sûr chérie ! Rien de plus normal de se servir d'esclave comme pot de chambre. Tu as encore beaucoup de choses à découvrir mais c'est normal au début. Ah oui… C'est vrai qu'il lèche bien l'animal ! Je ne vais pas résister longtemps ! 

Eva mesure toute la distance qui la sépare d'une vraie dominatrice. Mais bon sang ! Où as-t-elle appris tout ça ? Pense-t-elle. Elle va bien finir par me le dire ! Marc subit sans broncher l'entrecuisse de Brigitte sur sa face. Il note que la femme assise sur lui prend un malin plaisir à essayer de se faire pénétrer l'anus par son nez. Le tissu du string lui irrite la figure tellement elle se tortille sur lui. Sa culotte est trempée et il s'ingénie avec dévotion à sucer et à lécher tout ce qui se présente devant sa bouche à travers le fin tissu de la culotte. A force de se tortiller, Brigitte réussit à se faire légèrement pénétrer l'anus par le nez du lécheur. Elle reste alors dans cette position, obligeant Marc à tendre au maximum sa langue pour atteindre sa chatte où sa  

culotte est maintenant incrustée. Eva se lève et s'accroupit face à son amie pour bien voir la scène. Elle offre à Brigitte une vue affriolante de son entrecuisse bien visible sous la mini retroussée par sa position. Elle ne peut résister à l'envie de peloter son esclave. Elle s'empare des couilles qu'elle manipule fermement. Elle le sodomise de son autre main avec un doigt puis deux après avoir écarté la ficelle du string. Elle le fouille profondément accentuant sa pression sur ses couilles. 

- Va-z-y chérie, continue, fais-lui mal ça m'excite encore plus de le sentir se crisper sous mes fesses, c'est génial ! J'adore ta position, tu me montres bien ta culotte, c'est drôlement érotique. Fais-moi plaisir, gifle-lui les couilles… Oui comme ça, encore plus fort… C'est super la douleur le fait trembler… Oui… Encore, plus fort… Lèche esclave, lèche-moi bien avec adoration, fais ton travail d'esclave, fais-moi jouir très fort, c'est un ordre ! Brigitte se penche un peu pour lui pincer le bout des seins. 

- Il faut que tu souffres esclave pour que ma jouissance soit totale et pour te punir d'avoir l'extrême honneur de me lécher ! Marc n'en peut plus. Les femmes lui font vraiment mal et il a beaucoup de peine à respirer. 

- Eva, ma chérie, lève-toi, tu veux le voir jouir ? - Oui mais après il aura débandé et j'aime trop le voir avec son gland dépassant du string. 

- Rassure-toi, quelques coups de cravache bien placés auront tôt fait de le remettre dans de bonnes dispositions, crois mon expérience. Celui-là est un vrai maso, il rebandera très vite. - Bon OK, comment tu veux qu'il soit branlé ? 

- Avec ton escarpin, comme il sied à une maîtresse. Pose ta chaussure sur sa bite et tu le branles avec ta semelle. C'est tout simple. Avec ton haut talon tu lui remonte les couilles de temps en temps, c'est très excitant. Tu vois c'est facile ! N'appuie pas trop fort au début, je veux qu'il jouisse en même temps que moi sur mon ordre. Trousse un peu ta mini… Non pas trop haut, que je vois juste le bombé de ta culotte… Voilà comme ça… Que tu es désirable ma chérie, tu peux te caresser par-dessus la culotte pour me faire plaisir ? Tu es adorable, écarte plus les jambes… Là très bien, on va essayer de jouir ensemble, pour une première ça sera merveilleux !  - Hum ! C'est pas mal de branler un esclave de cette manière ! Je vois bien sa langue s'activer sur ta petite chatte, ta culotte est complètement rentrée à l'intérieur, c'est un spectacle très porno, je mouille, regarde-moi bien me caresser sur ma culotte, tu vois, moi aussi je la fais rentrer dans ma chatte. Esclave, si tu veux jouir, bouge ta bite sous la semelle de mon escarpin, c'est pas à ta maîtresse de faire l'effort de te masturber ! 

- Bien mon ange ! Tu es une merveilleuse maîtresse ! Tu comprends tout très vite. Ah, je sens que je vais jouir… Branle-le plus fort ! Appuie sur sa bite ! Esclave tient toi près à jouir ! Tu es prête ma chérie ? - Oui ! Moi aussi je vais jouir…Viens Brigitte mon amour, viens… Jouis très fort dans la bouche de mon esclave ! 

- Esclave ! C'est le moment… Ah ! Jouis, c'est un ordre ! Enfin, Marc se laisse aller, il éjacule à flots, par longues saccades, il lui semble que tout son corps se liquéfie et s'expulse hors de lui. Brigitte s'appuie de tout son poids en se tortillant, faisant encore plus pénétrer le nez de l'esclave dans son anus. Elle jouit en poussant de gros soupirs rauques. Eva pousse des petits cris. Marc pense qu'elle aussi arrive à la jouissance. 

Le calme revient dans la boutique. Brigitte reprend ses esprits, assise de tout son poids sur le visage de Marc elle est enfin apaiséeà suivre

ma belle-fille (nouveau)

je me suis marié avec une jolie femme, qui avait dejà etait marié et qui avait un enfant, en l'occurence, une fille, à cette epoque, elle avait douze ans, tous ce passé bien, ma femme et moi travaillons, nous avons acheter une magnifique maison, j'aimais ma femme, au point de tous subir d'elle, elle qui etait un tantinet dominatrice, mais j'aimais obeir, surtout qu ces ordres étaient plutot d'ordres sexuels, comme, (caresse moi les seins, leche moi petit chien, leche ma culotte) ces ordres là me plaisaient puis au fur à mesure elle devint plus vulgaire et surtout plus méchante, elle me considerait plus comme un esclave que comme son mari, ses tenues etaient plutot cuir, ses chaussures des bottes et des cuissardes, je lui demandais ce qu'il se passait, elle se rua sur moi et me gifla, je fais ce que je veux me dit-elle avec rage, tu n'as pas a me donner des ordres, c'est moi qui les donnent, compris, j'avais des larmes aux yeux tellement j'etais surpris , mais j'aimais ma femme, je lui répondis par l'affirmative, j'aime mieux ça dit elle, sache que dorenavant, je veux que tu t'adresse  moi à genoux, pourquoi ma cherie, parce que je le veux, ça te suffit, je baissais une nouvelle fois la tête et repondit par oui, bien dit elle, alors à genoux et baise mes bottes et demande pardon pour avoir poser des questions stupides à ta maitresse, je me mis à genoux et baiser ses bottes, et je dis, pardon maitresse, elle me caressa la tete et me dit, va dans la chambre, et attends moi à genoux au pied du lit, juste un coup de fil a donner et je t'expliquerais ce que j'attends de toi, allez file, et reste à genoux, je montais les escaliers à genoux quand justine notre fille, enfin sa fille les descendit, à ce moment là, elle avait seize ans, elle dit à sa mére, qu'il est mignon ainsi, en s'arretant devant moi, m'empechant de passer, me marchant sur les mains, laisse le dit ma femme, bien maman, mais je l'aime bien en chien, sa mere ria, moi aussi mais laisse le, elle me caressa les cheveux et me dit, allez va, puis elle dit, maman tu es genial, ma femme ria.

quand elle entra dans ma chambre, elle me dit, ma fille vient d'avoir seize ans, je veux et je t'ordonne de lui obeir comme à moi, tu as pigé, oui maitresse, je lui en ai dejà parler et elle est enchanté, d'ailleurs tu as pu t'en apercevoir dans l'escalier, elle adore dominé les males, mais elle veut se perfectionné et je t'ai proposer, là elle pourra s'exercer vingt quatre heure sur vingt quatre, elle s'assieds sur le lit ouvrit la fermeture de son pantalon en cuir et me dit, leche moi doucement que je continue mon recit car rien que l'idée de te preter me fait mouillée, comme tu es au chomage, tu auras tous le temps de nous satisfaire, moi, ma fille, et tous ceux que nous aurons choisis, ma chere petite à trouvé une idée pour qe tu nous rapporte de l'argent, tu te rendra compte par toi meme de son ingenieusité, continu ton travail, je sens que je vais jouir, pour ça tu es bon.

quand elle eut bien jouie, elle me dit, laisse moi à present, va à la cuisine justine t'y attends, et n'oublie pas, suis ses ordres, j'entrais timidement dans la cuisine, justine telephonait, quand elle me vit, elle claqua des doigts en ma direction, puis de l'index, me designa le sol, je me mis à genoux, posant son telephone contre sa poitrine opulante elle m'ordonna, baise moi les pieds esclave, puis elle reprit la conversation, qui dura, un bon quart d'heure, elle racrocha, baissa les yeux et regarda la façon dont j'embrasser ses pieds, tu as beaucoup de progrés à faire mais celà viendra, sert moi un café et beurre moi des tartines, elle me regarda faire, apres, tu iras dans ma chambre, tu rangeras ce qu'il y a a ranger, mes sous vetements tu les mettras à la paniere, à part, car des mon depart, tu seras charger de les laver, mais en bon esclave, tu les embrasseras amoureusement avant de les laver entierement à la main, tu mangeras quand je serais decider à te l'autoriser, ha au fait, je veux que tu mettes ma culotte sale sur ta tronche, l'entrejambes bien sur ton nez et ta bouche, tu peux meme le lecher, ça je te l'autorise. allez degage. au fait, je te donne une heure pour faire ton boulot, apres midi, je t'ai loué, tu as de la chance, tu sais, une tres bonne copine doit faire le menage chez elle, ses parents sont parti a tunis, elle me paie quinze euros de l'heure pour tes services, alors qu'est ce qu'ont dit à sa maitresse, merci maitresse, c'est bien larbin, tu me fait mouillée. 

quand elle entra dans sa chambre, j'avais a peine terminée,une gifle magistrale m'arriva sur la gueule, il te faut combien de temps pour faire ma chambre esclave, dit tous de suite que je suis crado, pardon maitresse mais je ne voulais rien oublié, bon dit-elle ote la culotte de ta tete, met un pantalon sans slip, un pull sans mailot de corp et tes godasses sans chaussettes, mais pourquoi je ne mets pas de sous vetements maitresse, premierement sous merde, tu ne parles que si je t'y autorise, et deuxiemement, t executes mes ordres sans discuter, et pour repondre à ta question stupide, j'estime qu'un esclave doit etre nu devant sa maitresse, je ne peux pas te trimballer à poil, mais une fois arriver chez ma copine, tu te fouteras à poil et tu lui fera hommage comme doit le faire un esclave, j'ai répondu à ta stupide question, oui maitresse, bon ouvre la gueule et met toi dedans la culotte que tu portes si bien sur ta tete de chien, et en route elle t'attends avec impatience

je conduisis ma maitresse à la sortie de la ville, arrivant devant une sorte de villa, elle me dit, parle à l'interphone et di qui tu es, je fis ce qu'elle m'ordonnait, oui repondit une voix feminine, je suis l'esclave de mademoiselle justine, ha fit-elle, j'ouvre, la grille s'ouvrit, je conduisis doucement la voiture dans une allée bordée d'arbre, tu vois dit ma belle fille, tu vas etre bien là, travailler pour moi et pour mon confort, tu voixquand j'aurais asser de larbins dans ton genre, je pourras m'offrir ce genre de baraque, et j'espere dans pas longtemps, devant la villa, elle m'ordonna, allez descends et n'oublie pas mes ordres.

je descendis de la voiture, allais ouvrir la porte à ma belle fille, puis elle me dit, suis moi à quatre pattes, une jeune fille nous attender sur le pas de la porte, justine l'embrassa, et son baiser n'avait rien d'amical, il dura plus d'une minute, voilà dit justine enme designant du doigt pendant que je lechai les mules de son amie, je te presente mon beau-pere, qui est à present mon esclave, le tien pendant la durée qu'il te plaira, esclave je te presente sandra, je veux que tu lui obeisse, elle est ta maitresse, et tu es son esclave, alors à tout à l'heure.    

  a suivre.

jane

Jane : premier bilan janvier 2009: voilà à peine quelques mois que Jane est devenue une Dame de l'Ordre. Parmi les nouvelles Dames de cette année, elle est une de celles qui s'est le mieux adaptée.
Bien sous tous rapports, elle s'est instinctivement transformée en une propriétaire d'esclave naturelle et sans tabous. La riche Américaine est une bonne surprise pour certaines Dames qui l'ont mal jugée a priori. L'entretien a été mené par Soledad (une de ses amies au sein de l'Ordre, ci-contre). 


Alors, Jane, comment se sent-on après plusieurs mois comme dame de l'Ordre ? Merveilleusement bien ! Je ne vois pas ce que je pourrais espérer de mieux ailleurs. 

Parmi les nouvelles Dames, on dit que tu es celle qui s'est le mieux adaptée à nos pratiques… Je ne sais pas, je connais assez peu les autres. Mais il est vrai que j'ai bien assimilé les principes de l'Ordre, ils me plaisent et m'apportent tant de satisfaction ! Mais j'ai encore beaucoup à apprendre… 

Qu'est-ce qui a le plus changé depuis que tu nous a rejointes ? C'est simple : avant ça, j'avais beau être connue et reconnue, gagner suffisamment d'argent pour dévaliser tous les magasins, avoir des gens qui regardaient mes émissions juste pour me voir moi… Et malgré tout ça je devais obéir aux mêmes règles qu'un stupide paysan ou un avocat à la manque. Et puis tout d'un coup je me suis retrouvée parmi celles qui ont en leur possession des êtres humains, qui n'existent que pour moi. Je me sens à présent vraiment supérieure grâce à ça. 

Comment tu te comportes envers les esclaves ? Oh ! Je ne pense pas être spécialement agressive ou méprisante. A partir du moment où un esclave comble les besoins de sa maîtresse, pourquoi l'accabler ? Il y a des Dames sadiques au sein de l'Ordre, je comprends leur plaisir et peut-être que moi aussi, un jour, je chercherai le plus souvent possible à faire mal à mes esclaves… Un jour, peut-être… 

Tu n'es pas considérée comme une tendre pourtant… (éclat de rire) Je sais pourquoi tu dis ça ! C'est à cause de ce qui s'est passé chez Ursula ? Je savais qu'on m'en reparlerait… 

Des Dames vont lire cet entretien et ne savent pas de quoi il s'agit, peux-tu vite rappeler de quoi il s'agit. C'était la première fois que j'étais conviée à une soirée avec des esclaves, c'était Ursula qui m' avait invitée. J'étais plutôt mal à l'aise, pourtant on s'amusait bien avec quelques gars de bonne qualité. Puis j'en ai entendu un qui m'a traitée de ######, et je me suis mise à le fouetter pour de bon ! Partout sur son corps musclé, même au visage, et tant pis pour la cicatrice sur la joue ! Ma colère était tellement enivrante que je me suis laissée aller sur l'autre. C'était sûrement dans ma nature profonde… 

Tu sais qu'un des esclaves que tu as fouetté a été sérieusement blessé ? Oui, je l'ai appris en quittant la soirée ! (rires) Déjà à l'école je pinçais jusqu'au sang mes petits camarades quand ils se moquaient de moi. Alors avec des esclaves je ne vais pas me culpabiliser davantage ! A propos de cet esclave, celui qui m'avait invectivée, il a été envoyé au camp. Je lui souhaite un prompt rétablissement ! (rires) 

Peu importe ce qui lui est arrivé… Pour en revenir au quotidien, comment as-tu adapté ton mode de vie pour profiter de l'esclavage ? Mais comment ça ? Moi, je n'ai rien changé ! Ce sont mes deux esclaves qui doivent en permanence s'adapter à mes humeurs et à mes envies… La seule chose que j'ai modifié, c'est que je fréquente moins d'hommes car comme beaucoup de Dames de l'Ordre je les trouve de moins en moins attrayants. 

Je reprends ma question : est-ce que tu sens une forme de cruauté poindre en toi, ou un fétichisme, un orgueil, que tu ressens chaque jour ? Dans un sens, oui, évidemment. Je suis propriétaire de deux hommes, deux êtres humains qui dépendent totalement de chacun de mes ordres. Je ne les domine pas par la force, mais par ce charisme qui asservit tous les êtres faibles. Pour ça il faut parfois que je les humilie à mes pieds, ou que je fasse preuve de sévérité. C'est normal, non ? 

Sans doute… Mais bon… Tu n'as jamais changé d'esclaves ? Un de mes deux esclaves m'appartient depuis que j'ai intégré l'Ordre. J'en avais acheté deux dès le début, comme toute nouvelle Dame, mais j'ai pu échanger l'autre. Celui que j'ai eu en échange est mon second esclave actuel. J'en voulais un plus costaud, pour porter mes affaires quand je pars en voyage, qu'importe son apparence. 

Tu comptes en changer régulièrement ? Ça dépend forcément d'eux. Je n'ai pas autant de possibilités qu'une Dame supérieure, donc je ne peux pas m'acheter ce que je veux comme esclave. Procéder par échange est un bon moyen. Par contre si un de mes esclaves commet des actes impardonnables, je chercherais vite à l'échanger ou m'en débarrasser. 

Tu fais partie des Dames qui feraient appel à une exécutrice ? Je reconnais que ça me gênerait… Mais je suis à présent propriétaire d'esclaves, et il doit y avoir sanction s'il y a faute. Je solliciterai donc les services d'une exécutrice s'il un esclave m'insulte ou cherche à s'évader. 

Mais quel est donc ton défaut ?! On dirait que tu es devenue une Dame irréprochable ! Merci, merci… J'espère que notre Commandante t'entendra ! (rires) Sérieusement, je fais tout mon possible pour progresser au sein de l'Ordre, car je m'y sens tellement bien que je me suis déjà à l'étroit en tant que Dame de base. 

Tu veux aller plus haut ? Je ne me suis jamais contentée de la moyenne. Là, maintenant, je peux avoir au maximum trois esclaves. Les règles de l'Ordre ne me permettront pas d'aller au-delà, et en plus les esclaves de grande qualité, sans parler d'exceptionnels, sont presque hors de portée pour nous. 

Alors, que te manque-t-il concrètement ? Pas mal de Dames de base croient que pour monter dans la hiérarchie il faut se montrer hyper-cruelle. Pas moi. Participer à des chasses à l'homme ou faire torturer des types qui ne m'ont rien fait, ce ne me tente vraiment pas ! Mais être régulièrement invitée aux soirées des Grandes Dames, juste ça, j'avoue que ça me tente vraiment… Et puis tu as plus de marge pour acquérir les esclaves que tu veux, tu peux jeter plus facilement ceux qui te gênent, on te demande ton avis pour décider du sort des esclaves des autres, mais aussi sur l'évolution de l'Ordre… Et enfin on peut faire entrer ses amies plus facilement, et j'en connais beaucoup qui en rêvent ! 

Ce sera le mot de la fin, cet entretien sera retranscrit dans le bulletin hebdomadaire des Dames vivant sur la côté Ouest, et peut-être dans d'autres. J'espère que d'autres Dames apprécieront ta personnalité et que tes souhaits se réalisent.  Merci à toi aussi, c'était cocasse d'être questionnée sur ces sujets, mais c'est ça ma vie. 

on peut se poser la question de savoir comment on devient adepte des jeux S.M. Existe-t-il des règles d'or pour obtenir le statut de « Maîtresse » ? Doit-on subir une initiation particulière pour devenir un esclave parfaitement soumis et apprécié des dominatrices ? Je répondrai qu'en tout premier lieu il importe d'avoir la vocation, la foi. Il faut avoir en soi cet instinct qui pousse à la domination ou à la soumission. Ensuite le déclic est nécessaire qui permettra à chaque individu de reconnaître ses fantasmes, de les accepter et de les assumer. Je crois qu'il y a beaucoup plus de femmes disposées à être dominantes qu'il n'y a de dominatrices parce que la plupart d'entre elles s'ignorent, n'ont jamais connu ce déclic : une situation insolite, une rencontre fortuite, la présence d'un partenaire initié qui permet de prouver que « ça » existe et que << ça » peut être une source de plaisir et de bonheur. 

Quant à l'initiation proprement dite, elle peut être guidée par des conseils et l'expérience de vieux adeptes comme c'est généralement le cas pour la plupart des professionnelles que j'ai rencontrées au cours de mon enquête. Patricia, qui officie à Paris, n'a fait aucune difficulté pour me recevoir. C'est une grande fille brune, les cheveux coupés court, mince, l'œil noir et la peau bronzée. Elle avoue vingt-huit ans et découvre une rangée de dents blanches, qui ferait fureur dans la pub pour les dentifrices, quand je lui demande si elle fait vraiment ce qui lui plaît. 

— Bien sûr ! Comment voulez-vous qu'on puisse faire un truc pareil si ça ne vous plaît pas ? Marika : Vous y trouvez du plaisir ? 

Patricia : (Un silence.) Faut pas rêver. Pas à tous les coups. Au début si. Ça m'excitait vraiment. Je prenais mon pied à dominer des types. Faut dire, j'avais pas l'habitude. C'était nouveau quoi. Alors moi je me croyais la reine de les avoir à mes pieds, d'en faire ce que je voulais et de leur faire exécuter tout ce qui me passait par la tête… Marika : Et maintenant ? 

P. : (Haussement d'épaules.) Maintenant c'est plus possible. J'apprécie toujours mais je n'ai plus les mêmes sensations. C'est la routine… Et puis ça dépend aussi de ce qu'ils veulent, car il ne faut pas oublier que c'est quand même eux qui ont la situation en main puisque c'est toujours commandé par eux à l'avance. Quand j'ai le pot de tomber sur ce que j'aime, alors là, oui, je prends vraiment mon pied. Marika : Et, ce que vous aimez, c'est quoi ? 

P. : Justement (elle rigole) les pieds ! Je suis très sensible des pieds. J'adore qu'un type me lèche les pieds, qu'il promène sa langue sur la plante et sur le talon, qu'il me suce les orteils, il y en a qui font ça très bien. Marika : Et ça vous excite toujours ? 

P. : (Rire.) Toujours ! Si le type est vraiment fortiche, si c'est son truc à lui de lécher le pied des femmes et s'il y met toute sa passion, il peut arriver à me faire jouir rien qu'en me léchant les pieds. C'est pas des blagues !… Marika : Comment en êtes-vous venue à pratiquer cette profession, Patricia ? 

P. : (Elle hésite, croise les jambes, ce qui a pour effet de faire glisser sa robe d'hôtesse bleu turquoise, fendue jus­qu'à la hanche, et de découvrir une belle jambe très fine.) Par une amie. Elle avait commencé sa carrière comme mannequin dans une agence assez cotée mais ça a été un fiasco. Elle est devenue càll-girl et, un jour que j'avais encore plus besoin d'argent que d'habitude, elle a offert de m'aider en me refilant deux de ses clients. Moi, ça ne m'a pas tellement plu. Faire l'amour avec des types inconnus, ça me coinçait. Et les clients n'y ont pas trouvé leur compte. Ils ont dit à mon amie que j'étais trop crispée, trop sévère, que j'avais l'air d'un prof d'avant 68. Alors ça lui a donné une idée. Elle m'a dit : « Puisque tu as l'air sévère, pourquoi tu te lancerais pas dans la domination ? » Moi je n'aurais pas cru que ça pourrait marcher mais elle m'a assuré qu'il y avait un tas de types qui aimaient ça. Alors elle m'en a envoyé un et ça a été super. C'était un amoureux des pieds, alors évidemment. .. Marika : Aux Etats-Unis, la plu­part des call-girls dominatrices possèdent un esclave à demeure. Est-ce votre cas ? 

P. : Non… mais j'ai deux anciens clients qui sont à ma disposition et qui viennent régulièrement faire mes tra­vaux ménagers et, chaque fois que j'ai besoin d'eux, je les appelle. Marika : Ils ne paient pas ? 

P. : Ils me font des petits cadeaux… assez régulièrement. Il faut bien l'avouer, certaines filles qui dominent à la « passe » ne sont guère motivées, telle Djemila à qui j'avais posé cette question : « Comment est-ce que vous avez eu l'idée de dominer professionnellement si rien dans votre vie privée ne vous y prédestinait ? » 

Djemila : C'est la vie qui a fait ça comme ça… le chômage… Au début j'ai couché pour du fric. Un jour un type m'a payée pour que je le tabasse, plus cher que si je lui avais fait l'amour. Moi j'aimais pas tellement coucher. J'ai parlé de ça avec des copines. J'ai appris qu'il y avait une clientèle qui recherchait des filles comme ça, alors j'ai dit pourquoi pas moi ?…et je me suis spécialisée dans ça, voilà ! Marika : Mais vous ne faites pas vraiment cela pour votre plaisir ? 

D. : Bof, un peu quand même. L'avantage c'est surtout que je ne me fais pas baiser par ces types et que je n'ai pas à me déshabiller et à me laver. En revanche, le cheminement des « instinctives » est beaucoup plus intéressant. Elles dominent dans leur vie privée, pour leur plaisir, et s'initient elles-mêmes, selon leurs désirs, leurs fantasmes, leurs envies et la docilité de leurs esclaves. Monique a 43 ans, elle mesure 1 m 65 et domine un mari dont la taille dépasse le mètre quatre-vingt. 

•Avant tout je dois vous dire que je ne triche pas avec le SM dans ma vie conjugale. Ce n'est pas pour nous un passe-temps mais une façon de vivre qui nous convient à tous deux. Partant du principe que, pour l'harmonie du couple, il faut un dominant et un dominé, le reste n'est qu'une question de volonté. Je me suis mariée à vingt ans, j'ai eu des enfants et j'ai mené une vie tout 

ce qu'il y a de plus normale, subissant mon mari comme la plupart des autres femmes, tant dans les rapports sexuels que dans le quotidien en général. Je faisais presque tous ses caprices… Nous avons découvert et connu l'échangisme de bonne heure. Au début nous en avons tiré quelques plaisirs. Ensuite un phénomène de lassitude s'est installé… Un jour des amis nous ont prêté des livres à caractère pornographique. Je les ai feuilletés distraitement. Il y en avait un sur le SM. De la collection « Orties Blanches »… Celui-là m'a attirée. J'ai lu un chapitre, puis deux… J'étais intriguée. Ce thème me plaisait, je me suis sentie tout excitée en m'identifiant à l'héroïne. ! Durant plusieurs mois cette histoire m'a trotté dans la tête. J'avais alors trente-quatre ans. C'est devenu chez moi un fantasme. J'ai voulu en savoir plus sur ce sujet. Je me suis documentée par correspondance et en allant dans les sex-shops. Et cette idée grandissait en moi. Mon mari, au début, n'était ni pour ni contre. Du moins n'en laissa-t-il rien paraître. Je le savais très obsédé par mes fesses et par mes seins. Et c'est par jeu, qu'au début, j'ai commencé par être plus agressive en refusant telle ou telle chose ou en acceptant avec des conditions, d'abord très anodines, mais qui devinrent de plus en plus précises. Ça marchait !…Je commençais à m'imposer. A son insu, peut-être, jouant sur ma féminité et sur mes refus de plus en plus nombreux, j'ai commencé à le rendre plus souple, à le mater et à le dresser. Je suis devenue plus matérialiste en débordant sur la vie quotidienne et en lui imposant un certain matriarcat. Pris à l'extérieur par son travail et tombant sous ma coupe en rentrant à la maison, j'ai réussi, petit à petit, à le dépersonnaliser en m'axant sur une maîtrise d'humain à humain. Pendant près de deux ans j'ai instauré un régime matriarcal en me forgeant une âme de dominatrice. Je ne subissais plus du tout. Je tirais les ficelles conjugales et tout allait pour le mieux. Je fantasmais sur un certain absolu… C'est à cette époque que j'ai rencontré J.P.M., que vous connaissez aussi et qui m'a proposé divers matériels. J'ai continué de me documenter. Sur certains documents il était question de « zoophilie ». Pas du tout attirée j'ai fait un parallèle, une sorte de transfert. Pourquoi, au point où j'en étais, ne pas aller plus loin avec lui ? Cette idée a germé en moi. J.P.M. m'a aidée sur le plan du matériel. Etant donné la morphologie de mon « esclave », maintenant tout à fait soumis, j'ai jeté mon dévolu sur deux « animaux » : le cheval, avec un gode dans l'anus (je le chevauche en amazone), et le chien, avec promenade en forêt, nu à quatre pattes, collier et laisse. Pour en arriver là cela m'a demandé trois longues années. Maintenant je maîtrise sa sexualité à 100 %. Le reste est venu tout seul. 

Dans ces deux cas d'animalisation je lui ramène la queue par-derrière, entre les fesses, ce qui rend ses érections très douloureuses. Je le masturbe aussi dans cette position, mais sans douceur, pour le vider. Fin 1985 je peux dire que j'avais 100 % de réussite avec flagellations assidues et dressage global. Je suis fière de ce résultat que je n'aurais pas osé envisager il y a six ou sept ans. Puis j'ai eu le désir de le féminiser. J'ai commencé par les bas. J.P.M. m'a confectionné, sur mesure, un porte-jarretelles, un soutien-gorge, une jupe courte, tout en cuir. J'ai acheté du 45 en chaussures femmes et une superbe perruque. Agrémenté de maquillage, le résultat n'est pas si mal. Il fait office de soubrette, me sert, accomplit les travaux ménagers. J'ai un comportement lesbien avec lui. Je le prête à un couple d'amis dans ce style. J'exige une obéissance au doigt et à l'œil, avec une servitude permanente à mon usage. Je ne réagis plus en femme bassement sexuelle : je suis une châtelaine avec mon sujet dont j'use et me sers suivant mes envies. J'aime mon côté gretchen conjugale. Nous faisons chambre à part. Tout s'est passé dans la foulée des mois et des années. 

Côté animalisation, j'ai l'intention d'installer au sous-sol une étable. Ave des chaînes et un collier fixé au mur, de la nourriture dans une gamelle-mangeoire, les besoins dans la paille et séquestration le week-end pour commencer et pour épanouir son masochisme. J'envisage enfin de faire fabriquer un WC spécial avec attaches, genre caisse ouverte, capitonnée d'alèses pour y placer sa tête à l'intérieur. 

Comme je l'ai conditionné à vénérer mon sexe et mon derrière, avec cet appareil, il sera aux premières loges. Je trouve que cette idée de WC entre bien dans le cadre de mon programme de domination. Avec un mari, esclave légitime, on peut se permettre des choses qui ne pourraient autrement se faire qu'occasionnellement. Tout est là !…  De nationalité portugaise.et marocaine, Nadia a 37 ans. Après avoir beaucoup voyagé et soumis des amants de passage, elle a rencontré l'esclave de sa vie et l'a épousé. Elle l'a aussi féminisé et, tout comme Monique, sa vie SM est une initiation permanente. Mon esclave loge dans une chambre aménagée avec armoire à vêtements féminins, étagères pour mes chaussures et les siennes. Il y a de quoi l'attacher sur le lit, des chaînes et des sangles. Dans un coin il y a une 


coiffeuse pour qu'il se prépare à me servir et à me distraire. Pendus, il y a des menottes, une muselière, une ceinture de chasteté, des pénis artificiels. Dans un coin des crochets et des poulies auxquels sont reliées des chaînes pour les grandes punitions ou les distractions diverses. H dort rarement dans ma chambre et, lorsque cela se produit, il est toujours attaché et allongé sur la descente de lit. Je le piétine et le marque de mes talons fins au coucher et au lever comme le font toutes les maîtresses du monde. Avant de partir travailler il doit se masturber et se vider dans un verre collecteur qu'il pose à côté de mon lit, et s'en aller après m'avoir embrassé les pieds. Si je me réveille, il boit le contenu du verre tout de suite. Sinon je le lui fais avaler à son retour le soir, nature ou mêlé à une boisson… 

Maintenant que tout se stabilise, j'ai décidé d'affirmer pleinement mon emprise sur mon esclave. Son conditionnement doit être total. Ma fille, qui est maintenant âgée de vingt deux ans, est comme moi une dominatrice débordante d'idées et nous éprouvons un réel plaisir à ridiculiser ensemble mon esclave qui doit également lui obéir. Toutefois, hormis le martinet, la cravache, le fouet, les coups et les gifles, ma fille ne pratique pas encore, pour l'instant, de punitions sexuelles sur notre esclave qui est, avant tout, ma propriété et que ma fille considère d'ailleurs comme telle. Pour le moment elle habite avec moi et l'esclave subit une double autorité et une double excitation car ma fille s'habille toujours de façon très sexy. Il est aussi, par contrecoup, doublement puni. Dans la rue, il doit se tenir derrière moi ou derrière ma fille et tout porter. J'adore lorsqu'il nous suit, les yeux baissés, à regarder nos jambes. Je sais qu'il bande, contraint dans sa ceinture de chasteté… 

Il a appris à dormir avec un de nos vêtements sur la figure : une paire de chaussures, un collant, un jupon, une jupe, une robe… Que ces vêtements viennent de servir ou pas, il doit s'endormir en les suçant et en les embrassant. En pleine nuit, si j'ai envie de m'amuser ou de le violer, le martinet le réveille…  En conclusion, je ne pense pas qu'il existe une initiation SM type. La meilleure formule, celle que j'adopte pour ma part, est que la Maîtresse suive ses instincts, réalise ses fantasmes et initie son esclave à n'être, entre ses mains, qu'un jouet domestique ou sexuel apte à tout subir et à lui procurer le maximum de plaisir et de jouissance. C'est la seule règle qui me paraisse devoir être en vigueur ■ Marika Moreski. 

                                                                                                                                        Graines de dominatrices 

'Un commun accord, Paulette et moi avions accepté l'offre de Karen d'aller passer quelques jours de vacances dans le chalet qu'elle possède dans un coin retiré des Alpes Suisses. Karen est une charmante veuve très aisée aux cheveux blond platine, frisant la cinquantaine. Sculpturale et uniquement préoccupée de son physique, de ses charmes et de son bien-être, Karen vit dans ce chalet avec ses trois esclaves mâles dont deux, Arthur et Chuck, arrivent avec elle au printemps et repartent à sa suite à la fin de l'automne pour continuer de la servir dans son luxueux appartement du XVIe arrondissement de Paris. Ricardo, le troisième, reste au chalet durant l'hiver pour l'entretenir, le préserver des intempéries et préparer le retour de la Maîtresse. Paulette et moi sommes arrivées chacune avec notre esclave, ce qui faisait cinq mâles à notre disposition, tota­lement livrés à nos fantaisies et à nos caprices. Ce soir-là, après dîner, nous étions toutes trois assises confortablement sur un long canapé que nous avions aménagé pour la circonstance en faisant allonger mon esclave, complètement nu, sur le dos, sur le siège de cuir. Karen avait disposé quelques coussins autour de sa tête et, après avoir relevé sa courte jupe de cuir noir, elle s'était assise sur le visage servile qu'elle écrasait de tout son poids sous ses lourdes fesses. Pour ma part je m'étais installée sur le ventre. C'est la place que je préfère, et mon esclave sait parfaitement qu'il doit laisser son ventre mou, ne pas durcir ses abdominaux pour le confort de mon fessier parfaitement calé entre sa cage thoracique et son bassin. Paulette avait glissé un coussin entre les cuisses légèrement écartées sur lesquelles elle s'était mise sans prendre la peine de retirer sa jupe. A terre, devant le canapé,  l'esclave de Paulette était allongé nu, sur le dos, et servait de tapis à nos six pieds chaussés d'escarpins à talons pointus qui allaient et venaient sur son corps, se plantant dans la chair, éraflant la peau qui se marbrait et se boursouflait sans que nous y prêtions la moindre attention. A la télévision s'achevait un téléfilm américain qui nous avait amusées, émoustillées et excitées tout à la fois, « Girls Commando », une histoire de tueuses d'hommes que Karen avait tenu à enregistrer sur un magnétoscope. Dans la cuisine, les trois esclaves de notre hôtesse, après avoir débarrassé la table, nettoyé la salle à manger, s'affairaient à la vaisselle. 

A peine le film venait-il de s'achever que retentit la clochette de la porte d'entrée. Surprise, je me tournai vers Karen.      Tu attends quelqu'un, chérie ? 

     Non… et je me demande bien qui peut venir à cette heure dans ce trou perdu, répliqua-t-elle aussi étonnée que moi… Je vais voir ! 

Elle se leva, libérant le visage cramoisi de l'esclave pressé et aplati depuis près de deux heures sous ses fesses et ses soixante-huit kilos. Nous entendîmes Karen descendre au rez-de-chaussée, la porte d'entrée s'ouvrir, des éclats de voix indistincts puis des pas qui remontaient l'escalier de bois. Karen entra. Elle était suivie de deux jeunes femmes en Jean et sweater.    Marika !… Paulette!… Voici Patricia et Valérie… Elles sont en panne d'essence sur la piste en contrebas. Elles ont aperçu de la lumière et ont grimpé jusqu'ici… 

Comment décrire l'effarement des deux jeunes filles lorsqu'elles nous virent, Paulette et moi, écrasant nos coussins vivants sous nos fesses et nos pieds ? Rapidement Karen leur expliqua que nous étions trois dominatrices et que tous les mâles présents étaient des esclaves totalement soumis à nos volontés, corvéables et utilisables selon nos désirs et nos fantasmes.      Génial ! s'exclama Patricia, rejetant en arrière ses cheveux châtains mi-longs avec un sourire qui éclaira son visage constellé de taches de rousseur, tandis que ses yeux verts pétillaient d'intérêt. 

     J'espère que ça ne vous choque pas ? demanda Karen.      Pas du tout ! Vous savez, nous les mecs… Valy et moi, toutes les deux… enfin, vous pigez, quoi ? 

De la paume de la main, je frappai sur la face de l'esclave-siège, qui commençait à se défriper et à reprendre ses formes initiales tout en me serrant contre Paulette pour faire de la place aux deux filles.— Allez, venez donc vous asseoir ! Patricia ne se fit pas prier. Elle s'approcha et, le plus naturellement du monde, se laissa tomber sur la figure de l'esclave, l'effaçant sous la toile délavée de son fond de pantalon moulant au possible. 

La brune Valérie, plus timide, posa doucement ses fesses osseuses sur la poitrine de l'esclave dont le corps disparaissait totalement jusqu’'aux genoux sous les croupes conquérantes de quatre jolies femmes. 

Karen tapa dans ses mains et ordonna d'une voix sèche :    Arthur, ici tout de suite ! Ricardo, un plateau avec alcools pour nos invitées ! Chuck, dresse deux couverts dans la salle à manger et prépare les repas ! Allez, fissa ! 

Les larbins s'activèrent. Arthur tomba à genoux devant Karen qui le poussa du pied sans ménagement : « A quatre pattes, là-bas ! Hop ! » L'esclave s'installa et Karen, après avoir allumé une cigarette, s'assit sur son dos, face à nous, et croisa ses jambes gainées de nylon noir.     Ainsi vous êtes lesbiennes ? Et vous n'avez jamais eu l'idée de prendre un esclave mâle ? Pourtant, dans votre cas, il serait indispensable de posséder un de ces chiens. Patricia expliqua que, bien sûr, elles avaient déjà pensé que ce

 

 

 serait bien d'être servies par un homme qui serait leur bonniche et devant lequel elles pourraient s'aimer sans qu'il puisse intervenir. Mais cette idée était restée un fantasme. Et jamais elles n'avaient cru qu'il existait des mecs que l'on pouvait réduire en esclavage. Elles ignoraient tout de la domination féminine. 

        Des hommes, ça ? Ricana Paulette en écrasant la bouche de son esclave sous la semelle de son escarpin. Ce ne sont que des larves, vous voyez ! 

Pendant ce temps Ricardo était entré, chargé d'un plateau sur lequel il avait disposé deux vodkas orange (notre boisson préférée) et des soucoupes emplies d'amuse-gueules. Il s'agenouilla devant les deux jeunes filles et tendit les bras en rapprocher le plateau. Valérie prit un cube de fromage, l'ôta de son papier argenté et s'apprêtait à poser ce dernier sur le plateau.         Vous avez une poubelle devant vous, jetez le papier dedans, lui dis-je en désignant la bouche que Ricardo, bien dressé, avait déjà ouverte. 

Elles comprirent vite. Tout en nous parlant d'elles, en buvant leur vodka et en croquant leurs coupe-faim, les deux filles remplirent la bouche de l'esclave avec des papiers argentés et des noyaux d'olives. Patricia avait allumé une cigarette. Son regard chercha le cendrier.    Poubelle, cendrier ! C'est du pareil au même. Ces esclaves sont ce que vous voulez qu'ils soient, l'invitai-je à nouveau. 

Et les cendres rejoignirent les détritus dans la bouche offerte. Pour éteindre son mégot, Patricia hésita mais je vins encore à son secours.    Vous avez le choix, écrasez votre cigarette où il vous plaira ! 

Elle choisit l'épaule, s'étant sans doute aperçue que le buste de l'esclave, comme celui des autres d'ailleurs, était constellé de petites brûlures de ce genre. Signe évident que c'était de cette façon que nous éteignions régulièrement nos cigarettes. Quelquefois sur les joues ou sur le front, mais c'était tout de même rare. Lorsqu'elles passèrent dans la salle à manger, après être allées aux toilettes se laver les mains, elles eurent la surprise de découvrir mon esclave et celui de Paulette allongés sous la table devant chacune de leurs chaises. 

   Toute Maîtresse digne de ce nom se doit de dîner avec un esclave sous ses pieds, leur signala Paulette. Ricardo, qui était allé vider sa bouche, s'était à nouveau installé à genoux, près de la table, la bouche démesurément ouverte. 

   Votre poubelle est propre ! N'hésitez pas à vous en servir pour y jeter vos déchets. Vous pouvez y recracher ce que vous voulez. Karen leur proposa d'ouvrir la fermeture Éclair de leur jean afin qu'Arthur, sous la table, puisse les sucer tandis qu'elles dîneraient mais, en parfaites lesbiennes, elles refusèrent avec horreur qu'une langue de mâle, fut-il esclave, les touche. Aussi Arthur reçut-il l'ordre 

de s'allonger sur le dos sur trois chaises rapprochées pour nous servir de siège. Seuls pendaient, d'un côté sa tête, de l'autre ses jambes. Et Chuck assura le service en s'agenouillant pour présenter les plats et se déplacer de l'une à l'autre autour de la table. Visiblement Patricia et Valérie étaient aux anges. Elles frétillaient de plaisir et n'hésitaient ni à piétiner les esclaves ni à utiliser leur poubelle à tout instant. Sur nos conseils, Patricia en était déjà arrivée à recracher directement, et le plus naturellement du monde, les divers déchets qu'elle avait en bouche. 

Le repas achevé, nous reprîmes nos places dans le salon. Mon esclave et celui de Paulette n'eurent que le bref répit d'un déplacement de quelques mètres avant de redevenir coussin de siège et carpette pour nos commodités à toutes quatre, tandis qu’ Arthur reprenait sa position de banc sous la croupe de Karen.  Avez-vous déjà giflé des mâles ? demanda cette dernière aux deux jeunes femmes que nous étions en train d'initier à la domination. 

Bien entendu, l'une et l'autre l'avaient fait. En geste de défense ou en parade de fureur. 

   Non, reprit Karen, gifler ces museaux de chien doit être un plaisir pour la dominatrice, un agréable passe-temps… Ricardo ! 

L'esclave-poubelle qui était allé vider sa bouche emplie de morceaux de gras, d'os, d'épluchures, mie de pain et divers autres déchets, accourut et s'agenouilla au milieu du salon.    Montrez-moi comment vous giflez, invita Karen. 

Patricia se leva, s'approcha de l'esclave et lui appliqua plusieurs gifles retentissantes. Puis ce fut le tour de Valérie.    Non, fit Karen en se levant à son tour, de la façon dont vous giflez, la paume de la main est tout autant cinglée que la joue, votre bras et votre main vont se fatiguer vite et le choc sur la joue est amorti. Décrispez-vous, laissez votre main inerte, molle… et giflez ainsi, par paires de claques… comme ceci… le revers de la main doit gifler l'autre joue au retour afin que les gifles aient toute la violence que vous désirez leur donner. 

Tout en parlant Karen giflait à toute volée l'esclave dont les joues se coloraient de violet et dont les yeux s'emplissaient de larmes.   A votre tour ! Essayez encore ! 

Patricia, puis Valérie expérimentèrent la leçon reçue et distribuèrent deux ou trois douzaines de paires de gifles à l'esclave agenouillé, les mains derrière le dos. Pour faire bonne mesure, Paulette et moi y ajoutâmes chacune une douzaine de paires de claques.   C'est super, s'écria Patricia, de cette façon les mains ne font pas mal, on peut gifler ainsi toute la soirée. 

Et, conquise par ce jeu, elle se remit à gifler l'esclave. La seconde leçon eut lieu dans la cave transformée par Karen en salle de torture. Je fis attacher Arthur sur l'une des croix de Saint-André et expliquai' à Valérie le parfait maniement des divers outils de flagellation : martinets, fouets, cravaches, battoirs. Karen voulut installer Chuck sur l'autre croix afin d'instruire Patricia mais cette dernière demanda la faveur de poursuivre son initiation sur l'esclave qu'elle avait déjà giflé : « J'y suis plus habituée », fit-elle avec un sourire d'excuse. 

Après deux bonnes heures nos graines de dominatrices avaient acquis de solides notions dans l'art de la flagellation. L'aube n'allait pas tarder à poindre et nous décidâmes qu'il était temps, pour nous, de prendre du repos. Patricia et Valérie, d'un commun accord, refusèrent l'assistance d'un esclave pour leur toilette mais elles s'extasièrent lorsqu'on leur expliqua comment utiliser un WC humain pour satisfaire leurs besoins et remplacer le papier hygiénique dont chaque dominatrice fait, en général, l'économie. Karen se retira dans sa chambre avec Chuck et Arthur, Paulette prit son esclave, moi le mien, et nous laissâmes Ricardo aux mains de nos deux invitées en leur indiquant qu'elles pouvaient l'utiliser comme bon leur semblerait et l'installer, pour la nuit, sur leur descente de lit, au fond de leur couche, ou attaché au pied de leur lit dans la position qu'elles choisiraient. 

Le lendemain matin, dès son réveil, Karen envoya Chuck dans la vallée chercher l'essence nécessaire aux deux jeunes filles qui devaient, pour des motifs professionnels, reprendre la route sans tarder. Au moment de nous séparer, après que les cinq esclaves se furent prosternés à leurs pieds pour embrasser leurs chaussures, j'annonçai à Patricia et Valérie : — D'ici huit jours un homme se présentera à vous. Il s'appelle Marc. C'est un esclave. Ce sera votre esclave. Faites-en ce que vous voulez et poursuivez, sur lui, l'initiation que vous avez reçue ici hier. Je le contacterai dès aujour­d'hui pour lui ordonner de se mettre à votre entière disposition. Marc est un bon esclave, encore jeune, qui, depuis huit mois qu'il m'appartient, ne cesse de me supplier pour vivre pleinement sous ma botte. Je vais lui donner deux Maîtresses en herbe qui ne demanderont qu'à s'épanouir dans la terre fertile de sa chair d'esclave. Et cela pour leur plaisir et leur bonheur à tous les trois* 

                                                Prisonnier d’un animal
Mariés depuis douze ans, nous venons tous deux de fêter notre quarantième anniversaire. Nous n'avons jamais eu d'enfants, et nous n'en voulons pas, préférant nous consacrer à nos carrières respectives. Pendant de nombreuses années, notre mariage était plutôt harmonieux. Moi pour ma part j'étais heureux, et j'étais persuadé que ma femme Nadine l'était aussi. Dommage que je n'aie pas été plus attentif à ses désirs !
C'est il y a deux ans environ que le climat familial a commencé à se détériorer. Dans une grande mesure, la faute en incombe à Laura, la soeur de Nadine. À mon avis, c'est sous son influence que le comportement de ma femme s'est mis à changer, et qu'elle a commencé à me harceler, et à devenir beaucoup plus critique à mon égard. À toutes occasions, elle me parlait du “couple idéal” que, selon elle, forment sa soeur Laura et son beau-frère Frédéric, et à me les donner en exemple.
” Quel changement incroyable en quelques mois “, ne se lassait pas de répéter mon épouse avec admiration. ” Tu te rappelles comment Frédéric était, suffisant et insupportable dans les débuts de sa relation avec Laura ? Tu te rappelles sa réputation de macho impénitent, de séducteur irrésistible, de tombeur de femmes ? Eh bien maintenant, c'est à ne pas croire, Frédéric a perdu de sa morgue, et il semble porter une véritable adoration à son épouse. Ça se lit dans ses yeux quand il la regarde. On dirait qu'il ne voit même plus les autres filles ! Il est devenu tout à fait charmant, et crois-moi, Laura apprécie vivement cette transformation ! Il est maintenant merveilleusement prévenant envers elle, il lui apporte des fleurs presque tous les jours, il est aux petits soins pour elle, et en plus il accomplit avec le sourire tout le travail ménager. Et ils sont heureux ! Tu te rends compte ? Un vrai miracle ! Ma soeur s'est épanouie sur tous les plans, y compris sur le plan sexuel ! Parce que là aussi, son mari s'occupe d'elle pendant des heures, et elle n'arrête pas de jouir. Tu devrais bien suivre son exemple ! Ce n'est pas toi qui ferais de tels efforts pour me plaire ! “
Inutile de vous dire combien j'étais irrité par ce discours, car je ne voyais vraiment pas ce que ce couple avait de plus que nous, au contraire. Je trouvais ces propos si ridicules que le plus souvent je me contentais de hausser les épaules. Après tout, notre ménage a parfaitement fonctionné pendant de nombreuses années, et je ne voyais aucune raison d'imiter Frédéric. À mon avis, il en faisait trop. “On ne doit pas trop gâter une femme !”, pensais-je.
Pour ma part je n'offrais des fleurs à ma femme que pour les grandes occasions. Et chez nous, pour les travaux ménagers, Nadine les avait toujours faits sans se plaindre, il me semblait qu'elle aimait ça, et qu'elle s'en acquittait très bien, alors pourquoi m'en mêler ?
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Ce soir nous recevons Laura et Frédéric à dîner. Tous deux ont très bien réussi dans leur carrière. Mon beau-frère, diplômé HEC, gère un grand magasin d'électroménager, tandis que Laura, qui est titulaire d'un doctorat de biologie génétique, dirige un laboratoire de recherche qui, dit-on, est à la pointe d'une technologie résolument novatrice.
Nadine a préparé le repas. À la demande de Laura, Frédéric propose à ma femme de l'aider pour le service. Charmée, Nadine lui adresse un grand sourire et accepte son offre. En fait, au fur et à mesure que se déroule le repas, je m'aperçois que mon beau-frère assure l'essentiel du service, servant les vins, apportant les plats fumants, remplissant les assiettes, remportant la vaisselle sale. Je ne peux m'empêcher de remarquer qu'il se comporte comme un valet bien stylé. Ma femme, quant-à elle, se contente de faire de rapides allers-retours vers la cuisine, et de lui donner quelques directives. Le reste du temps, les deux sœurs bavardent avec moi de sujets divers, sans se soucier de vraiment l'aider.
Vers la fin du repas, Nadine va dans la cuisine, tandis que Frédéric continue à desservir, et je reste seul à table avec ma belle-sœur.
” Tu ne vas pas les aider ? “, Me demande-t-elle. ” Tu laisses ta femme faire tout le boulot ? “
Cette remarque me prend au dépourvu, et je ne peux m'empêcher de rougir. Je riposte après un instant d'hésitation, ” Mais non, ils n'ont pas besoin de moi, ils sont déjà deux. “
Laura me jette un regard réprobateur, mais elle n'insiste pas. Bizarrement j'ai un sentiment de gêne. Dans un effort pour ranimer la conversation, je questionne Laura au sujet de ses recherches actuelles dans son labo. D'après Nadine, je sais qu'elle travaille sur un projet important, d'une technologie très pointue, dont la réussite peut lui assurer la fortune. Il y a quelques semaines, elle m'a demandé un échantillon de mon sang pour effectuer quelques tests, utiles d'après elle pour l'avancement de son projet, et bien sûr je n'ai pas refusé. Mais elle ne m'a donné aucune précision sur ses objectifs. Je demande,
” Dis-moi Laura, as-tu déjà les résultats de tes tests avec mon sang ? J'espère que ça a marché ? Mais je n'ai pas très bien compris à quoi ça te servait, Nadine a été assez évasive. “
À ma grande surprise, Frédéric sursaute, me regarde, et s'arrête brusquement dans son travail. Je pense qu'il va dire quelque chose, mais il baisse les yeux et ne dit rien. Je surprends le regard intense que lui lance Laura. Un véritable éclair de ses yeux verts. Cela ne dure qu'une fraction de seconde, mais ça suffit à me troubler. Mais tout rentre rapidement dans l'ordre. Frédéric reprend son travail comme si de rien n'était, et s'éloigne vers la cuisine avec une pile d'assiettes. Le regard de ma belle-sœur se tourne alors vers moi, elle me sourit, et me répond,
” Merci pour ta collaboration, Julien. Nous devrions avoir bientôt des résultats tout à fait satisfaisants. Désolée de ne pouvoir t'en dire plus pour le moment, mais tu sais que chez nous, nos règles sont très strictes, et il s'agit d'un dossier “classé secret”. Je te promets que bientôt ta curiosité sera satisfaite. “
Cette réplique est loin de me plaire, mais je dois m'en contenter. D'une part, je connais bien Laura, je suis sûr qu'elle n'a pas l'intention de m'en dire plus, puisqu'elle a invoqué le “classé secret “. D'autre part, je me demande ce que diable mon sang présente de si mystérieux. Et enfin, le sourire que m'a adressé ma belle-sœur me semble tout aussi glacial que le regard qu'elle a jeté auparavant à son mari.
Songeur, je suis Frédéric jusqu'à la cuisine, il a peut-être quelque chose à me dire. Souhaitant rester seul avec lui, je propose mon aide pour la vaisselle, et je suggère à Nadine d'aller tenir compagnie à sa sœur, ce qu'elle fait volontiers. Mais à ma grande déception, mon beau-frère ne répond à aucune de mes questions, il prétend qu'il n'est pas au courant des travaux de sa femme. C'est peut-être vrai, mais pourquoi alors laisse-t-il les yeux si obstinément baissés ?
Trois semaines plus tard, Nadine me réveille doucement. Elle m'enlève ma culotte de pyjama, se fait caressante, et me demande, ” Julien, mon chéri, prends-moi dans tes bras “.
Je me retourne, à moitié endormi, et je la serre contre moi. Elle continue,
” Julien, j'ai quelque chose de très important à t'expliquer ce matin. Tiens-moi bien serrée, je t'en prie. “
J'acquiesce d'un mouvement de tête. Je commence à être excité. Je sens la main de ma femme qui se glisse dans mon entrejambe et qui saisit ma queue. Je murmure amoureusement, ” Oh, oui, j'aime ça, j'adore la façon dont tu me tiens ! “
Je palpite, prêt à lui rendre un hommage immédiat. Je suis excité, mais j'ai du mal à développer mon érection. Alors j'ajoute
” Chérie, ne me tiens pas si serré, ça me gêne un peu. “
” Tss tss “, dit-elle, ” écoute-moi mon chéri. J'ai une surprise pour toi. Je me suis procurée un cadeau spécial pour nous deux, qui améliorera grandement notre vie amoureuse. “
” Comment ça ? Quel cadeau ? ” Là je suis complètement réveillé.
” Eh bien, ce n'est pas ma main que tu sens sur ta queue, mon chéri, c'est mon petit cadeau. “
Je me tourne vers elle, très intrigué. ” Qu'est-ce que c'est ? “
” Oh tu sais c'est très difficile à expliquer comme ça. Le mieux, c'est que tu te rendes compte par toi-même. Touche-le avec ta main. “
C'est à ce moment que je réalise que ses deux bras me tiennent bien serré contre elle. Ça ne peut donc pas être sa main que je sens posée sur mon sexe. Je suis perplexe. Je m'exclame,
” Mais c'est pourtant vrai ! Qu'est-ce que c'est que ce truc ? Comment as-tu fait pour le mettre sur moi sans me réveiller ? “
” Je t'expliquerai tout ça “, me dit-elle patiemment, mais commence donc par le toucher. Tu me diras si c'est agréable pour toi. “
Lentement, je dirige ma main vers mon entrejambes. J'ai la surprise d'y découvrir un drôle d'objet, difficile à définir, c'est à la fois chaud, doux au toucher, couvert de poils comme une fourrure, mais en même temps c'est élastique, et beaucoup plus dur qu'une fourrure.
” Touche-le, mais surtout n'essaie pas de l'enlever “, me conseille ma femme. Ça te ferait très mal si tu ne le faisais pas correctement. “
Ma femme me tient étroitement, elle m'embrasse, elle me caresse pendant que je palpe ce drôle d'appareil souple que, d'une façon ou d'une autre, elle a réussi à placer sur moi pendant que je dormais. Finalement le contact en n'en est pas déplaisant du tout, comme le pelage d'un chat, en dépit de la forte pression qui s'exerce sur mes testicules et sur ma queue. Ma main poursuit son exploration, et je découvre que toute une surface de mon corps est recouverte par cet objet qui, en fait, mesure environ un demi-centimètre d'épaisseur. Il couvre toute la surface de mon entrejambes, depuis la base de mon nombril jusqu'à la fente de mes fesses. Heureusement mon anus est complètement dégagé. J'essaie de glisser un doigt en dessous, mais je n'y parviens pas, et je constate même que la pression de ce curieux objet se resserre dès que je fais des efforts même minimes. Impossible de à toucher ma queue, mes testicules, mon périnée, car toute cette région est recouverte de façon hermétique par cette fourrure.
Curieusement, en dépit de mon inquiétude, mon excitation grandit. La douce pression de l'objet sur mes parties sexuelles réveille ma libido, encore renforcée par l'odeur charnelle de ma femme toujours serrée contre moi. Ce parfum est aujourd'hui très puissant, il envahit mes narines, et me il me porte au cerveau. Je suis gagné par une sorte de frénésie, alors que ma femme, très calme, sourit gentiment, et semble parfaitement contrôler la situation. Ma sensibilité olfactive est mille fois plus forte que d'habitude. Le contact de ma femme contre moi, son odeur familière, réveillent tous mes sens, et bientôt je perds toute retenue. Ma respiration s'accélère, et ma queue, solidement maintenue par la fourrure, se met à palpiter. Bientôt je ressens une soif sexuelle inextinguible, rien d'autre ne compte plus pour moi. Pendant presque une heure je lèche chaque centimètre carré du corps de Nadine, je ne peux pas m'en rassasier. Mes sensations olfactives sont encore amplifiées par la saveur de ses sécrétions, ce qui accroît encore mon désir. Mais bien sûr je ne peux pas utiliser mon membre viril, étroitement maintenu à l'intérieur de la fourrure. Je suce son clitoris, j'explore goulûment sa fente avec ma langue, jusqu'à ce que ma figure soit trempée de son jus. Elle coule à flots, elle gémit, elle crie ! Même pendant notre lointaine lune de miel, je ne l'avais jamais vue jouir aussi intensément.
À la fin, épuisée, elle s'éloigne de moi, me repousse, et s'allonge sur le dos. Je retrouve lentement mes esprits.
” Hmmmm, me dit-elle, c'était fantastique ! Laura ne m'a pas menti, c'est vraiment génial ce truc ! On vient d'exécuter le programme numéro un. Je suis sûre que tu as adoré ça aussi ! “
” Le programme numéro un ? “
” Eh bien oui, c'est le petit cadeau dont je t'ai parlé ! Je l'appelle aussi le “programme langue”. Laura me l'avait bien dit, mais je n'aurais jamais cru que c'était si merveilleusement efficace. “
Je proteste, ” Mais il n'y a que toi qui as joui ! Et moi alors ? Tu m'avais dit que ce serait bien pour tous les deux ! “
” Bien sûr, “, ronronne-t-elle, ” tu vas jouir aussi, mais pour toi c'est le programme numéro deux, le “programme queue”. Mais il faut d'abord libérer ta queue. “
J'approuve avec enthousiasme.
” Oui, libère-la tout de suite !
Elle dit, à ma grande déception,
” Là je suis un peu fatigué. On va se reposer un petit moment, on essaiera un peu plus tard le “programme queue”. “
Et elle ajoute, mutine,
” C'est de ta faute aussi. C'est toi qui m'as épuisée. Quelle fougue ! Cette langue, c'était divin ! “
Je fais remarquer, rêveur,
” C'est drôle, j'étais comme dans un état second, comme si j'étais commandé par une volonté extérieure à moi-même. “
” C'est un peu ça “, dit Nadine en riant. ” C'est l'effet du programme. Lorsque je me tiens serrée contre toi, nos deux corps réunis émettent des odeurs dont le mélange agit puissamment sur la petite bête que tu as entre les jambes, qui se met alors à dégager des effluves très enivrants. Ces effluves agissent sur ton cerveau par l'intermédiaire de ton odorat, et l'effet est encore renforcé par des sensations gustatives dès que tu poses la langue sur mon corps. Pour moi aussi, ces effluves accroissent ma jouissance. C'est bien simple, tu ne peux plus t'arrêter avant que je m'écarte de toi d'au moins cinquante centimètres. J'ai même eu du mal à me dégager, tu ne voulais pas me lâcher ! Hmmmm ! C'était génial ! Laura m'avait bien dit que c'était irrésistible. Il faut le voir pour le croire ! “
Ma tension sexuelle est maintenant à son paroxysme, et je vocifère,
” Bon, d'accord, mais c'est mon tour maintenant ! Je n'ai pas pu jouir, moi ! “
” Bon, on y va, ne sois pas impatient comme ça. Mais attends encore un peu, j'ai besoin de matériel. “
Nadine prend sur sa table de nuit un curieux bracelet, muni d'une serrure et d'un écran digital. Elle me le montre, et je peux lire “20.00″. Elle me passe ce bracelet à la cheville gauche, et j'entends le clic du verrouillage. Elle me dit, 
” Tu disposes de vingt minutes. “
Je regarde le minuteur commencer son compte à rebours : 19.59 19.58 19.57 . En même temps, à ma grande surprise, je sens un mouvement dans mon entrejambes, et l'étreinte sur ma queue disparaît. Je suis libre. Mais au lieu d'en être soulagé, la panique me gagne en voyant la fourrure se frayer un chemin le long de ma jambe. On dirait la marche sinueuse d'un serpent ou d'un monstre marin. Je halète,
” Mais enfin, tu vas m'expliquer ce que c'est que ce truc ? “
” Eh bien c'est un cadeau de ma sœur. Sa dernière invention. Tu as maintenant un nouveau commensal. Il est vivant tu sais ! C'est un “Organisme Génétiquement Modifié”. À partir du patrimoine génétique de différents animaux, de l'analyse de mes sécrétions sexuelles, et aussi de ton propre sang, elle a réussi une étonnante synthèse. Un vrai chef d'œuvre ! Cette petite bête que tu as là sur ta jambe tient à la fois de la méduse, du serpent, du chat et du poisson, et il réagit à différentes stimulations d'une façon qui lui est propre. En ce moment, il est attiré par les phéromones qui sont dégagés par ton bracelet de cheville. Il y restera fixé pendant tout le temps que dure le “programme queue”. Quand le temps sera écoulé, il retournera dans sa maison. “
” Sa maison ? “
” Eh bien oui, ton entrejambes, c'est chez lui maintenant ! Sais-tu que Frédéric possède déjà un petit animal analogue ? Laura et lui l'appellent affectueusement 'Fidélité'. Comme tu as pu le constater, tous deux sont tout à fait heureux depuis que Fidélité vit avec eux. Toi aussi, avec le temps, tu apprécieras sûrement ce charmant petit commensal. Le nôtre, on l'appellera Bichon. Tu sais pourquoi ? Eh bien parce que quand tu as ton Bichon, tu me bichonnes merveilleusement bien. “
En disant ça, Nadine éclate de rire. Moi aussi j'explose, mais de colère, et je crie” Ce n'est pas drôle ! “
L'animal est maintenant à mi-chemin de ma jambe. Il a environ trente centimètres de long, et il n'a pas de tête. J'essaie de l'arracher de ma jambe, mais impossible, il est vraiment bien collé. Je lève le bras.
” Attention ! “, Me crie Nadine. ” Ne fais pas ça, tu vas le regretter ! “
Je ne l'écoute même pas, et j'expédie une maîtresse gifle au dénommé Bichon. Et je me tords ensuite de douleur.
” Mais tu es stupide ! Je te l'avais dit ! “, Me gourmande Nadine. ” Je t'ai pourtant prévenu qu'il disposait aussi du patrimoine génétique d'une méduse particulièrement venimeuse. Tu n'as rien à craindre de lui si tu te tiens tranquille, mais si tu le brutalises, ou si tu essaies de le détruire avec un instrument piquant ou tranchant, il libère aussitôt son poison, qui te va directement dans le sang, et tu risques même la mort immédiate. Et je te préviens, c'est encore pire si tu lui injectes toi-même une substance toxique, elle se répand aussitôt dans ton sang, et c'est alors toi que tu empoisonnes ! “
Bichon est maintenant enroulé autour de mon bracelet de cheville. Je le regarde, horrifié, n'osant même plus le toucher. Je questionne, incrédule,
” Tu dis que ce truc améliorera vraiment notre vie sexuelle ? “
” J'en suis convaincue, il suffit de regarder Laura et Frédéric. Leur amour réciproque crève les yeux, ils sont heureux. Laura a découvert que Fidélité contrôle entièrement la libido de son mari. Et comme elle-même en contrôle les deux programmes principaux du petit animal, elle peut agir au mieux pour un maximum de jouissance pour tous les deux. “
” C'est tout de même elle qui est avantagée, non ? “, dis-je avec amertume.
Nadine sourit sans répondre, et se rapproche de moi, très tendre et caressante. Je jette un œil sur le minuteur et je vois marqué “09.26 09.25 09.24 . Je sursaute. Déjà onze minutes de passées, et je n'ai toujours pas éjaculé ! J'ai été stupide de gâcher tout ce temps ! Hélas mon inquiétude m'empêche de bander, et j'ai beau m'escrimer, je n'arrive à rien faire, malgré l'aide apportée par les caresses de Nadine. Inexorablement, le minuteur continue sa progression. ” 00.04 00.03 00.02 00.01 00.00. Juste à ce moment, un nouveau déclic du bracelet en provoque l'ouverture. Aussitôt après, Bichon amorce sa remontée vers “sa maison”. Navré, je constate qu'il reprend bientôt sa place initiale dans mon entrejambes, autour de ma queue et de mes testicules, sans que je puisse rien faire pour l'en empêcher.
Nadine se rapproche de moi, se fait câline, et me dit doucement, ” Bon, tu n'étais pas en forme aujourd'hui mais ce n’est pas grave. Je suis sûre que ça ira beaucoup mieux la prochaine fois.
Puis elle m'explique,
” Dès que le bracelet s'ouvre, il cesse d'émettre des phéromones, et ton petit commensal est de nouveau attiré par tes organes génitaux, où il va se fixer jusqu'à la prochaine fermeture du bracelet. “
J'émets un gémissement de déception, et je suggère
” Eh bien recommençons le “programme queue «immédiatement ! “
” Voyons, sois raisonnable, mon chéri, il n'en est pas question ! Tu es encore beaucoup trop nerveux. Avant tout, il faut que tu apprennes à vivre avec Bichon. Tu verras, il paraît que c'est très agréable, Frédéric et Laura m'en ont dit le plus grand bien. Leur “Fidélité” a transformé leur vie ! “
Fébrilement, je prends le bracelet en mains, je le mets sur ma cheville, et j'appuie désespérément sur les touches, mais aucun clic ne se produit. Nadine se met à rire.
” Tu n'arriveras à rien comme ça ! Le processus qui accomplit le programme est crypté, et protégé par un mot de passe que je suis seule à connaître. Et en plus, ce petit ordinateur ne reconnaît que ta propre cheville et mes propres doigts. Même si tu connaissais le code, ça ne te servirait à rien. “
Je hurle,
” Mais je ne peux pas rester tout le temps avec cette horreur quand même ! Enlève le moi tout de suite ! J'ai envie de pisser moi ! Comment veux-tu que je pisse avec ce monstre collé sur ma queue ! “
” Ne t'agite pas, chéri, tout est prévu. C'est un des principaux avantages de l'appareil vivant que tu as sur toi. Il a besoin pour vivre de beaucoup de liquide, et c'est lui qui se chargera d'absorber ton urine. “
” Comment ça ? Que veux-tu dire ? “
” Eh bien tu n'as même pas besoin d'aller aux toilettes. Il suffit que tu relâches ton sphincter, exactement comme tu fais quand tu pisses, et Bichon fait le reste. “
” Mais c'est dingue ça ! “
” Essaie, tu vas voir “, m'encourage Nadine.
Mon besoin est pressant, et par la force de l'habitude je file aux toilettes. Je m'assois sur le siège. La bestiole tient toujours mes organes rigoureusement emprisonnés. Je me laisse aller pour pisser. Et à ma grande surprise, je m'aperçois que, sans jamais me libérer le sexe, la fourrure s'agite, a des contractions, se gonfle pour former une poche intérieure qui reçoit mon urine. Je peux pisser sans aucune gêne. Les contorsions de Bichon se poursuivent un moment après que j'aie fini, et en moins de deux minutes je me retrouve parfaitement sec. Je reviens dans la chambre.
” Alors, tu as réussi à pisser ? “, Me demande Laura, narquoise.
” Oui, d'accord, j'ai pu pisser, mais c'est quand même pas naturel ! Et maintenant, il faudrait bien que je me nettoie la queue !”
” Mais c'est inutile, tu es tout à fait propre mon chéri. Bichon s'en est chargé, il est programmé pour t'assurer une hygiène parfaite. Il faut bien sûr que tu t'y habitues, mais c'est plutôt mieux pour toi, non ? Tu peux pisser maintenant quand tu veux, où que tu sois, tu n'as même plus besoin d'aller aux toilettes. C'est un sacré avantage, non ? Ah, une recommandation, ce petit animal a besoin de beaucoup de liquide, alors je te recommande de boire au moins trois litres par jour. “
Je pousse un long gémissement.
” Mais enfin ne t’as quand même pas l'intention de me laisser ce truc en place ? “
” Bien sûr que si, mon chéri, pour que notre amour soit encore plus fort ! Laura me l'a assuré ! Je suis sûre que tu t'y habitueras très bien, et que tu me remercieras de te l'avoir posé. “

Voila maintenant huit mois que je porte Bichon. Au début j'ai vraiment eu du mal à m'y habituer, mais Nadine a été inflexible. Elle me fait remarquer que notre vie sexuelle s'est grandement améliorée depuis que ce petit animal s'est niché autour de mes organes sexuels.
C'est surtout vrai pour elle, et elle actionne très souvent le “programme langue”, qui est de beaucoup son préféré. Il lui procure une jouissance énorme, dont elle ne se lasse pas. Moi pendant ce temps mon pénis est comprimé, mais néanmoins ce programme n'est pas sans agrément pour moi, et j'ai appris à l'apprécier. J'éprouve un véritable plaisir à lécher et à caresser ma femme, d'une part parce que je suis fier de lui procurer une telle jouissance, et aussi parce que je savoure avec une joie indicible ses adorables odeurs et saveurs féminines, mille fois amplifiées par les émanations aphrodisiaques de Bichon. Je ne comprends pas la subtile chimie qui est en cours, tout ce que je constate c'est sa prodigieuse efficacité.
Pour le “programme queue”, qui seul permet la libération de mon pénis pendant un temps déterminé, il est sous l'entier contrôle de Nadine, qui décide du moment de son commencement ainsi que de sa durée. Ce programme, que j'apprécie tout particulièrement, peut durer de cinq minutes jusqu'à une heure. Elle ne l'actionne que quand elle est d'humeur à le faire.
Bien sûr, j'ai appris que son humeur était très importante pour moi. Il faut qu'elle soit exceptionnellement bien disposée pour régler le “programme queue” à sa durée maximum, c'est-à-dire une heure. Si, pour une raison ou pour une autre elle est fâchée ou irritée, elle peut retarder de un plusieurs jours la date de mon soulagement, voire même de deux ou trois semaines, c'est déjà arrivé.
Je ne peux rien faire, hélas, quand son irritation provient d'une contrariété subie pendant sa journée de travail, ou de toute autre raison indépendante de ma volonté. Mais je me suis aperçu que, dans une large mesure, je pouvais agir sur son humeur grâce à une conduite appropriée. Ne parlons pas de mon zèle à lui prodiguer du plaisir avec mes mains et avec ma langue, c'est important pour son bonheur et sa bonne humeur, mais ce n'est vraiment pas une corvée pour moi, au contraire.
Mais il y a aussi tout le reste. Ses références fréquentes au “couple idéal” formé par Frédéric et Laura m'ont donné à réfléchir, et m'ont conduit à plus de courtoisie à son égard, ce dont elle semble m'être reconnaissante. Par exemple, il faut voir le grand sourire dont elle me gratifie quand je lui offre des fleurs, ou quand je lui masse longuement les pieds à son retour du travail. Ces petites attentions journalières ne me coûtent pas grand-chose, mais elles lui plaisent vivement, et contribuent à hâter le retour d'un succulent “programme queue” bien mérité.
Il y a aussi le travail ménager dont nous avons longuement parlé ensemble. Nadine m'a traité de macho, et m'a fait remarquer que nous travaillons tous deux à l'extérieur pour notre profession, et qu'il n'y avait aucune raison pour que ce soit elle qui accomplisse les tâches de la maison.
” On serait de jeunes mariés, je te proposerais de partager “, me dit-elle, ” mais ces tâches, je les ai faites seule pendant douze ans, alors maintenant c'est ton tour. Je ne veux plus avoir à laver seulement une assiette ! “
Au début, j'ai eu du mal à accepter ses exigences, que j'estimais contraires à ma dignité d'homme, et j'ai longtemps rué dans les brancards. Mais ça ne servait qu'à l'irriter, et c'est elle qui avait les meilleurs arguments pour me faire céder. En fait, il lui a suffi de me priver complètement du “programme queue” jusqu'à ce que je capitule. Je n'ai pas tenu plus de trois semaines.
Au début je ne savais pas comment m'y prendre pour tous ces travaux domestiques, que je n'avais jamais faits auparavant. Mais elle m'a montré patiemment comment faire. J'ai appris sous sa direction à faire le ménage, à maintenir propre la maison, à entretenir vêtements et chaussures, à faire la cuisine et la vaisselle, bref à exécuter tous les travaux qu'elle exécutait elle-même pendant nos douze premières années de mariage. J'ai du aussi apprendre à la coiffer, à la manucurer, à prendre soin de ses pieds. Indulgente à mes premières maladresses ou à mes erreurs involontaires, pour lesquelles elle exigeait simplement que je recommence le travail mal fait, elle sanctionnait par contre par des privations sexuelles tout comportement négatif de ma part, paresse, plaintes, grognements, refus d'obéissance ou mauvaise volonté.
Finalement, ce n'est pas si terrible, et j'ai fini par m'adapter complètement à la situation, et même à par y trouver de l'agrément. Je dois reconnaître que la vie sexuelle de notre couple est infiniment plus riche qu'elle ne l'a jamais été.
Pour le reste, je sais maintenant quelle conduite adopter pour mettre ma femme de joyeuse humeur. Il suffit de me montrer courtois, attentionné, et de faire tout ce qu'elle me demande. J'en suis récompensé par le spectacle de sa jouissance, par son sourire, et évidemment aussi par des séances de “programme queue” un peu plus fréquentes et prolongées. Même si ces séances sont nettement plus rares qu'avant, elles sont aussi beaucoup plus intenses, et finalement j'y trouve mon compte.
Bichon, mon petit animal familier, est devenu comme une partie de moi-même, qui ne me quitte jamais. Les tests pratiqués à l'origine sur mon sang ont surtout servi à rendre nos organismes parfaitement compatibles, complémentaires, comme si mon corps s'était enrichi d'un nouvel organe. Bichon se nourrit directement sur ma circulation sanguine, et nous avons des échanges continuels. Son contact chaud et doux n'est pas du tout désagréable, et la pression constante qu'il exerce sur mon sexe m'apporte parfois des sensations très plaisantes, bien que ça n'aille jamais jusqu'à me faire éjaculer, ni même bander. Bichon a besoin pour vivre de beaucoup de liquide. Il sait me dire quand il a soif en exerçant sur mes testicules une pression plus forte, qui peut même devenir douloureuse si je ne lui donne pas rapidement son breuvage. C'est pourquoi je dois boire moi-même très abondamment au cours de la journée, ce qui me permet, grâce à des mictions fréquentes, de satisfaire ses besoins en liquide.
Laura m'a maintenant livré une partie de ses 'secrets'. Elle a commencé à expérimenter son invention sur Frédéric, puis avec la complicité de Nadine, c'est moi qu'elle a choisi comme second cobaye.
Toutes deux sont très satisfaites des résultats obtenus. Mais au début, quand ma belle-sœur a commencé avec Frédéric, les plaintes continuelles de son mari lui ont fait craindre qu'il soit vraiment très souffrant, et elle a redouté pour lui des conséquences graves. Aussi, après deux mois d'expérimentation, elle s'est décidée à mettre fin à l'expérience, et elle a alors libéré son mari de son petit animal. Mais elle s'est aperçue, à son grand étonnement, que non seulement cela n'apportait aucun soulagement à Frédéric, mais qu'au contraire il connaissait des ennuis beaucoup plus graves. C'est ainsi qu'une heure à peine après le départ de Fidélité, il avait éprouvé un profond malaise, comme si on lui avait enlevé un organe vital. Il avait des nausées, était incapable de garder la moindre nourriture, vomissait tout ce qu'il absorbait, n'arrivait plus à dormir du tout, et avait des migraines abominables. Il a tenu pendant quatre jours pleins, mais ensuite, sa souffrance augmentant encore et sa santé continuant à se détériorer, c'est lui-même qui avait supplié Laura de lui rendre son petit commensal. Bien sûr, elle lui a d'abord fait promettre de mieux se comporter à l'avenir, et de cesser ses jérémiades. Il souffrait tant qu'il a accepté tout ce qu'elle lui a demandé. Et ses ennuis de santé ont cessé immédiatement dès que Fidélité a retrouvé sa “maison”, dans l'entrejambes de Frédéric. C'est Laura elle-même qui m'a raconté cet épisode, mais Frédéric m'en a confirmé l'authenticité.
” Si Frédéric avait été plus patient “, dit-elle en riant, ” il est possible qu'il se soit finalement débarrassé de sa dépendance, mais je n'en suis pas certaine. Et une trop grande obstination aurait pu lui être fatale. “
Cette confidence m'a donné froid dans le dos. J'ai bien peur que la situation ne soit irréversible. Je dois l'accepter, Nadine a maintenant un contrôle total sur ma sexualité, et aussi sur toute ma personne. Pendant un bon moment, j'ai eu en horreur ce qu'elle m'avait fait, à quoi elle m'avait réduit. Et pourtant, maintenant, mon principal désir, ma raison de vivre, c'est de lui plaire. Je suis plus amoureux de ma femme que je ne l'ai jamais été.
Je sais que d'autres couples se trouvent actuellement dans la même situation que Nadine moi. En effet, j'ai appris récemment que Laura était en train de commercialiser son invention. Ses premières clientes ont été recrutées parmi ses amies, dans le club féminin qu'elle fréquente régulièrement. Celles-ci n'ont pas tardé à en parler autour d'elles avec enthousiasme, et le bouche à oreille a fait le reste. Les commandes n'ont pas tardé à affluer au Laboratoire de Laura, et d'après elle, ça ne fait que commencer, car le nombre de femmes demandeuses croît à une très grande vitesse ! Ma belle-sœur s'attend à un succès sans précédent. Dès à présent, c'est pour elle une excellente opération financière.
Mais je parle, je parle, et je n'ai pas vu le temps passer. Désolé, je dois maintenant vous quitter, j'ai tout juste le temps de préparer le dîner. Nadine serait très mécontente s'il n'était pas prêt à l'heure.

chasse à l’homme

On voyage tous ensemble dans un vieux car américain, on cherche des endroits sympa pour s’installer quelques semaines, puis on repart encore une fois. On est tous une bande d’hippies attardés, plutôt unis par l’amitié que par la marijuana, bien que…
Avant-hier on partis d’une vallée en Suisse, à cause un tas de villageois qui nous ont emmerdés pendant longtemps. C’était devenu insupportable, et on pouvait même plus aller au village sans se faire prendre à partie. Bonjour l’ambiance… Alors on s’est tirés. Direction l’Autriche, on continue notre tournée, ils seront peut-être moins coincés par là-bas…

On a trouvé un très joli coin près d’une forêt. ça fait des jours qu’on est là et personne ne nous a ennuyé. Tant mieux. On fait la fête et prend le temps de vivre. La vraie vie quoi…
Puis un jour, alors qu’on est là depuis un peu plus d’une semaine, on voit un type presque nu arriver en courant par la forêt. Il a l’air d’avoir très peur, essoufflé et fatigué. On l’invite à nous rejoindre, mais il nous dit juste “Partez de là, pour votre bien et votre survie, partez !” et nous contourne. On l’appelle tous en vive voix, mais il nous fait signe de la main de nous taire. Bizarre, ce bonhomme… En plus il a refroidi l’ambiance… Le gros Tod, un Anglais, qui mettait l’ambiance, fronce les sourcils et va dormir.
Ce gars nous a tous intrigué. Certains ont pris ses paroles comme des menaces, moi pas. J’ai plutôt l’impression qui nous mettait en garde, et que lui-même était en danger. Il avait l’air de fuir… Mais qui ?

Dix minutes plus tard, une belle blonde froide en tenue de chasse arrive par la même direction que le gars de tout-à-l’heure.
• Est-ce vous qui avez ainsi hurlé tout-à-l’heure ?
• Euh.. Oui, on a fait peut-être fait un peu bruit, c’est rien…
• Vous avez dû voir mon ami passer par là, non ?
• Ah ! C’est votre ami, madame… Oui, il était là mais il est vite parti.
• Par où est-il allé ? Répondez-moi vite.
• (suspicieux) Qu’est-ce que vous faites avec ce fusil ?
• Je chasse. ça ne se voit donc pas ?
• Et lui, il avait si peur… Mais c’est de vous qu’il avait peur !
• On ne peut rien vous cacher… C’est un petit jeu que je pratique souvent.
• (en riant) Bah… Je suis sûr que c’est du bluff.
• N’en soyez pas si sûr… Changeons de sujet : vous êtes ici sur mes terres.
• On passe juste quelques jours et on s’en va.
• Aujourd’hui est votre dernier jour ici. C’est entendu ?
• …
• (forçant le ton) Partez d’ici ! Vous ne savez pas ce dont je suis capable !
• Houlà ! La petite bonne femme s’énerve, faut pas, voyons… Vous allez devenir toute rouge !
• Toi, le grand maigre, je t’ai à l’œil… N’oubliez pas mon avertissement, c’est tout.
• (un autre prend la parole) Comment tu t’appelles, ma belle, on pourrait faire connaissance…
• Mon prénom est Samantha, vous n’en saurez pas plus. J’espère ne plus vous revoir.
Et elle rebrousse chemin, visiblement furieuse qu’on ne lui ait rien dit sur celui qu’elle s’amuse à pourchasser. Elle doit avoir du gros sel dans son arme, toute autre hypothèse paraît trop bizarre. Mais bon… C’est leur problème, nous on profite. Pas question de partir aussi vite, on n’a pas l’habitude de décamper à la première mise en garde !
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Quelques jours plus tard, alors qu’on a pas eu de signes de la part de l’homme ou la femme vue précédemment, on décide de faire une ballade dans la forêt, car on n’a plus grand-chose à manger et ça serait bien de trouver des arbres fruitiers… On coupe à travers la forêt, de l’autre côté de la colline il y a une plaine où on devrait trouver ce qu’on cherche.
On aperçoit une baraque en bois à l’orée de la forêt. Elle est en bon état, tout est fermé, et on s’apprête à continuer notre chemin, lorsque Matt dit entendre du bruit à l’intérieur.Après avoir fait le silence il écoute à la porte, et confirme ses impressions. On est deux ou trois à faire la même chose pour confirmer, dont moi, et on dirait des gémissements plaintifs.
On tape à la porte… pas de réponse. On insiste, toujours sans résultat, et pourtant il y a toujours ces bruits derrière ! Anna pense qu’il s’agit d’un vieux paysan qui s’est blessé et qui est bloqué là-dedans. On est plusieurs à vouloir aider celui ou celle qui gémit comme ça, et on va chercher une grosse bûche pour forcer la porte.
La porte était solide, on s’est mis à plusieurs pour casser la serrure. On attend avec appréhension ce qu’on va trouver derrière… C’est pire que ce qu’on pouvait imaginer !

L’homme recherché par la blonde de la semaine dernière est suspendu par les bras et couvert de marques. Lacérations, coups au visage, genou déboîté, et des impacts de plombs dans le dos non soignés et qui s’infectent. L’horreur… en vrai. Il est à moitié inconscient, sûrement déshydraté.
On le détache puis on lui humecte les lèvres. Il reprend ses esprits et grimace de douleur. On lui demande ce qu’il se passe, comment il en est arrivé là. Il répond d’une voix faible : “C’est ma peine… Je n’ai pas été à la hauteur… J’appartiens à Samantha… C’est tout ce que je mérite… Faites attention à vous, elle est tellement cruelle…” Et il s’évanouit.
On le transporte aussi doucement que possible jusqu’à notre campement. Pour lui retirer les plombs enfoncés dans la chair de son dos, on lui fait d’abord fumer autant d’herbe que possible pour l’anesthésier. L’opium et la morphine ne sont pas si éloignés… et là ça peut sauver ! Et ensuite on va le remettre sur pied, les filles du groupe vont le cajoler… Il a l’air de leur plaire…
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Le lendemain matin, très tôt, Samantha vient nous voir, furieuse. Nous aussi on l’accueille bien… Elle vient pour nous répéter de partir, mais nous on lui parle du type laissé quasiment pour mort après avoir reçu un coup de fusil et s’être fait tabasser. Elle a l’air au courant qu’on l’ait amené ici :
• Vous êtes ici chez moi, et cet homme est sous mon entière responsabilité. Demandez-lui, vous verrez !
• On s’en fout de vos histoires ! Nous on a vu un pauvre type agonisant enfermé dans cette baraque.
• Il savait pourquoi il était là. Et puis ce n’est pas vos affaires ! Rendez-le-moi et partez !
• Vous allez lui faire quoi maintenant ? Lui couper les couilles ? Ou le faire rôtir ?
• Je ne sais pas encore, mais si vous continuer à vous opposer à moi, vous en pâtirez, c’est sûr !
• Si vous le prenez comme ça on va emmener ce gars chez un médecin, et vous aurez de la visite…
• Tant pis pour vous. Vous avez été prévenu. Vous risquez de me revoir plus tôt que prévu.
• C’est ça, casse-toi !”
Elle s’en va encore plus énervée qu’en arrivant. Par principe on ne va jamais voir les flics quand on a des problèmes, mais là il y a clairement des faits graves. Coups de fusil, torture, menaces physiques… On avait jamais vu ça, et en plus ça vient de la part d’une belle blonde autoritaire… Un comble ! On décide d’amener le “rescapé” chez un docteur dès que le bus sera réparé…
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Cet après-midi on s’est mis en cercle et on chante des vieilles chansons des années 60, en mettant un peu d’ambiance avec un narghilé qu’on avait trouvé dans un marché aux puces. Le gars qu’on a trouvé en mauvais état va déjà un peu mieux et il nous rejoint dans la bonne ambiance. Mais il ne veut quand même toujours pas parler de son histoire, et refuse de dire du mal de Samantha. Il a l’air de lui vouer un respect idiot et sans raison, mais il fait ce qu’il veut…
En milieu d’après-midi le bus peut enfin rouler, pas trop fort quand même, et on se prépare pour faire un tour dans la bourgade d’à côté. Il faut réunir un peu de fric pour s’acheter à manger et pour payer un docteur. Après on verra s’il faut signaler ce cas à d’autres…
Quelques-uns passent auprès des autres pour la collecte, et soudain on entend un coup de feu, suivi de cris de douleur. C’est Jeremy, un des nouveaux du groupe qui est parterre et appelle à l’aide. Panique générale. C’est alors que Samantha sort de l’obscurité de la forêt, armée d’un fusil et portant - entre autres - un sulfureux body transparent… Deux autres femmes également armées arrivent par d’autres directions.

Samantha dit évasivement :
• J’ai passé l’étape des sommations. Dommage pour celui-là… Vous allez partir par ici à pied, mes amies Diana et Myriam vous laissent de l’avance : le temps que je me couvre le haut. Après vous connaissez les règles, non ? Si ce n’est pas le cas vous pourrez toujours demander à votre petit protégé…
Beaucoup se retournent vers lui, il baisse les yeux et murmure :
• Vous n’auriez jamais dû m’aider, maintenant vous êtes les proies d’une chasse à l’homme, et Samantha est la meilleure des chasseuses…
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Malgré la tête pleine d’idées utopiques et sereines, quand on se retrouve face à un fusil armé, on décampe vite fait ! J’avoue en ayant terriblement honte que je songe à peine à Jeremy, qui est resté avec les trois femmes armées.
Du gibier, voilà ce que nous sommes tous devenus face à elles. Et quand je me remémore les plombs que s’était pris le gars enfermé, je réalise que ce n’est pas du tout un jeu pour nous. Il faut à tout prix les éviter…
Quelques minutes plus tard, le premier coup de feu se fait entendre. Je n’ai jamais eu le cœur qui battait si vite depuis longtemps… De temps en temps d’autres coups de feu partent, parfois ça se rapproche d’ici, parfois ça s’éloigne. Malheureusement j’ai bien l’impression d’être piégé : à l’est on ne peut pas passer à cause d’une rivière avec un fort débit, vers le nord il y a la colline (puis la montagne) à gravir, au sud il y a les trois chasseuses.. Il reste l’ouest, mais à travers de champs coupés à ras et d’où on peut nous voir de très loin. Je choisis cette dernière direction, je prends le risque car je ne suis pas du tout en forme physique et il faut que je parte le plus vite possible…
Je m’essouffle vite. Soudain un coup de feu bien plus proche que les autres retentit, je me fige de peur. Puis un autre. Cette fois l’écorce de l’arbre tout près de moi vole en éclat. L’instinct prend le dessus et je me mets à courir droit devant. Je vois Diana en train de recharger son fusil, nous croisons le regard une fraction de seconde. Mais qu’est-ce qui traverse son esprit de me tirer dessus comme une bête ? Du gibier. Voilà ce que je suis devenu à cause de ces femmes…
Elle me tire dessus encore deux fois, et j’ai reçu quelques plomb derrière l’épaule. Qu’est-ce que ça fait mal !!! Heureusement l’adrénaline me stimule tellement que je continue à courir comme un fou, l’air hagard. Jamais je n’avais imaginé frôler la mort dans ces conditions. Et ainsi sans m’en rendre compte me voilà au beau milieu d’un pré. A une centaine de mètres je vois Angela, la plus jeune de notre groupe, à peine vingt ans et des idées plein la tête, une idéaliste quoi…
Depuis qu’on s’est séparés au début de la chasse, c’est la première fois que je revois un(e) ami(e). ça me soulage tellement que j’en verse des larmes, c’est le contrecoup de la fuite de tout-à-l’heure sous les tirs de Diana ! Je suis donc en train de lui faire des signes de la main, elle me répond de la même façon. Je cours vers elle, je vois qu’elle tremble, au bord de la crise de nerf. Je ne suis plus qu’à une vingtaine de mètre que résonne un coup de feu. Une gerbe de sang jaillit de la petite Angela.

Une balle la traverse de part en part. Je me jette parterre, espérant que les herbes me couvrent. Je n’ai pas vu d’où est parti le coup. Je me dirige en rampant vers elle, très lentement à cause de mon épaule qui commence à me faire atrocement mal.
J’entends alors une voix féminine enjouée : “Wow ! Joli coup ! Presque cent mètres ! En pleine poitrine ! Voyons voir ce qu’il reste de cette sale petite putain !” C’est la voix de Samantha, la “meilleure des chasseuses”…

Elle ne doit pas me voir, moi je la vois très clairement. Elle marche jusqu’au corps étendu d’Angela et la tâte ses flancs avec sa botte, tout en tenant fermement son fusil à lunette. Quelle scène… Elle est surprise de constater que sa victime remue encore. Samantha devient narquoise :
• On s’accroche à la vie ? Dommage… Tu me gâche mon plaisir, un si beau tir pourtant
• …
• Tu n’as pas l’air bavarde ! Ou alors peut-être que tu es intimidée. C’est ça ?
• …
• Que c’est triste… Je vois que tu n’as plus les moyens de vivre longtemps, tu vas mourir, ma petite. Oh… Mais ça va prendre longtemps, des heures entières au moins, parce que la balle n’a pas touché le cœur.
• …
• J’espère que tu es admirative du tir que tu as reçu Je comprends que tu aurais préféré continuer à vivre avec les autres abrutis, mais c’est mérité, non ? Mourir pour moi c’est bien aussi, n’est-ce pas ?
Samantha lui assène deux coups de pied dans la tête. Son crâne s’agite et elle pousse quelques lamentations.
• Je me demande combien de temps tu vas encore vivre. Deux heures ? Trois ? Plus ? J’en ai assez de parler seule. Tu n’apprécies pas ma conversation ?
• Achevez-moi, pitié…
• Ah ! Enfin tu parles ! Tu veux une autre balle dans ta carcasse méprisable ? Ou alors que je t’écrase sous les talons de mes bottes ? Au fait elles te plaisent mes bottes ?
Samantha lui pose son pied gauche au milieu du visage, lui écrasant le nez et les joues en ricanant. Angela ne peut que gémir, puis arrive juste à lacher quelques compliments avant qu’une convulsion l’interrompe. Samantha fait la moue.
• J’ai du mal à croire que tu admires mes bottes en réagissant de la sorte. Tu vas devoir me montrer ça si tu veux que j’abrège tes souffrances.
• …
• Tu as le choix, libre à toi… Tu peux rester là à crever, personne ne te trouvera parce que ce sont mes terres. Tu verras que l’on meurt beaucoup plus lentement que ce qu’on espère !
• Sale garce… Pourrie… Tu…
• Silence ! Tu oses m’insulter alors que tu n’es plus qu’une proie agonisante ?! Prends-ça !
Samantha lui écrase la tête sous la semelle de sa botte, puis presse son talon sur sa joue et l’enfonce fort.
• Tu ne dis plus rien ?! Dois-je m’en aller ou as-tu besoin d’un dernier service de ma part ?
• Restez, je vous en supplie.
• Mais tout service a un prix. Tu connais le mien, n’est-ce pas ? Je veux que tu me le répète.
• …
• C’est ta dernière chance. Vite !
• Je vais embrasser vos bottes, et vous m’achèverez…
• Bien ! Allons-y.
Samantha fait deux pas en arrière et se tient droite, jambe légèrement écartée, grand sourire aux lèvres. Angela, pitoyablement, se traîne centimètre par centimètre jusqu’aux pieds de Samantha. Après des efforts surhumains pour quelqu’un d’aussi grièvement blessé, elle s’effondre entre ses pieds. Samantha lui dit sèchement :
• Tu te reposes ! Encore un effort et tu aura un repos éternel ! Allez, vas-y !”
Angela pose alors sa bouche grande ouverte sur la botte de Samantha.
Elle lèche longuement le pied et le talon, puis la cheville. Samantha regarde attentivement l’humiliation ultime de cette fille que j’avais connu si fraîche et énergique. Là elle lèche les bottes de cette blonde pour qu’elle abrège sa vie…
J’en suis consumé de rage et de dégoût, mais Samantha tient bien son fusil en main et je ne pourrais rien faire pour elle.
J’entends alors la voix de Diana derrière moi. Elle est à quelques mètres à peine. Je n’avais rien entendu, j’étais trop focalisé sur la scène de Samantha. Elle pointe son fusil vers moi, voilà… mes derniers moments sont arrivés…
Mais elle sort juste une paire de menottes et me lie les poignets dans le dos. Je vois alors que deux autres gars du groupe sont dans le même état que moi : capturés vifs par Diana.
Elle ne fait preuve d’aucun sentiment, mais ça on s’en serait douté… Elle se signale à Samantha, elles s’échangent de grands sourires. Avant d’être emmené par Diana, je vois Samantha poser le bout du canon de son fusil au milieu du dos d’Angela, qui continue à lui lécher les bottes.
Je détourne le regard…
Un coup de feu retentit.
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Pendant tout l’après-midi Diana a traqué et capturé d’autres gars et filles du groupe, en tout elle en a eu cinq, moi y compris. Toutes ses captures ont été faites après avoir blessé sa victime à coup de fusil, ce qu’elle cherchait visiblement à faire. Contrairement à Samantha, elle ne visait pas pour tuer. Mais peut-être que c’est pour pouvoir s’amuser avec nous plus tard…
Le premier qu’elle a capturé - qui était déjà menotté par elle lorsqu’elle m’a eu - est assez gravement touché aux reins. Diana ne prenait pas du tout en compte ce problème et c’était à nous de le porter, malgré les menottes. Elle nous a souvent répété que “si l’un d’entre (nous) n’est plus suffisamment mobile, il devra être définitivement neutralisé sur place”. A priori “neutraliser” n’est qu’un euphémisme pour cette cruella en puissance.

Nous sommes à présent en fin d’après-midi, les trois chasseuses et les douze proies capturées. Diana est fière d’être celle qui en a le plus attrapé vivant, cinq à elle seule. Les deux autres la félicitent comme si elle avait réalisé un exploit sportif.
La troisième d’entre elles, Myriam, nous explique brièvement notre situation : “Vous avez offensé Samantha, une dame importante d’une organisation appelée l’Ordre dominarcal, dont nous faisons toutes les trois partie. A présent vous allez être enfermés en attendant que votre sort soit décidé en haut lieu.”
Samantha nous emmène en sous-sol, braquant son fusil en permanence sur nous pour prévenir toute rébellion. Ma blessure à l’épaule me fait de plus en plus souffrir, mais quand j’ai vu le sort d’Angela, je ne peux pas me plaindre. Pendant que nous marchons ainsi, Samantha nous dit de bonne humeur : “Voilà, vous voyez que ça se termine mal pour vous ! Ne défiez jamais une blonde avec un fusil, ça peut toujours mal se passer pour des nuls comme vous ! Quant à votre petit protégé, que vous avez essayé de libérer, vous n’avez fait que lui causer du tort. Je ne pense pas que vais m’encombrer longtemps de lui désormais !”
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Voilà déjà quatre jours qu’on est enfermés dans deux cellules différentes, par six. La plupart d’entre nous a reçu des impacts de plombs ou de balle. Mon épaule est violacée et mon bras bouge à peine ; le nerf est sérieusement touché me dit Tod, qui a été infirmier, et sans soins je risque de le perdre.
Samantha vient nous chercher pour nous emmener hors de sa grande maison. Armée d’un gros fusil, vêtue d’une robe extrêmement courte révélant ses magnifiques jambes gainées perchées sur de hauts talons, c’est la femme fatale par excellence… Avant de nous conduire à la destination prévue, elle s’arrête et nous dit : “La dame la plus cruelle de l’Ordre dominarcal est chez moi, juste là-dehors. Elle s’appelle Dominique, c’est une femme que j’admire profondément, et elle est là pour résoudre notre affaire. La mort fait partie de l’éventail des solutions, alors je vous conseille d’obéir comme des robots au moindre de ses ordres, et si ce n’est pas pour vous, au moins vous éviterez des ennuis à vos camarades. Ai-je été claire ?” Nous acquiesçons en silence.
Quelques minutes plus tard nous voyons cette fameuse Dominique. Appuyée contre une barrière, chemisier blanc et pantalon, gantée de cuir, elle se fait lécher ses longues bottes par l’homme torturé et enfermé par Samantha, notre “rescapé”.
Visiblement cela fait un moment qu’il s’attèle à cette tâche, l’autre botte étant déjà bien brillante et lustrée par la langue du gars. Avec sa cravache elle indique méthodiquement où sont les endroits à nettoyer.
Elle nous aperçoit et sourit narquoisement. Celle-ci est donc encore plus cruelle que Samantha, malgré la scène horrible de la mise à mort d’Angela…
Samantha nous ordonne de nous arrêter à une dizaine de mètres de Dominique. Celle-ci repousse le pauvre d’un coup de talon acéré, et annonce en déambulant devant nous : “Voilà donc les doux rêveurs qui gênent la gentille Samantha… Elle a condamné à mort cet esclave, je suis ici pour le mettre à mort, et il me lèche les bottes pour espérer une mort douce de ma part… C’est réussi de sa part !” Sur ce, elle prend le fusil des mains de Samantha et l’abat aussitôt comme un chien.
L’impact sur sa poitrine est énorme, il est projeté contre les barbelés et s’effondre ensuite en avant. Elle rend tranquillement l’arme à Samantha, puis nous dit : “Maintenant occupons-nous de ceux-là… Vous feriez de très mauvais esclaves, à n’en pas douter… Vous dresser serait une perte de temps et d’énergie. Que faire de vous à part vous relâcher dans la nature ?”
Un certain soulagement s’empare de nous. Je nous voyais déjà sous le feu de cette femme inhumaine. Elle sourit, visiblement amusée par notre naïveté. “Ce serait trop facile… dit-elle en se moquant. Je vais choisir trois d’entre vous. Un sera immédiatement exécuté par mes soins, de façon moins rapide que celui-là tout de même. Deux seront gardés en otage au cas où les autres aient la folie de causer du tort à l’Ordre dominarcal. Dans ce cas ils seront torturés tellement longtemps que la vie ne sera pour eux plus qu’un calvaire insupportable. A présent agenouillez-vous devant moi…”
Tod ose poser une question, sur un ton plutôt humble : “Pourquoi encore des morts, les trois qui ont été dégommés pendant la chasse ne suffisent pas ?” Dominique se mord la lèvre, sa réaction à venir nous glace. “Je fais mourir des êtres humains suite à une punition. Mes exécutions sont les applications d’un jugement. Vos morts précédents ne sont que le fruit d’un jeu, celui de Samantha. Aux yeux de l’Ordre dominarcal, votre groupe n’a pas encore été châtié.”
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Nous sommes tous à genoux, sur deux lignes. Dominique passe lentement devant chacun d’entre nous. D’abord une première fois, puis une seconde. Seules les remarques cyniques de Samantha viennent troubler un silence pesant. Mais pourquoi a-t-il fallu que nous tombions sur ces femmes ?!!
Dominique désigne Tod du doigt, comme je l’avais prévu. Il sera l’un des deux otages. Puis elle désigne une femme pour second otage. “Vous deux, vous serez emprisonnés ici-même, chez Samantha. Vos vies dépendront de l’attitude de ceux qui nous relâcherons. Mais maintenant, voyons qui va être exécuté…” annonce Dominique. L’ambiance est encore plus pesante. Samantha a sorti les deux futurs otages des rangs. Dominique ausculte plus attentivement les blessures des uns et des autres. Va-t-elle choisir les plus valide, ou le plus blessé ? Elle me force à me pencher en avant, tâte mon épaule sans précaution. Je serre les dents, je sais que cette dame n’aime pas qu’on se fasse remarquer. Malgré tout ce que j’ai vu depuis quelques jours, j’ai envie de vivre !
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J’entends dans mon dos “Toi… Oui, toi ! Ton exécution, c’est pour maintenant !” J’en frémis, ce n’est - heureusement… - pas pour moi. C’est Michael qu’elle a choisi, un garçon un peu efféminé qui avait été blessé légèrement aux jambes. Elle l’empoigne et tout le monde se remet en marche. On revient vers la grande bâtisse, de l’autre côté. Là on voit un nœud coulant attaché à une poutre qui dépasse du mur. En contrebas se trouve une rondin de bois à côté d’un escabeau.
Le pauvre est tellement effrayé par ce qu’il a vu tout-à-l’heure… Dominique a dû le choisir parce qu’il est sans volonté. Il n’a encore rien dit, il obéit machinalement. Il monte sur le rondin, Dominique (montée de quelques marches sur l’escabeau) lui passe ensuite la corde au cou. Elle fait signe à Samantha de nous emmener. On entend un peu plus tard le bruit sourd du rondin qui bascule et tombe parterre.
Samantha n’a pas réagi lorsqu’on a pu entendre ce bruit. Elle est restée impassible, et nous a ensuite enfermés dans la remorque d’un petit camion. Un peu plus tard celui démarre. Pendant des heures et des heures dans le noir complet… jusqu’à ce que le porte s’ouvre enfin, sans personne, on sort de là un peu abrutis par le trajet, complètement éblouis par le soleil.
Nous nous retrouvons quelque part dans la campagne, sans repères, avec six amis en moins, dont deux ont leur vie entre nos mains. Que faire ?… Rien. Ne rien dire. Ne rien dénoncer. Et espérer qu’un jour ils soient libérés.

jane

Jane : premier bilan
Octobre 2002 : voilà à peine quelques mois que Jane est devenue une Dame de l’Ordre. Parmi les nouvelles Dames de cette année, elle est une de celles qui s’est le mieux adaptée. Bien sous tous rapports, elle s’est instinctivement transformée en une propriétaire d’esclave naturelle et sans tabous. La riche Américaine est une bonne surprise pour certaines Dames qui l’ont mal jugée a priori. L’entretien a été mené par Soledad (une de ses amies au sein de l’Ordre, ci-contre).
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Alors, Jane, comment se sent-on après plusieurs mois comme dame de l’Ordre ?
Merveilleusement bien ! Je ne vois pas ce que je pourrais espérer de mieux ailleurs.
Parmi les nouvelles Dames, on dit que tu es celle qui s’est le mieux adaptée à nos pratiques…
Je ne sais pas, je connais assez peu les autres. Mais il est vrai que j’ai bien assimilé les principes de l’Ordre, ils me plaisent et m’apportent tant de satisfaction ! Mais j’ai encore beaucoup à apprendre…
Qu’est-ce qui a le plus changé depuis que tu nous a rejointes ?
C’est simple : avant ça, j’avais beau être connue et reconnue, gagner suffisamment d’argent pour dévaliser tous les magasins, avoir des gens qui regardaient mes émissions juste pour me voir moi… Et malgré tout ça je devais obéir aux mêmes règles qu’un stupide paysan ou un avocat à la manque. Et puis tout d’un coup je me suis retrouvée parmi celles qui ont en leur possession des êtres humains, qui n’existent que pour moi. Je me sens à présent vraiment supérieure grâce à ça.
Comment tu te comportes envers les esclaves ?
Oh ! Je ne pense pas être spécialement agressive ou méprisante. A partir du moment où un esclave comble les besoins de sa maîtresse, pourquoi l’accabler ? Il y a des Dames sadiques au sein de l’Ordre, je comprends leur plaisir et peut-être que moi aussi, un jour, je chercherai le plus souvent possible à faire mal à mes esclaves… Un jour, peut-être…
Tu n’es pas considérée comme une tendre pourtant…
(éclat de rire) Je sais pourquoi tu dis ça ! C’est à cause de ce qui s’est passé chez Ursula ? Je savais qu’on m’en reparlerait…
Des Dames vont lire cet entretien et ne savent pas de quoi il s’agit, peux-tu vite rappeler de quoi il s’agit.
C’était la première fois que j’étais conviée à une soirée avec des esclaves, c’était Ursula qui m’ avait invitée. J’étais plutôt mal à l’aise, pourtant on s’amusait bien avec quelques gars de bonne qualité. Puis j’en ai entendu un qui m’a traitée de ######, et je me suis mise à le fouetter pour de bon ! Partout sur son corps musclé, même au visage, et tant pis pour la cicatrice sur la joue ! Ma colère était tellement enivrante que je me suis laissée aller sur l’autre. C’était sûrement dans ma nature profonde…
Tu sais qu’un des esclaves que tu as fouetté a été sérieusement blessé ?
Oui, je l’ai appris en quittant la soirée ! (rires) Déjà à l’école je pinçais jusqu’au sang mes petits camarades quand ils se moquaient de moi. Alors avec des esclaves je ne vais pas me culpabiliser davantage ! A propos de cet esclave, celui qui m’avait invectivée, il a été envoyé au camp. Je lui souhaite un prompt rétablissement ! (rires)
Peu importe ce qui lui est arrivé… Pour en revenir au quotidien, comment as-tu adapté ton mode de vie pour profiter de l’esclavage ?
Mais comment ça ? Moi, je n’ai rien changé ! Ce sont mes deux esclaves qui doivent en permanence s’adapter à mes humeurs et à mes envies… La seule chose que j’ai modifié, c’est que je fréquente moins d’hommes car comme beaucoup de Dames de l’Ordre je les trouve de moins en moins attrayants.
Je reprends ma question : est-ce que tu sens une forme de cruauté poindre en toi, ou un fétichisme, un orgueil, que tu ressens chaque jour ?
Dans un sens, oui, évidemment. Je suis propriétaire de deux hommes, deux êtres humains qui dépendent totalement de chacun de mes ordres. Je ne les domine pas par la force, mais par ce charisme qui asservit tous les êtres faibles. Pour ça il faut parfois que je les humilie à mes pieds, ou que je fasse preuve de sévérité. C’est normal, non ?
Sans doute… Mais bon… Tu n’as jamais changé d’esclaves ?
Un de mes deux esclaves m’appartient depuis que j’ai intégré l’Ordre. J’en avais acheté deux dès le début, comme toute nouvelle Dame, mais j’ai pu échanger l’autre. Celui que j’ai eu en échange est mon second esclave actuel. J’en voulais un plus costaud, pour porter mes affaires quand je pars en voyage, qu’importe son apparence.
Tu comptes en changer régulièrement ?
Ça dépend forcément d’eux. Je n’ai pas autant de possibilités qu’une Dame supérieure, donc je ne peux pas m’acheter ce que je veux comme esclave. Procéder par échange est un bon moyen. Par contre si un de mes esclaves commet des actes impardonnables, je chercherais vite à l’échanger ou m’en débarrasser.
Tu fais partie des Dames qui feraient appel à une exécutrice ?
Je reconnais que ça me gênerait… Mais je suis à présent propriétaire d’esclaves, et il doit y avoir sanction s’il y a faute. Je solliciterai donc les services d’une exécutrice s’il un esclave m’insulte ou cherche à s’évader.
Mais quel est donc ton défaut ?! On dirait que tu es devenue une Dame irréprochable !
Merci, merci… J’espère que notre Commandante t’entendra ! (rires) Sérieusement, je fais tout mon possible pour progresser au sein de l’Ordre, car je m’y sens tellement bien que je me suis déjà à l’étroit en tant que Dame de base.
Tu veux aller plus haut ?
Je ne me suis jamais contentée de la moyenne. Là, maintenant, je peux avoir au maximum trois esclaves. Les règles de l’Ordre ne me permettront pas d’aller au-delà, et en plus les esclaves de grande qualité, sans parler d’exceptionnels, sont presque hors de portée pour nous.
Alors, que te manque-t-il concrètement ?
Pas mal de Dames de base croient que pour monter dans la hiérarchie il faut se montrer hyper-cruelle. Pas moi. Participer à des chasses à l’homme ou faire torturer des types qui ne m’ont rien fait, ce ne me tente vraiment pas ! Mais être régulièrement invitée aux soirées des Grandes Dames, juste ça, j’avoue que ça me tente vraiment… Et puis tu as plus de marge pour acquérir les esclaves que tu veux, tu peux jeter plus facilement ceux qui te gênent, on te demande ton avis pour décider du sort des esclaves des autres, mais aussi sur l’évolution de l’Ordre… Et enfin on peut faire entrer ses amies plus facilement, et j’en connais beaucoup qui en rêvent !
Ce sera le mot de la fin, cet entretien sera retranscrit dans le bulletin hebdomadaire des Dames vivant sur la côté Ouest, et peut-être dans d’autres. J’espère que d’autres Dames apprécieront ta personnalité et que tes souhaits se réalisent.
Merci à toi aussi, c’était cocasse d’être questionnée sur ces sujets, mais c’est ça ma vie.

la motarde dominatrice

Les fantasmes des motardes.
Je faisais du stop sur la route du soleil, quand soudain, une moto s’arrêta, une très jolie jeune fille la pilotée, tu vas ou, me demanda telle, je n’en sais rien mademoiselle, au bout du monde avec vous, elle ria, tu t’appelle comment, Paul, alors Paul je t’embarque, tu es prêt à monter sur le monstre, prend ce casque et grimpe, je ne me fis pas prié, je pris place sur le siège, d’autorité, elle prit mes mains et les posa sur son ceinturon devant, là, ne bouge plus, je démarre. Elle partit en trompe, j’étais collé dans son dos, nous roulâmes pendant plus de deux heures, quand elle s’arrêta prés d’un bois, on es arrivé osais-je dire, non j’ai juste envie de faire un pissou, tu devrais en faire autant, on a encore pas mal de route à faire, je fis ce qu’elle me demandait, elle alla prés d’un arbre, sans se soucier de moi , elle baissa son pantalon de cuir et se mis à uriner, ca te gêne une fille qui fait pipi, non répondis-je mais tu ne met pas de culotte, non j’aime sentir mon cuir caresser ma chatte sur ma moto, puis elle sortit un sandwich de dessous de sa selle, elle m’en tendit un bout, tiens mange, tu dois avoir faim, je lui demander ou nous allons, au bout du monde tu me l’a dit, dit elle en riant, je baissais la tête honteux de ma question, mais non dit-elle, je fais parti d’une bande de motarde et nous sillonnons le pays à la recherche de gars sympas, comme j’ai déceler en toi une certaine soumission, j’ai décidé de t’emmener avec moi à la ferme, c’est une bâtisse que nous avons acheter, nous sommes six filles toutes des motardes indépendantes, on fait de la musique, trois mecs sont déjà chez nous, si tu accepte de me suivre, tu m’appartiendras, mais tu devras aussi obéir à mes copines, elles sont aussi belle que toi, oui certaine encore plus belles, et puis tu ne sais pas quoi faire, je t’offre un job, profite, en fait, tu veux que je serves de larbin à toi et tes copines, exact, d’esclave, il y a des gens qui paie pour ça, je pourrais partir quand je voudrais, non, tu seras à ma botte le temps que je voudrais, laisse moi réfléchir, dis-je en regardant son cul magnifique, de toute façon, je pourrais me tailler si ça tourner mal, je lui dis, ok maitresse, je suis ton esclave, elle me gifla, maintenant tu me vouvoie, et tu baisse la tête, et tu ne parles que qu’en je te l’autorise, je suis maitresse florence, maitresse pour toi, allez grimpe, nous allons voir mes copines.
Arrivant devant une énorme bâtisse entourée de hauts murs, je réalisais qu’elle ne m’avait pas menti, elle gara sa moto dans un garage, vraiment un garage pour réparation, un jeune homme s’approcha de nous et se mit aussitôt à genoux devant cette fille, elle le gifla, mon ralenti déconne, regarde y tout de suite, elle descendit de la bécane puis elle me dit, toi suis moi, voyant comment elle avait traité ce garçon, je la suivi et je n’en menais pas large, elle entra dans la ferme, cinq jeunes fille toutes vêtues en motardes étaient installées sur fauteuil est divan, ma maitresse me poussa devant elle, à genoux, dit bonjours à tes maitresses chien comme il se doit, à quatre patte je baisais chaque botte, un blonde coiffée à la punk m’attrapa par les cheveux, ouvre la gueule chien, ce que je fis, elle cracha au fond de ma gorge, qu’est ce qu’on dit, merci maitresse, d’une gifle elle me fit dégager, puis elle appela quelqu’un, bonniche, à ma botte, aussitôt je vis un jeune homme nu, à l’exception d’un slip en cuir cadenassé arrivé à genoux, oui divine maitresse, va me chercher un verre, et vite, je le regarder repartir sur les genoux, florence me héla, tiens me dit-elle, bois un coup, elle me tendit un verre avec un étrange breuvage, qu’est ce que c’est dis-je avec une mine de dégout, elle me gifla, premièrement je ne t’ai pas autoriser à parler, deuxio tu exécutes mes ordres, sinon on se charge de toi, toutes ses copines s’étaient levées fouet et cravache à la main, l’air sévère, je bus d’un trait le breuvage, bien maintenant suis moi, je vais te mettre sous clé, je la suivi mais je ne me sentais pas bien, je voyais d’étranges images, elle m’enferma dans une pièce sans fenêtre, un écran de cinéma était au fond de la pièce, tu vois esclave, tu vas regarder l’écran et te souvenir de tout, sauf de ton passé, tu vas me voir ainsi que mes amies, et après avoir était lavé, ton cerveau m’appartiendra, à bientôt cher esclave, avant de partir elle me coiffa de sa culotte de cuir imprégné de son odeur, bon film chien.
Mon calvaire, dura une semaine, un esclave venait m’apporter un bol de nourriture, et changeait la culotte que je portais sur la tête, sur l’écran les maitresses disaient ce qu’elles aimaient, et que je devais garder toutes ces informations en mémoire, je retins le plus de ma maitresse florence, j’appris qu’elle aimait chevauchée sa moto, avec comme selle un esclave, en l’occurrence moi, la tête au pieds du réservoir et les jambes posés sur les pédales arrières, elle assise sur mon torse, se faisant lécher la chatte, car sur le film, elle ne portait sur elle, qu’un trois quart en cuir noir et ses cuissardes, les autres maitresses, avaient plusieurs lubies, comme urinée directement dans la bouche d’un esclave, une autre se faisais lécher des heures en regardant un film à la télé, bref, il fallait que je me rappelle tout cela, au fil des jours, je ne me rappelais même plus de mon nom, le seul que j’avais à l’esprit était, « carpette », et j’accourais à cette intonation.
Puis je fus admis parmi les esclaves, j’étais attaché au sens propre comme au sens figuré au bottes de ma maitresse, une laisse était attaché à la boucle de son ceinturon, passait entre ses cuisses et était relié à un collier qui me serrait le cou, elle disait à ses compagnes, je ne sais jouir que comme cela avec un homme, le sentir me renifler le cul, m’excite au plus haut point, d’ailleurs je vais aller faire une ballade avec ma moto, il faut que ce chien, apprenne à me lécher pendant que je pilote, et l’autre qu’est ce que tu en a fait, je l’ai échanger à Ingrid, contre une superbe Harley, j’ai fait une affaire, il lécher comme un manche, allez toi, en route.
Je la suivi jusqu’au garage, l’esclave qui s’occupé des motos, vint à notre rencontre, il baisa les bottes de ma maitresse, votre moto est prête maitresse, bien esclave, elle décrocha la laisse de son ceinturon et le tendit au mécano, prépare la moi avec ca, dit-elle en parlant de moi, bien maitresse, il m’emmena pendant que maitresse entra dans une salle, sans doute pour se préparer, il m’attacha sur une Harley flambant neuf, la tête prés du réservoir, mes bras attachés aux suspensions avant, mes pieds ligotés sur les reposes pieds arrière, tu as de la chance me dit-il, pour moi c’est la plus belle des maitresses, j’avais les larmes aux yeux, elle arriva, dans un somptueux trois quart en cuir si fin, que l’on deviner ses seins qui pointés fièrement dans ma direction, c’est prêt chien, oui maitresse, elle enjamba la moto, me regarda avec un sourire qui e me présager rien de bon, colla son sexe nu sur ma bouche, je vais jouir dans ta gueule de chien, alors active bien ta langue, sinon je t’étouffe avec mon cul, elle démarra dans un vrombissement qui me fit tremblé, je la regardé tout en la léchant, maintenant je la trouvé magnifique, nue sous son ciré de cuir. Elle prit en sentier dans un bois, la fraicheur des arbres m’envahit, elle stoppa sa bécane, elle commença à se masturber, ses doigt gantés dans un cuir fin frôler ma langue qui s’activait, tu sais chien, tu n’est pas le premier, mais si tu continu comme cela, je te garderais, on dirais que ta langue à était faite pour ma chatte, mais continu à sucer, je n’accepte pas une interruption, j’ai besoin de jouir en dominant un male, pour moi, les males ne sont juste bon qu’a ca, lécher le cul des nanas, de plus, nos males, sont tous comme toi, sans souvenirs, sans parents, ni frère ni sœurs, juste nous tes maitresses, plus jamais tu ne pourras dire non, ou peut-être, tous cela est disparu de ton vocabulaire, nous t’avons inculqué les bonnes manières, la seul façon de parler aux femmes, c’est bien mon petit esclave, continu à me faire jouir, tu es fait pour cela.
Revenu à la fermette, elle me fit détaché par le mécano, me remis en laisse à son ceinturon et se dirigea vers la bâtisse, te revoilà, disent ses copines, qu’elle a était son comportement, un vrai lèche cul, je n’ai jamais autant jouie qu’aujourd’hui, normal dit la plus sévère, c’est ta première sortie avec ce clebs, oui mais avec les autres ce n’étaient pas pareil, lui à une langue sublime, je te jure ma chérie, il lèche à merveille, alors détache le qu’il vienne d’abord me lécher les bottes, ma maitresse ôta le mousqueton de sa ceinture et m’ordonna, aux pieds de Solange, et vite, tu dois te rappeler ce quelle apprécie chez un esclave, j’espère que tu n’as rien oublié. J’allais à genoux prés de maitresse Solange, je me rappelais qu’elle adorait se faire lécher les bottes en me comportant comme un véritable chien, remontant avec ma langue jusque son entrecuisse, lécher sa culotte tout en me masturbant en me frottant sur ses bottes, je me le rappelais et je reçu de maitresse Solange une caresse sur mes cheveux, bien le chien, mais tu as oublié avant de lécher ma culotte de la reniflée comme le fond tous les chiens du monde, tu recevras pour cela vingt coups de cravache, tout en récitant, je dois renifler avant de lécher, compris esclave, oui maitresse, puis j’entendis, à ma botte esclave, dépêche, j’ai envie de pisser, c’était maitresse florence, elle, je me rappelai qu’elle aimait qu’on lui tète son bouton avant qu’elle ne se soulage, je la suivi jusque la salle de bain, elle aimait être debout moi sous elle, elle avait un pantalon de cuir, qui s’ouvrait de la taille jusqu’au derrière, je l’ai fait faire sur mesure pour que les chiens comme toi puissent avoir l’honneur et le bonheur de me lécher le cul et boire mon divin nectar, tu es content j’espère, oui maitresse, c’est un très grand honneur que vous me faite, je vois et j’entends que tu as très bien assimilé mes ordres, allez en piste, je vais te gaver de ma divine pisse, j’adore faire des vers dit-elle en riant, j’ouvris délicatement le pantalon serré, et découvris une charmante toison blonde, colle bien ta gueule sur ma chatte et aspire doucement, ca se mérite ses choses là, je tétais comme un bébé, bien, maintenant ouvre là ta gueule, elle pissa doucement, j’ai mis des mois pour faire cela, tu vois chien, je jouis et pisse en même temps, je n’ai pas besoin de bite, rien que de penser qu’un porteur de bite est sous mon cul, je jouis de tous mon saoul, elle avait raison, son urine avait un gout étrange, sa jouissance coulait au fond de ma gorge, j’aimais ce mélange, je ne pus m’empêcher de demander, encore maitresse, c’est si bon, oui mon chien, bois, apprécie le nectar de ta maitresse, je te nourrie d’où tu es sortie, espèce de larve, tu ne te nourriras plus que comme cela car je t’interdis de ne boire qu’autre chose que mon liquide divin, ha je jouis, lèche batard enfonce ta putain de langue dans ma chatte, ha, bien, maintenant referme mon pantalon avec tes dents, je t’interdits de te laver le groin, je veux que tu t’habitue à mon odeur, allez, allons rejoindre les autres.

Hep conard aux pieds, voilà comment ma chère femme me parle depuis qu’elle m’a surprise a me branler dans sa culotte, espèce de salaud, je ne te suffit plus, il faut que tu t’astique, honteux je n’osais lui répondre, tu vas voir comment je traite les branleurs de ton espèce, d’abord tu vas te mettre à poil et venir me la rapporter, penaud a genoux je lui tendis, t’a craché dedans hein dégueulasse, pourquoi fait tu ça, parce que je pense à toi mon amour, mon cul oui, c’est tes livres d’obséder qui te font de l’effet, tes putes habillées de cuir avec un fouet à la main, c’est ça hein salopard, un peu oui, qu’est ce que dirais si je m’habillais de la sorte, elle tenait la culotte dans sa main, tiens nettoie ça avec ta langue dit-elle en me l’écrasant sur la bouche, bouffe, bouffe ta saloperie, espèce d’ordure, puis elle partit dans la salle de bain….

Un quart d’heure plus tard, elle se présentait devant moi, les mains sur les hanches, je vais faire des courses, toi pendant ce temps, tu vas nettoyer la baraque, je veux qu’elle soit nickel quand je reviendrais, gare a ta gueule si je décèle une trace de poussière, non mais osais-je lui dire, tu me prends pour ta bonne, elle me mit un coup de genoux dans les couilles, je me tordais de douleur, si tu ne veux pas que tout le monde sache ton vice, tu as intérêt a m’obéir, comme mari tu ne vaut pas un pet, tu n’as pas intérêt a me décevoir comme esclave, tu vois bâtard, je vais réaliser tes fantasmes, au boulot et attend sagement le retour de ta maîtresse…

J’astiquais la baraque du mieux que je pouvais, mes couilles me faisaient encore mal, deux heures plus tard, j’entendis la voiture dans les graviers, je me dépêchais d’être présentable, elle n’était pas seule, une amie l’accompagnée, et quelle amie, Monica, une femme de vingt cinq ans avec qui je m’étais disputer plus d’une fois, très belle et très autoritaire, elle menait les hommes a la baguette, toujours vêtue de cuir, avec ses cuissardes, elle n’arrêtait pas de me narguer, il y a un ans je l’avais jeter dehors comme une malpropre, en la traitant de pute, pourquoi ma femme était avec elle, elles entrèrent, j’avançais vers elles , monica vêtue d’une combinaison moulante de cuir, avec toujours ses cuissardes me prit par les cheveux, releva ma tête, souriante, elle me balança un coup de genoux dans les couilles déjà endolories, je m’écroulais a genoux devant ses bottes, alors conard, tu vas regretter de m’avoir jeter dehors, j’attends cet instant depuis un an, je l’avais dit a martine que tu étais un pervers, la façon dont tu me reluquer ne m’avais pas tromper, mais de là préférais la cravache a la baise, je suis pantoise, lèche mes bottes, et présente moi des excuses pour avoir interdit a ta femme de me voir… allez grouille, je te demande pardon monica, martine me gifla violemment, qu’est ce que j’entends, je vous demande pardon maîtresses, c’est mieux esclave !!

Reste a genoux et va a la cuisine nous chercher un verre, toujours a genoux, tu l’apporteras au salon quand je te sifflerais, viens monica je vais allez essayer mes nouveaux habits. Je préparais un wiski pour mes deux maîtresses, mon sexe était raide, je me sentais gêné, mon attente était longue, je me demandais ce qu’elles pouvaient bien faire, je les entendis une bonne demi heure après s’installées au salon, soudain la voix de ma femme m’interpella, esclave aux pieds, à l’entrée du salon je me mis a genoux et avançais vers elles, regarde moi bâtard dit ma femme, et dis moi comment tu me trouve dans mon nouveau look, je levais les yeux et je découvrit ma femme entièrement revêtu de cuir, tenant une fine cravache a la main, qu’elle faisait claquer sur des cuissardes magnifique, vous êtes très belle maîtresse, tu sais ce que cela signifie pour toi, hein esclave, je le suppose maîtresse, et tu suppose quoi dit monica en souriant, que ma vie d’homme libre est terminer, bien vu salope dis ma femme en me donnant une gifle qui failli me faire renverser les verres que je tenais a la main, je leur tendis, baisse les yeux maintenant, regarde mes bottes, tant que je ne t’ai pas ordonnais de lever les yeux, ils devront rester baisser, ta seul vue sans ordres sera les pieds de tes maîtresses, c’est compris chien, oui maîtresse, bien dégage a la cuisine nous faire la popote, allez grouille !!
Je préparais des pâtes, c’est le seul plat que je savais cuisiner, je les entendais rire, j’étais très exciter et j’avais peur en même temps, qu’allais-je devenir, demain je reprends le boulot heureusement j’aurais un peu de liberté, monica travaille dans la même boite, mais pas dans le même service, je ne la vois presque pas, j’espère que ça ne changera pas, elle est placé plus haute que moi dans la société, je préparais trois assiettes, et appelais mes maîtresses, maîtresses, la table est prête, elles se levèrent est entrèrent dans la cuisine, qu’est ce que c’est dit ma femme méchamment, je ne comprends pas maîtresse, ah tu ne comprends pas, monsieur dit elle envers monica rêve, il croit qu’il peut se permettre de dîner en tête a tête avec ses maîtresse, monsieur se crois encore supérieur a sa chère petite femme, ôte cette assiette bâtard, tu ne mangeras que si j’en ai envie, un esclave ne doit rien coûter a sa maîtresse ! Ah ; ah ; ah ; fit monica j’aime la façon dont tu le traite, moi aussi, j’aime cela ! et toi esclave, tu aimes, de toute façon je n’en ai rien a foutre, je décide, tu la ferme. Maintenant sert nous : bien bon appétit monica, toi de même martine, toi a genoux sous la table, tu lèche tous ce qui se présentera, mes genoux me faisaient mal, monica pointa un doigt vers son sexe emprisonner dans son pantalon de cuir, met ta langue esclave et je veux la sentir, gare a toi si tu ne me fait pas de l’effet, j’appuyais ma langue fortement sur son sexe, elle serra les cuisses autour de ma tête, c’est bien esclave, frotte ton museau de chien sur ma foune, ce con me fais mouiller dit elle a ma femme, bon nous avons terminer, sort de la, débarrasse la table, fais la vaisselle, mais avant apporte nous le café au salon, je m’exécutais, elles étaient rieuses et fumer une cigarette, elles prirent leur café, ma femme m’envoya la fumée en pleine figure, j’osais lui demander, puis je fumer moi aussi, ah je ne te l’avais pas dit, depuis que je suis ta maîtresse, tu ne fume plus, ne bois plus, ne sort plus, tout t’es interdit, sauf travailler pour ta maîtresse, car elle a besoin d’argent, et surtout fermer ta gueule, tu obéis un point c’est tout. Ce soir je sort avec monica, on va essayer de trouver un male a baiser, je pleurais, c’est ça chiale espèce de merde, pendant que je serais absente, pour ne pas que tu fasses des bêtises, je vais te montrer ta niche, elle se leva, suis moi esclave, je la suivi dans la chambre, elle ouvrit le placard ou elle met son linge intime sale, puisque tu aime mes dessous, tu vas te régaler, entre la dedans, j’entrer, il n’y a pas de lumière, mais tu sauras te repérer a mon odeur, je t’ordonne de tous lécher, surtout le fond de mes culottes, elle m’enferma et j’entendis la clé dans la serrure. Allons y chérie je l’ai rangé.

Dans le noir, affamer car elle ne m’avait pas donner a manger, et surtout priver de cigarettes, je m’affairais a lécher ses petites culottes, je ne la savais pas si méchante, je croyais qu’elle me ferait subir sa domination que quelques instant par jours, je ne pouvais plus reculer, je l’aimais encore plus fort ainsi.

Je ne sais pas quel heure il était quand elles rentrèrent, me les entendis rire, une demi heure passa avant qu’elle m’ouvre la porte du placard, elle me regardèrent en souriant, ma femme tenait a sa main son string de cuir qu’elle me jeta, tiens esclave, il est plein de bonne mouille et de sperme, régale toi, puis elle referma la porte, je portait a mon nez le humais puis passer ma langue sur l’entre cuisse, dix minutes plus tard elle revint, c’est bon esclave, oui maîtresse, allez sort de là, et rampe jusqu’au salon, monica a envie d’une langue pour lui laver la chatte, monica était sur le canapé jambe écartées, grouille toi chien, je n’en peux plus, elle m’attrapa par les cheveux et plaqua mon visage sur sa chatte trempée, bouffe esclave, enfonce bien ta langue ou il t’en cuira, ma femme frappa mes cuisses avec une cravache, j’eus un sursaut, tiens toi tranquille, continue ton travail de pute, ma langue ne cesser de lécher, tu ne m’aime pas mais tu apprécie mon cul on dirait, tu aimes mon cul esclave, oui maîtresse, et le mien ajouta ma femme, je l’adore maîtresse, encore heureux car tu vas me servir de chiotte, je ne vois pas a quoi d’autre tu me serviras, ha, ha, ha, ricana monica, tu vas lui chier dedans, non pisser seulement, quand j’aurais chier il me nettoiera le cul avec sa langue, en attendant chérie qu’est qu’il lèche bien, je sens sa langue au fond de ma chatte, il a intérêt a bien lécher, surtout avec la lessive de mes culottes et des tiennes, tu as bien dit que tu aimerais rester ici, hé bien pas de problème, puisqu’il est d’accord, hein que tu es d’accord lèche cul, monica lui saisis la tête par les cheveux, réponds a ta maîtresse esclave, c’est vous qui décide maîtresse, il est malin une autre réponse et il sait qu’il aurait eut droit a la cravache !

Bien puisqu’il en ai ainsi, tu dormiras avec moi chérie, lui sait maintenant ou es sa niche, mais avant, un bon esclave prépare le bain de ses maîtresses, et bien sur leurs effets pour passer la nuit, tu trouveras tous cela dans les paquets que j’ai ramener, deux magnifique peignoir de vinyle ainsi que des déshabiller, de la même matière évidemment. Allez sort de là lui ordonna monica, de plus j’ai une bonne nouvelle a t’apprendre, en plus de m’obéir ici, tu seras sous mes ordres a la boite, je t’ai faite avoir une promotion, tu seras mon secrétaire, dis moi que tu es content, je suis heureux maîtresse, quel bonheur de savoir que mon esclave sera entre bonne mains, dis ma femme,

Je passais la nuit dans ma niche comme dis si bien ma femme, a six heures monica vint l’ouvrir, va préparer le petit déjeuner esclave, je sortis de la niche, attends, elle me mit sa culotte sale dans la bouche, et me bâillonna avec un bas, des fois que tu voudrais toucher a la nourriture de tes maîtresses, allez et reviens nous servir dans une heure, une heure plus tard je frappais a leur porte, entre esclave, elles se caressaient, j’entendis qu’elles fasses attention à moi, sert monica en premier esclave dit ma femme, je posais le plateau sur ses magnifique jambes, puis je fis le tour pour rendre le même service a ma femme, tiens le plateau a bout de bras, elle pris une tartine beurrée qu’elle trempa dans son café, je la voyais mâcher et recracher quelque morceau dans son bol, monica fais comme moi, il va falloir donnera manger a l’esclave, quand elles eurent terminer, elle m’ôta mon bâillon, me tendis le bol, bouffe esclave, régale toi de nos restes, j’avalai cette bouillis, ma femme me regarda en riant, mais tu dois avoir soif hein esclave, oui maîtresse, elle approcha ses fesses sur le bord du lit, présente moi le bol, je le plaçais sous sa chatte, elle pissa en souriant, une fois terminer, elle m’ordonna, bois esclave, quand j’eus terminer, monica me dit, approche, timidement je me rapprocher d’elle, elle me gifla, ça c’est pour t’apprendre qui commande, elle me tendit un slip de cuir, enfile ça, je m’empressais de le faire, puis elle passa une ceinture qui s’accrochait a la taille et a la braguette, et y accrocha un mini cadenas, si tu as envie d’aller aux toilettes pendant le travail, tu viendras te mettre a genoux et me demander l’autorisation, maintenant dégage au bureau, et qu’il soit nickel quand j’arriverais, bien sur tu m’accueilleras a genoux en me baisant les bottes.

Ça faisais bien une heure que je rangeais le bureau de monica quand elle fit son apparition, sans faire attention a moi, elle s’installa dans son fauteuil de cuir, prenant ses dossiers qu’elle parcourut toujours en m’ignorant, soudain elle ordonna, café, je me levais et allait lui chercher, quand je revins je lui tendis, ôtant son malabar de sa bouche elle me dit ouvre et avale, tout en buvant son café, elle m’ordonna, sous le bureau esclave, cire mes bottes avec la langue, puis elle se remit a l’ouvrage, la première secrétaire entra, elle ne pouvait me voir, elle approcha de monica pour lui expliquer un dossier, monica appuya fortement sa botte sur mes lèvres, la deuxième compresser mon sexe, qui a rédiger ce dossier dit elle a Sabrina sa secrétaire, c’est Paul, quel abruti, fais le venir ici, on va s’occuper de son cas, Sabrina pris le téléphone et appela Paul un collègue, quand il entra j’avais carrément les deux pieds de monica entrés dans ma chair, j’aurais voulu crier, mais je n’osais pas, qu’est ce que c’est que ce merdier dit elle méchamment a Paul, au lieu de draguer les filles du service, tu ferais mieux de faire ton boulot proprement, d’ailleurs je ne sais pas si je ne vais pas te mettre dehors, ne fais pas ça monica, quoi je fais ce que je veux, c’est une faute grave, je ne le ferais plus, bon dit monica, j’accepte tes excuses a une condition, oui tout ce que tu voudras, bien, met toi a genoux, quoi, a genoux c’est compris, il s’exécuta, voilà, pour que tu ne fasse plus d’erreur, tu devras faire tous ce que Sabrina t’ordonnera, tu es d’accord Sabrina pour prendre ce crétin sous ta coupe, avec joie dit elle, et toi crétin, hum oui, bien approche toi d’elle et embrasse ses bottes, mais, mais quoi, c’est ça ou dehors, Sabrina s’approcha de lui et le gifla, tu as intérêt a m’obéir, baise mes bottes ou je te dérouille, oui Sabrina, c’est bien conard, tu vas travailler sans relâche, fini les pause-café, tu me serviras comme une reine, c’est compris, oui Sabrina, monica ria, fou le camp travailler et dis a tes deux collègues qu’ils radrille, a ce moment ma femme arriva dans le bureau, c’est elle la patronne, quand elle vit Paul a genoux elle ne pu s’empêcher de le gifler, il n’a rien a faire ce bâtard, si il y allait justement, alors qu’il dégage.

Alors comment se présente le projet, bien comme tu vois Sabrina dirigera Paul, et les deux autres, je les ai fait venir, ils ne vont pas tarder, bien ou es mon mari, monica recula son fauteuil, allez chien sort de là et dis bonjours comme il se doit, je sortais courbaturer et me précipiter sur les bottes qui se trouver a proximité, les pieds se reculèrent n’ai pas peur Sabrina ce n’est qu’un chien, il adore baiser les bottes, il était là tout le temps, oui je le dresse a ma convenance, je dois dresser Paul alors, bien sur, et les autres aussi, bordel j’adore ça, d’un claquement de doigt je compris que je devais allez saluer ma femme, alors mon chéri, content de ta nouvelle fonction, monica est gentille avec toi, oui maîtresse, alors retourne a ta caisse, je me réfugiais sous le bureau, monica avança son fauteuil et me désigna son sexe, ouvre la braguette et fais ton boulot de pute, les deux autres secrétaires males entrèrent, bonjours mesdames, elles ne répondirent pas, ma femme parla la première, messieurs vous n’êtes pas sans savoir que l’entreprise va mal, est ça a cause de vous, donc j’ai décider soit de vous virer, soit que vous changez de méthode, votre collègue Paul à déjà accepter, Sabrina va vous mettre sur la voix, elle prit son portable, Paul aux pieds vite, en un éclair Paul était aux pieds de Sabrina, elle le gifla, tu nous a fait attendre, que cela ne se reproduise plus, il baissa les yeux, monica repris, voilà comment vous devrez vous comporter si vous voulez bosser, c’est clair, oui madame, bien, nous vous laissons une demi heure pour réfléchir, enfin pour vous choisir, c’est çà ou la porte, jean un des secrétaires râla, mais vous ne pouvez pas faire cela, c’est contre la loi, Sabrina explique a ce con qu’il a tord, Sabrina s’approcha de lui, tu sais ce qu’il en coûte pour une tentative de viol, mais je n’ai violer personne, qui crois-tu que la police croira, tu ne feras pas ça, tu parie, alors puisque toi tu as ramener ta gueule, tu vas te mettre a genoux tous de suite, sinon j’appelle les flics, pitié ne fais pas ça, ta gueule a genoux, il s’effondra a ses pieds, elle lui caressa la tête, hé bien tu vois ce n’est pas difficile, baise mes bottes pour me remercier, et vous autres pareil, baiser toutes les bottes, ils s’exécutèrent, bien dis ma femme, une chose de régler…

Un mois plus tard, les trois femmes devenues expertes dans la domination, avaient recrutées plusieurs esclaves, Sabrina les sélectionnés sur Internet, et sur rendez vous elle les tester, une femme médecin que ma femme connaissait avait mise au point une pilule, elles étaient toutes les deux en pleine discussion quand j’entrais dans la pièce avec le plateau de boissons, toi dit ma femme, pose ça et viens ici, je me traînais sur les genoux jusqu’à elle, la doctoresse se leva et sortis de son sac un sachet de pilules, elle en pris une et m’ordonna de l’avaler, ce que je fis, dans cinq minutes chérie dit elle, tu pourras vraiment en faire ce que tu veux, mais il fait déjà ce que je veux, réfléchis chérie, il y a bien quelque chose qu’il n’aime pas, ah attends, il n’aime pas baiser le cul des autres femmes, il n’aime que le mien, la doctoresse baissa son pantalon, je me sentais bizarre, je n’avais plus aucune volonté, allez viens me lécher le cul bâtard, je m’approchais de son fessier, allez entre ta langue dans le trou, elle se baissa pour me faciliter la tache, alors chérie tu vois il ne peut faire autrement, elle péta, je n’eus aucun recul, je n’en avait reçu l’ordre, je ne pouvais rien faire sans ordres, j’étais paralyser. Génial fis ma chère épouse, et elle dure combien de temps ta pilule, vingt quatre heures, et tu m’en demande combien, pas grand-chose, lui dit elle en me désignant du doigt, mais tu es lesbienne, oui mais j’en ai besoin pour mes expériences, tu n’en veux pas un autre c’est mon mari tout de même, ho tu le verra tous les jours, je vais faire mon laboratoire dans un de tes bureaux, si tu veux vraiment diriger un empire, tu ne peux refuser mon offre. Ok que ta volonté soit faite !!

la revanche de l’etudiante

La revanche de l’etudiante

C’est au hasard d’un stage de formation professionnelle que j’ai eu l’occasion de travailler avec Christelle. Rien ne semblait prédisposer cette jeune beauté blonde de vingt deux ans, aux grands yeux bleus, au teint de rose, au charmant sourire agrémenté d’un grain de beauté sur la lèvre supérieur à devenir une dominatrice. Elle ignorait d’ailleurs absolument tout de mes activités extra professionnelles et ne s’en serait sans doute jamais doutée, si elle n’avait eu, un soir l’idée de venir sonner chez moi, pour que je l’aide à terminer un travail très urgent qui lui poser quelques problèmes. Cette tache s’étant avérée plus longue que prévu, je lui offris de passer la nuit à mon domicile, ce qu’elle accepta gentiment.
Elle eut un hoquet de surprise en apercevant, dans la chambre, l’esclave nu, enchaîné aux pieds de mon lit par la laisse amarrée au collier qu’il portait au cou. Il s’était prosterné à notre entrée et rampa pour venir embrasser mes pieds, comme il sait devoir le faire chaque fois que je pénètre dans la chambre.
Ce n’était pas mon esclave intime mais l’un des nombreux que je possède, disséminés dans plusieurs villes, et que j’utilise au gré de mes déplacements. J’expliquai rapidement cela à Christelle et, après que le chien m’eut rendu l’hommage qui m’est du, j’invitai la jeune fille à s’avancer pour qu’il la salue de la même manière. Elle refusa d’une voix fluette et légèrement angoissée, tout en fixant la nuque blanchie du quinquagénaire prosterné devant elle. Je n’insistai pas et fis relever l’esclave d’un coup de talon sur le crâne. C’est alors que la jeune fille ne put réprimer un petit cri de surprise. « Ça par exemple ! Laissa tomber sa jolie bouche aux lèvres pulpeuses. – quoi vous ? Vous le connaissez ? « Il est toujours ennuyeux de faire se rencontrer, dans de tel conditions, des personnes de la même ville qui se connaissent, et dont l’une n’est pas de la partie. « Si je le connais ? reprit la jeune fille avec une sorte de petit tremblement dans la voix. C’était mon prof de math ! Ce porc m’avait fait des avances… je l’ai envoyé paître et.. Grâces à ses mauvaises notes, j’ai du redoubler ma seconde. Je me suis toujours promis de me venger. » J’éclatai de rire. Ma petite, si le cœur vous en dit, il est là pour tout supporter »
L’esclave avait pali en baissant la tête. Visiblement, il n’en menait pas large. Christelle fit un pas en avant. Lèche mes chaussures, espèce de chien ! Ordonna t-elle, d’une voix vibrante de colère. L’esclave s’écrasa à ses pieds et sa langue parcourut avec avidité le cuir des escarpins noirs, sur lequel il saliva d’abondance, dans son souci de plaire à cette toute jeune fille qu’il s’était permis d’offenser, quelques années plus tôt. Christelle se tenait droite, les mains sur les hanches, ses longues jambes finement galbées, tendues sous la mini robe de toile bleue qui la couvrait jusqu’à mi-cuisses.
Brusquement, elle s’accroupit et, d’une main ferme, saisit les cheveux grisonnants de l’esclave, lui tirant la tête en arrière. Tu as été un prof minable, mais je te vois aujourd’hui à ta véritable place. Lécher les souliers des filles, tu ne dois être bon qu’à ça ! si j’avais su cela à cette époque, je t’aurais fait user ta langue sur mes godasses ! Siffla-t-elle, des éclairs de colère dans ses beaux yeux bleus. L’esclave leva sur elle un regard implorant de chien battu. Alors, elle n’y tint plus. Par deux fois, elle lui cracha en pleine figure. J’avais profité de cet intermède pour saisir la cravache que j’avais jetée sur le lit. Deux coups secs zébrèrent le bas du dos de l’esclave. Qu’est ce qu’on dit chien ? Merci maîtresse, merci… balbutia-t-il, tandis que la salive de Christelle lui coulait sur les joues. La jeune fille tourna vivement la tête vers moi.
Marika, s’il vous plait, pourriez-vous me prêter cette cravache ? J’aimerais tellement corriger cette misérable larve comme elle le mérite. Il est toujours délicat de mettre ce genre d’instrument en des mains inexpertes. Sentant naître, chez la jolie blonde, une vocation de dominatrice, je décidai de lui inculquer les rudiments indispensables à l’art de devenir une cravacheuse, qui sache se donner du plaisir en faisant mal à sa victime, mais sans le mettre en danger. J’ordonnai à l’esclave de se mettre à quatre pattes et invitai Christelle à prendre place près de moi, sur ce banc improvisé. Nous étions confortablement installées, moi sur les reins et les fesses de l’esclave et elle sur les épaules, appuyées au montant du lit qui faisait office de dossier. Je distillai ma leçon de savoir cravacher durant une bonne demi-heure, pendant laquelle l’esclave banquette eut le bon goût de reseter rigoureusement immobile sous notre double poids. Après quoi, je le détachai pour fixer sa laisse à l’espagnolette de la fenêtre, lui ordonnant de rester debout, les jambes écartées.
Saisissant la cravache, Christelle se mit a lui cingler alternativement le dos, les fesses et le devant des cuisses, dessinant sur la peau nue un réseau de sillons rouges qui s’entrecroisaient avec d’autres, plus anciens. Elle y mettait toute son ardeur juvénile, jointe à la rage et au désir de vengeance qui l’habitait depuis si longtemps. Je vis que la sueur commençait à filtrer sous sa robe, à l’endroit des aisselles, et en perle de rosée sur sa lèvre supérieure. Lorsque le côté pile du supplicié fut convenablement rosi, j’ordonnai à l’esclave de se retourner et conseillai à la blonde échevelée de n’épargner ni les épaules, ni la poitrine, ni le devant des cuisses qui sont faits, chez le soumis, pour être flagelles.
Est-ce que tu te comprends comme tu avais tord, stupide animal ? Ne vois-tu pas quelle bonne élève elle est dans la pratique de la cravache ?lançai-je avec ironie à l’esclave qui gémissait de douleur et pleurait sous l’avalanche de coups que son ancienne étudiante lui distribuait, avec un plaisir qui se lisait au fond de ses grands yeux bleus. A la fin n’y tenant plus, le misérable tomba à genoux et s’écria ! Pitié. Je vous demande pardon, maîtresse, pitié ! Christelle lâcha sa cravache et se rua sur lui. Des deux mains, elle le gifla à toute volée, puis elle lui tira les cheveux et lui meurtrit le ventre et les cuisses à coups de pieds. Je dus intervenir pour calmer cette jeune furie, la prendre dans mes bras, lui expliquer qu’il faut éviter d’esquinter un esclave, si on veut pouvoir user et abuser de lui sans limite. Je lui exposai que l’humiliation de l’homme peut donner lieu à une vengeance aussi efficace que la correction, et bien moins fatigante. Pour lui prouver, je dégrafai ma jupe de cuir, fis glisser mon slip le long de mes jambes et intimai au pauvre prof l’ordre de venir entre mes cuisses, la bouche ouverte. Avec quelle joie la jolie Christelle m’imita quelques minutes plus tard ! Elle retroussa sa mini robe et ôta son slip de dentelle, pour se poser à son tour sur la bouche de l’esclave… découvrant par la même occasion qu’il est inutile qu’une femme fasse l’effort d’aller aux toilettes lorsqu’on possède un esclave à sa disposition !!..
Jamais elle n’avait imaginé que sa vengeance put être aussi complète, et le regard qu’elle jeta à son ancien professeur, qui la remerciait humblement de sa générosité, n’avait plus rien d’un regard de haine, seuls, s’y lisaient le mépris et le dédain qu’une dominatrice arbore la plupart du temps, en quittant la vasque humaine dans laquelle elle vient de se soulager. La nuit, déjà, était très avancée. Je suggérai à la ravissante blonde qu’il serait préférable de se mettre au lit et de remettre à plus tard la punition de cet imbécile. Ses yeux et son sourire reflétaient l’excitation que cette situation et cette séance avaient fait naître en elle. Elle tomba dans mes bras et se mit à m’embrasser avec une surprenante ardeur. Agenouillé à nos pieds, l’esclave baissait la tête et, se tassant, reprenait son souffle à grand peine.
Vous etes merveilleuse, Marika, j’ai envie de vous, susurra ma belle élève. Est-ce que vous aussi ? Quelle question ! Elle était si jeune, si fraîche, si blonde, si belle, si craquante dans ses colères, si sincère dans sa vengeance, qu’il aurait fallu que je sois en acier pour n’avoir pas envie de faire l’amour à cette jeune chrysalide qui venait d’ouvrir si joliment ses ailes de dominatrices. Je rattachai l’esclave par sa laisse au pied du lit, après qu’il nous eut déshabillées et qu’il se fut allongé sur le dos, pour nous servir de descente de lit. Mais avant de l’abandonner là en lui ordonnant de rester éveillé et à genoux, je le coiffai avec la délicieuse petite culotte de dentelle que Christelle avait ôtée. Son entrejambe était poisseux à souhait, et je ne doutai pas que ce pauvre chien ne passât une nuit voluptueuse à respirer et à lécher les secrétions intimes de son ancienne élève.
Enlacées et nues sous le léger voile du drap, nous nous prodiguâmes force caresses et je découvris que Christelle, dans les jeux de l’amour saphique, méritait une mention très bien et un bac plus !
Tu sais m’avoua-t-elle dans un court moment de pause, j’en ai beaucoup voulu à ce salaud, mais il faut reconnaître que j’étais très nulle en math ! Nous pouffâmes avant de reprendre nos ébats.. au matin, tandis que l’esclave s’agenouillait pour nous présenter le plateau du petit déjeuner qu’il venait de nous préparer, je demandai à la belle enfant, tout en butinant sa jolie bouche : veux-tu que je te donne cet esclave ? Vous habitez la même ville. Tu pourrais en faire ton chien quotidien et l’utiliser à ta convenance ! Christelle accepta avec joie. Sans doute étais-ce le meilleur moyen d’éviter, une possible indiscrétion de la jeune fille. L’esclave ne sourcilla pas. Il n’avait pas été consulté et n’avait pas à l’être. Je venais de le donner, il n’avait rien à dire et rien d’autre à faire que de se mettre à la totale disposition de son ancienne élève. J’ai su, depuis, que Christelle avait quitté le domicile de ses parents et qu’elle régnait, en maîtresse absolue, chez son esclave.

un cadeau pour maman

un cadeau pour maman

Aline est arrivée en retard mais plus resplendissante que jamais, moulée dans une courte robe rouge, ses longues jambes fuselées gainées de noir. nerveux Jèrôme se lève pour l’accueillir, puis se rassied en face de celle à qui il a, quelques jours auparavant, envoyé une lettre lui proposant de devenir son esclave. va t-elle se moquer de lui? le traiter de pervers ? le sourire sarcastique avec lequel la jeune fille le dévisage, n’augure rien de bon. déjà, il regrette sa démarche, surtout en l’entendant lui lancer: amusante ta lettre… la gorge serrée, l’estomac noué, Jérôme baisse la tête. amusante mais intéressante. alors tu voudrais que je te domine ? et tu es prêt a tout pour ça ? regarde moi! “
le fin visage d’Aline est devenu sévère et ses yeux sombres ont un éclat nouveau. qu’elle est belle!… après le oui qu’il parvient à murmurer, elle reprend: je me doutais bien que tu étais un de ces types juste bons à ramper et obéir. je me demander seulement quand tu allais te décider.. ne t’en fais pas: les mecs dans ton genre, je sais comment les traiter! mais avant d’aller plus loin, je veux vérifier la qualité de la marchandise. va retirer ton slip et reviens, la braguette ouverte”. heureusement, l’arrière-salle du bar, ou s’ouvrent les toilettes, est déserte. quand Jérôme revient, le slip roulé en boule dans le creux de sa main, il se sent tout nu et bande déjà. jette ton slip sous la banquette et approche”.
Aline glisse une main dans l’ouverture et lui tâte les fesses puis les couilles, et la queue. celle-ci déjà gonflée, durcit encore sous les longs doigts aux ongles acérés. tu peux remballer tes joujoux. maintenant écoute bien: maman vient passer quelques jours chez moi et je veux lui faire une surprise, un cadeau pour qu’elle ne s’ennuie pas. ce cadeau c’est toi. pendant tout son séjour, tu vas donc la servir avec autant d’empressement que si c’était moi que tu servais, et lui donner du plaisir en acceptant tout ce qu’elle te fera subir, absolument tout. crois moi c’est une vrai dominatrice, une maîtresse expérimentée qui t’en fera baver. tu as intérêt à faire de ton mieux. si jamais tu la déçois, ta punition sera simple et sans appel: tu ne me reverra jamais. en revanche, si tu te montres à la hauteur, je saurais te récompenser… à ma manière! compris ? alors va chercher un taxi, on y va…” en se levant elle se penche à son oreille et lui jette dans un sifflement:” esclave!”
à peine le taxi a- t-il démarré qu’Aline agrippe Jérôme par le col: écarte bien les jambes, ouvre ta braguette et sors-moi tout” la jeune fille s’est exprimée à haute voix: le chauffeur à du entendre. les mains tremblantes, Jérôme obéit, faisant jaillir sa verge. de son sac, Aline sort un long lacet noir que, d’un tour de main habile, elle passe autour du scrotum de son esclave, le serrant au maximum avant de le nouer en le passant entre les testicules, à les faire éclater. cependant ce n’est pas fini: Aline entoure la base du gland d’un large ruban rouge, noué artistiquement comme un paquet cadeau. et voilà! emballé pour maman.. tu peux rentrer ton fourbi. attention au ruban!.
l’oeil narquois, elle le regarde faire puis reprend, toujours à haute voix: “les chiens comme toi ont en général une attirance pour les pieds. les miens te plaisent ? - bien sur maîtresse… vos pieds sont de toute beauté… je te permets de les renifler.. j’ai dit: juste renifler, sans lécher. pas comme ça crétin: tu ne sentira rien si tu ne te mets pas à genoux! “
Se laissant glisser sur le plancher du taxi, l’esclave se penche sur les élégants escarpins à talon haut. une légère odeur de transpiration se mêle au parfum du cuir. tout en ouvrant toutes grandes ses narines, il admire les chevilles fines, le galbe parfais de ses longues jambes, la rondeur fascinante des cuisses disparaissant sous la robe étroite…. placé comme il est, il ne peut voir plus haut mais ce spectacle lui suffit déjà, au point qu’il remarque à peine qu’Aline bavarde tranquillement avec le chauffeur. sentant une main de sa maîtresse lui tapoter la tête, il sursaute:” suffit, mon mignon, on est arrivés. paye donc le monsieur.”
rougissant, n’osant pas regarder le chauffeur en face, l’esclave lui glisse un billet. l’homme hilare, redémarre sans même rendre la monnaie.
Aline se dirige déjà vers un immeuble moderne, de sa démarche souple et impérieuse. ses longs cheveux noirs tombent sur ses reins et se balancent légèrement a leur rythme. la courbe arrogante des fesses est soulignée par la ligne presque imperceptible du slip. les muscles déliés des cuisses fuselées jouent sous les bas, d’un noir brillant…
hypnotisé, l’esclave la suit. devant l’ascenseur, un homme attend, une connaissance de sa maîtresse car ils rient ensemble, sans faire attention à lui. la gorge sèche mais la braguette prête à éclater, il entre dans la cabine à leur suite.
ce n’est que sur le palier qu’Aline se retourne, hautaine, d’une beauté insoutenable: tu as bien compris ce que j’attends de toi, esclave? oui maîtresse” d’un geste sur, elle lui dégrafe le pantalon qui tombe, puis arrange les ailes du noeud de ruban, au bout de la verge tendue, avant de déverrouiller la porte et d’entrer en tirant l’esclave par la cravate. les chevilles empêtrées, il a du mal à la suivre. à la porte du living, Aline l’abandonne pour aller embrasser une femme assise sur le canapé, avec qui elle se met à papoter tranquillement. ce ne peut être que sa mère. celle ci, en pantalon vert et chemisier blanc, est une dame un peu forte, aux cheveux gris tirés en chignon serré. presque aussi grande que sa fille, elle a le même style de beauté arrogante, malgré les marques de l’age est un certain embonpoint. le cul à l’air, la queue enrubannée, l’esclave se sent grotesque.
ce n’est qu’au bout d’un long moment que la femme s’enquiert de sa présence, d’un ton détaché: et ça qu’est ce que c’est? oh ça ? juste un petit cadeau… histoire que tu prennes un peu de bon temps pendant que tu es ici, maman chérie.- comme c’est gentil de ta part! de l’index, la dame fait signe à l’esclave d’approcher et commence par lui tâter les cuisses et les fesses, avant de s’attarder sur sa verge dont elle éprouve la rigidité en y enfonçant les ongles, tout en lui soupesant les testicules: de la chair fraîche… ça me changera de ton vieux débris de père! et ça s’appelle comment? je crois que ça sait même parler! - esclave Jérôme, à votre service maîtresse”. la mère se mit à rire: on dirait qu’il connaît aussi les bonnes manières! pas tout à fait maman: il ne t’a pas encore saluée.” l’esclave tombe aussitôt à genoux et pose les lèvres sur les chaussures basses de la dame, qui le regarde faire en souriant. Aline précise: je ne m’en suis encore jamais servie. j’espère qu’il te conviendra…- certainement ma chérie: il est mignon tout plein, bien monté et il a l’air docile. que demander de plus ? je sens que je vais bien m’amuser.. peut-être même que je vais être un peu méchante! ne te gène surtout pas: il est là pour ça! tu me connais: mon plaisir avant tout! jeune est plein de santé comme il est, il doit pouvoir supporter n’importe quoi, et il le supportera! et toi ma chérie ? je vais te laisser avec ton joujou. je passe la soirée chez richard: il a une nouvelle esclave, une jolie salope que nous allons traiter comme elle le mérite! amuse toi bien, ma petite chatte! Aline se lève, embrasse tendrement sa mère, puis lance un léger coup de pied à l’esclave, toujours prosterné: et toi tache de ne pas décevoir maman. N’oublie pas ce que je t’ai dit!..

la porte une fois refermée, la dame caresse la joue de l’esclave, en souriant: on n’a pas l’intention de décevoir maman, n’est ce pas ? - oh, non, maîtresse. je ferais tout ce que vous voudrez ! commence par te mettre à poil, mon mignon, tu as dix secondes!
n’osant pas se relever puisqu’il n’en a pas reçu l’autorisation, il se défait fébrilement de ses vêtement en se tortillant sur la moquette. une fois nu il se redresse face à sa maîtresse. l’oeil gourmand, celle-ci dénoue lentement le ruban qui entoure la verge…

fin

Un parfum d’obéissance. Je me nomme Wendy j’ai vingt cinq ans, je travaille dans un centre de recherche pour parfum, je suis marié, mais j’aime aussi avoir dans mon lit, une tendre amie, avec qui je fais l’amour, mon mari est un peu jaloux, mais ça lui passera, j’aimerai qu’il participe, mais pas comme il l’entend, lui voudrais nous sauter toutes les deux, non, moi, je le voudrai comme serviteur, un gentil petit esclave, mais macho comme il est, il a refuser catégoriquement, tans pis, lui ai-je répondu, on fera sans toi, bien sur, lui n’a pas le droit de me trompé, ou alors avec un homme, il m’a répondu, quel horreur, je ne suis pas pédé.  Donc, je vais vous narrer ce qui m’est arrivée au laboratoire, en utilisant deux fioles, par maladresse, j’ai du faire un mélange que je recherche à faire aujourd’hui, car ce mélange à fait de moi, la femme la plus heureuse de la terre, ce mélange, je le nomme, parfum d’obéissance, pourquoi me direz vous, tout simplement que, quand j’ai mis un soupçon de ce parfum, un homme, tous prés de moi, un homme qui depuis des années travaille prés de moi et qui ne m’a jamais faite une avance, ni même complimenté sur ma beauté, m’a tout à coup, trouvé la plus belle du monde, en ajoutant qu’il ferait n’importe quoi pour me plaire, j’ai eu du mal à contenir l’envie de rire qui me tenailler, quand je réalisais ce qu’il me disait, je tentais donc quelque chose, va me chercher un café, là, je fus surprise, car il y alla, quand il revint, je retentai une deuxième expérience, présente le moi à genoux, ce qu’il fit, je restai baba, je m’assieds sur le fauteuil, en pensant à ce qui le faisait agir ainsi, je réalisai que ce ne pouvait qu’être ce mélange, je me levai, le laissant à quatre pattes, l’air ridicule, je pris le litre de mélange et emplie dix flacons que je mis soigneusement sous clé, je décidai que ma journée était terminé, et je parti, non sans avoir ordonné à Jean-Pierre de nettoyé mon labo, et rangé les ustensiles, je m’étais lavé le cou, puis mis un autre parfum pour faire la route, si c’était ce que je pensais, je me voyais mal, avec une horde de prétendants à mes basques. Une fois rentré, je pris une douche, passé un déshabillé, et attendais que mon cher mari rentre d’un dur labeur, quand il rentra, il m’embrassa, me demanda qu’est que j’avais préparer à diner, sans me faire aucun compliment, ni sur ma tenue, ni sur mon maquillage que j’avais pourtant souligné, dés qu’il fut dans la salle de bain, je me précipité dans ma chambre, et je me mis un zest du parfum, disons de mon invention, puis je redescendis me rassoir dans le divan et regarder la télé. Quand mon mari »Claude« réapparut devant moi, son attitude changea, ma chérie, comme tu es belle, et tu sens drôlement bon, puis-je t’embrasser, voulant savoir d’où je pouvais aller, je lui répondis, bien sur, je t’autorise à me baiser les pieds, ho merci mon amour répondit-il en se prosternant à mes pieds, je jubilais, je me surpris à me caresser le sexe, presque sans m’en rendre compte, remonte le long de mes cuisses et viens m’embrasser la chatte, ce qu’il fit et qui m’emplie de joie, lèche à présent, fait plaisir à ta maitresse, j’avais oser dire ça à mon macho de mari, lui ne disait rien, il obéissait, il me léchait comme un dément, caressant de sa langue le moindre repli de mon sexe en feu, je jouis en moins de dix minutes, j’étais anéantis, de plus j’avais faim, et je n’avais pas fait à diner, sort de là esclave, le mot était parti tout seul, mais il ne m’en fit pas la remarque, tous que comme je fus étonné qu’il me réponde, oui maitresse, je le regarder, lui à genoux, les yeux baissés, moi essoufflé de ma jouissance, va me faire un sandwich au jambon et un verre de bière, grouille toi j’ai faim, oui maitresse, puis, seul dans mon fauteuil, je me demandais si ce parfum, ferait de l’effet tant que je serais là, ou s’il était définitif,  comment dire, changeant définitivement le comportement du male qui le sentirez, je tentais d’appeler au téléphone, Jean-Pierre, mon cobaye involontaire, c’est sa femme qui me répondit, allo, non madame, il n’est pas encore rentré, il m’a téléphoner, me disant qu’il devait nettoyé tous le laboratoire, qu’il en avait reçu l’ordre, ha bon, excusez moi madame, merde, ce con était encore la bas, je téléphonais au labo, allo, dit il, oui c’est Wendy, ha c’est vous maitresse, j’ai presque fini, ça suffit, rentre chez toi et oublie moi, bien maitresse, à demain, c’est ça à demain. 

J’étais en colère, je ne voulais pas ça, il fallait que quelqu’un paie, alors esclave, il vient ce sandwich, oui maitresse, dépêche, il me présenta le plateau à genoux, je pris mon sandwich et le porter à ma bouche, le laissant, là, à mes pieds les bras tendus, je bus une gorgée de bière et reposais la canette sur le plateau, tu m’aime conard, oui maitresse, je souris, tu sais, j’ai envie de baiser, je vous ferais volontiers ce plaisir maitresse, pas avec toi conard, avec ta secrétaire, Sylvie,  tu m’as dit un jour que je lui plaisais, oui maitresse, mais, mais quoi, elle a un petit ami, j’allumais une clope , tirai dessus, rejetant la fumée dans la figure de mon mari esclave, je lui dis en montrant mes dents blanches carnassières, je n’en ai rien à foutre, appelle là et demande lui de venir, tu lui explique pourquoi, c’est tout, allez dégage téléphoner. Deux minutes plus tard, il vint devant moi tête baissée me dire qu’elle était partante, bien, prépare le champagne, et va passer un tablier, tu vas nous servir de soubrette, exécution minable. La porte d’entrée retentit, va ouvrir, esclave, il y alla sans discuter, il fit entrer la fille, qui, étonnée de le voir ainsi habillé, se retint de rire, elle vint vers moi, et sans aucune pudeur, m’embrassa amoureusement, depuis le temps que j’attends cet instant dit elle entre deux baisers, je lui demandais si elle se sentait bien, si elle n’avait aucune sensation d’obéir, elle me répondit que je l’attirais depuis le premier jour qu’elle m’avait vu, puis elle se mit à parler de mon mari, à quoi jouez-vous, je lui racontais mon aventure, même celle avec mon collègue du bureau, elle n’en croyait pas ses oreilles, ce doit être formidable, puis essayer avec mon mec, bien sur, elle l’appela sur son portable, et lui demanda de venir chez moi, je lui mis du parfum dans le cou, apparemment, il ne faisait aucun effet sur les femmes, son ami arriva, il embrassa Sylvie, mais rien n’y fit, quand il me vit, il changea de couleur et baissa ses yeux, il était sous mon charme, Sylvie me regarda, mais, ce con t’admire, regarde, je n’existe plus, j’avançais vers Paul, l’amie de Sylvie, je lui dis, baise moi les pieds esclave, il le fit devant son amie incrédule, ton parfum ma chérie, ne marche qu’avec toi, tu as certainement mélanger avec les deux parfums, quelque chose de toi personnel, je ne sais pas moi, de la sueur, de l’urine, merde, j’y pense, j’avais rendez vous avec le médecin du travail, et je devais lui amener un flacon d’urine, j’ai du le mélanger, si c’est ça, je pourrais facilement refaire ce parfum, et même faire un parfum personnel à toutes, ce serais génial, des demain j’essayerai de faire ton parfum ma chérie, en attendant, allons nous coucher, les chiens, suivez-nous lançais-je à l’adresse des deux esclaves. Arrivé dans la chambre, j’enlacé directement Sylvie, d’un claquement de doigt, j’ordonnais aux deux chiens  de nous dévêtir doucement, en embrassant chaque pièces de vêtement ôtées, nous ne leur laissons que le passage entre nos jambes, nous rions en les voyant se contorsionné pour arriver à leur fin, quand ils arrivèrent aux petites culottes, Sylvie et moi, leur ordonnons de les ôtés avec leur dents, baissant mon regard sur les males, je leur dit, si jamais vous touchez une seul fois notre peau délicate, ont vous éclate la gueule, compris les chiens, oui maitresse, puis nous nous allongeâmes, les deux crétins restèrent à genoux sur e parquet, attendant nos ordres. Exténuais par nos efforts, trempé de sueur, ont était cote a cote, reprenant notre souffle, j’ai soif souffla Sylvie, vous avez entendu les chiens, allez nous chercher du champagne, grouillez vous et n’oublier pas les clopes, Sylvie m’embrassa, merci de tous ce que tu me fais connaitre, de rien ma chérie, désormais, notre vie va changer, la leur aussi répondit-elle en riant. Quand ils revinrent, Sylvie décida de leur faire faire un genre d’épreuve, elle ordonna aux deux esclaves de se faire face, là c’est bien, à genoux à présent, bien, maintenant, vous allez tour à tour vous gifler, sans interruption jusqu’à nouvel ordre, allez les batard, commencer. Mon mari, me regarda, je lui dis, allez, foutez-vous en plein la gueule, et je ne veux entendre aucune plainte de votre part, j’enlaçais Sylvie, puis nous fîmes l’amour sous le charme des gifles qu’ils se distribuèrent. 

Nos caresses, durèrent aux moins une demi heure, je regardais en passant sur mes lèvres ma langue humide et emplie de mouille, les deux males qui avaient les yeux embués de larmes, Sylvie, collait à moi, continuée de caresser ma chatte de ses petits doigts, je lui demandais, dois-je stoppé leur supplices, pourquoi me répondit-elle, ça les occupe et moi ça me plait de les voir ainsi, et, je veux qu’ils tape plus fort, je n’entends presque plus les gifles, souriant à mon amie, j’ordonnais à mes deux chiens, vous avez entendu, alors plus fort ou je me fâche, ne pouvant résister à mes ordres, ils se frappèrent de plus en plus fort, ils commencèrent à saigner du nez, la vue du sang, excita encore plus ma sadique amie, qui me dit a l’oreille, ordonne à ton mari de fermer son poing, je veux qu’il mette ko mon mec, bien ma chérie, Claude, fou moi cette merde ko, c’est un ordre, mon mari, d’un direct au menton, acheva l’ami de Sylvie, qu’il nous laisse dormir maintenant, je suis crevé, esclave, emporte ça dans la salle de bain, en désignant Paul, et rester y jusqu’à nouvel ordre. Nous avons dormi comme des anges, je me réveillais la première, je frappai dans mes mains, mon mari, comme s’il avait dormi derrière la porte se présenta à genoux, du café et des tartines pour deux, dépêche, Sylvie se réveilla à son tour, hum dit-elle j’ai dormi comme un loir, dire que je vais devoir aller travailler sous les ordres de ça, dit-elle en voyant mon mari entrer dans la chambre avec le plateau, ma chérie, lui dis-je, au fait, les ordres, ce sera toi qui lui donnera, mais c’est à toi qu’il obéit, je sais, pour aujourd’hui, je vais lui donner l’ordre de boire les tiens, je sais, sans ma présence, il risque de se rebeller, mais tu vas faire un petit pissou dans un flacon, et vers treize heure, après déjeuner, tu auras ton parfum personnel, que vas-tu faire de Paul, j’ai du ménage à faire, je te le rendrais ce soir.        Quand mon mari est sa secrétaire furent parti, j’allai dans la salle de bain me laver, Paul, à qui j’avais donné mes culottes à laver, s’affairait à sa tache, tu les as léchés avant de les lavées, oui maitresse, c’est bien dis-je en m’approchant de lui, je lui saisi la tête, et le caresser comme on caresse un chien, tu aime être mon esclave, oui maitresse, je lui présenter ma chatte, lèche là doucement esclave, elle à besoin de tendresse, et puis tu n’as encore rien bu, n’est-ce pas, non maitresse, alors ouvre la bouche, je vais te servir ton café, j’urinai à petite dose dans sa bouche, c’est bon hein, ne réponds pas tête ma chatte, bois mon nectar, bon maintenant tu vas me laver, et m’habillais. J’avais laisser le copain de Sylvie chez moi, pour faire le ménage, je préparai le parfum de Sylvie, son urine était forte, j’y trempé même un doigt pour y gouter, ils avaient vraiment de la chance ses esclaves, de pouvoir profiter de ces douceurs féminines, pensais-je, une fois le mélange terminé, je téléphonai à mon amie, alors comment ça se passe, comme tu l’avais prévue chérie, il m’a obéi jusqu’au bureau, après il a reprit le dessus, bon rendez-vous au resto, j’ai ton cadeau, hihihi, je suis contente, oui mais ne te réjouis pas trop vite, ce n’est peut-être pas le bon mélange, on verra. Au resto, je lui tendis le flacon, merci ma chérie, j’ai hâte de l’essayer, oui mais ton ami est à la maison, lui j’en ai rien à foutre, regarde le mec qui est au fond du resto, le type avec la brune, oui, mais grâce à toi, il n’y sera bientôt plus avec cette pétasse, il travaille avec nous au bureau, et je suis sa supérieure hiérarchique, alors, je vais l’essayer tous de suite, tu veux bien, ben, oui vas-y, elle mit du parfum derrière ses oreilles, puis l’appela, Eric, peut tu venir s’il te plait, le jeune homme se leva, en s’excusant auprès de sa compagne, quand il arriva prés de Sylvie elle lui fit signe d’approcher pour qu’il sente le parfum, il fut subjuguer par l’odeur, Sylvie testa le parfum, écoute petite fiotte, tu vas aller dire au revoir à ta pouffiasse, en lui disant que tu t’excuse que tu as du travail en retard, mais tu vas aller dans mon bureau, lécher le fauteuil sur lequel j’ai poser mon cul, exécution esclave ! bien maitresse ! Le pauvre s’exécuta. Ça marche dit Sylvie, oui mais maintenant, met de l’autre parfum, sinon tous les males vont se mettent à te lécher le cul, ce serais bien dit-elle en riant, mais tu as raison, elle ôta le parfum et en remit un autre, mais j’y pense, dit elle, si au lieu d’en mettre sur nous, on le vaporiser, tu as raison lui dis-je j’essaierai. A suivre. 

heureux comme ?

                                                J’ai toujours était un adepte de la romancière Marika Moreski, cette dominatrice m’a fait fantasmer plus d’une fois, chaque fois que je lisais un de ces romans, je bandais, je me voyais aux pieds de cette femme que je trouvais magnifique, même sans l’avoir vu, elle ne pouvait être que comme cela. Je n’osais avouer à ma femme ma différence, pourtant un jour, prétextant une fatigue, je montais me coucher, ce n’était qu’un mensonge, la vérité, c’est que ma libido me reprenait, je lisais d’une main le passage ou la maîtresse jouer avec son esclave, ma main allait de plus en plus vite, quand la porte de la chambre s’ouvrit, elle me regarda étonné, et s’en alla en retenant ses larmes ! Quand je redescendis à la cuisine, elle avait les yeux rouges, mais une certaine colère, je voulus l’embrasser dans le cou, mais elle me repoussa brutalement ! Dégage conard ! Va te branler, mais chérie tu ne voulais pas faire l’amour, alors je me débrouille comme je peux, c’est ça, tu lis tes livres de fou et ça te fais bander, c’est quoi qui te fais effet, c’est ça dit-elle en me giflant, ou ça répéta t-elle en me donnant un coup de genoux dans les couilles, je me tordais de douleur à ses pieds, d’un coup de pied dans le ventre elle me dit, fou le camp de ma cuisine, dégage ou je te tue, je rampais en sortant et aller directement dans le canapé du salon, je m’assieds tant bien que mal, me tenant les roupettes à deux mains tellement j’avais mal ! Je n’osais plus rien dire, ma femme était à ses occupations, le moment de dîner approcher, je lui criais du salon ! Chérie qu’est ce que l’on mange, elle passa la tête et dit ! Tiens le branleur à parler, tu le verras bien ce que l’on mange, ne me fais pas chier. 

  Je me mis à table, elle m’amena mon assiette, puis elle se mit a cote de moi et mangea, c’était un plat en sauce, mais je trouvais à celle ci un goût bizarre, amère même, je regardais en direction de Valérie elle me dit, quoi qu’est ce qu’il y a, ça ne te plait pas, c’est pas bon, non chérie c’est bon mais ta sauce à un goût bizarre, bouffe et ferme ta gueule répondit-elle méchamment, elle ne m’avait jamais parler de la sorte, mais que pouvais-je dire, elle m’avait surpris, mais le plus étonnant dans tous cela, c’est que je bandais comme jamais. A la fin du repas, elle me dit, tiens voila du pain, ramasse ta sauce puisqu’elle à un goût bizarre, espèce de trou de cul, elle se leva vint vers moi les mains sur les hanches, tu veux une autre branler, je baissais la tête, bien dit-elle, t’as intérêt à la fermer branleur de mes deux, elle n’avait pas digérer ce qu’elle avait vu, bon il y a un film intéressant ce soir, je vais le regarder, toi tu fais la vaisselle et tu range la cuisine, et surtout tu ferme ta gueule, je réfléchis ce que je peux faire d’un branleur comme toi, allez à la cuisine ! 

J’avais à peine terminé, qu’elle entra sans dire un mot, elle prit le paquet de cigarette, le briquet et reparti au salon, non sans m’avoir dit, la chambre à besoin d’être dépoussiérée, j’avais moi aussi envie de fumer, je lui demander, chérie peux-tu me donner une cigarette, sèchement elle répondit, un non catégorique qui me fit trembler. 

Je l’interpellais malgré les risques de sa colère, chérie dois-je comprendre que tu acceptes de me dominer, elle se retourna, me gifla avec violence, un coup de genoux dans le ventre me fit tomber à terre, posant son pied sur mon cou elle cracha, je t’ai dit de fermer ta gueule, après ce que tu as fait, tu me dégoûte, alors tu fais exactement ce que je t’ordonne de faire et tout se passera bien, pendant que tu feras la chambre, je vais lire un de tes livres, et je prendrais ma décision après !! 

Je revins une heure après, je me présentais devant elle, les mains derrière le dos, humble et respectueux, elle me regarda, intéressant ton livre, mais si je comprends bien, l’urine de la maîtresse est une récompense pour l’esclave, oui chérie, alors tu as déjà était récompenser ! Comment cela ? Tout à l’heure, ta sauce, eh bien j’ai pissé dedans, je m’en douter que tu avais mis autre chose, mais je ne pensais pas que tu oserais faire cela, pourquoi n’aurais-je pas oser, tu es une lavette, si je crois cette Marika, un male comme toi ne se plait que dans l’humiliation, et puis tu as aimer ma sauce non, oui chérie, elle alluma une cigarette, tu as terminer la chambre, oui et j’ai changer les draps, bien va faire les chiottes et reviens comme tout à l’heure tête baisser et mains derrière le dos, j’aime ça… 

Elle avait dite j’aime ça, allait-elle enfin devenir ma maîtresse, je patienterais car je l’aime, je récurais les chiottes quand j’entendis, viens ici, j’accourais, c’est long branleur, qu’est ce qu’elle veut dire dans le sujet, n’est pas masochiste qui veux, on est né pour ça, est-ce que tu crois que tu es né pour ça branleur, je le crois j’aime te servir ma chérie, cesse de m’appeler ma chérie, tu m’énerves tu vas encore prendre un coup de pied dans les couilles, joignant le geste à la parole, elle détendit la jambe qui vint atteindre mes couilles, je tombais à genoux devant elle, voyant ma tête à sa hauteur, elle ne pu s’empêcher de me gifler, tu dois tout endurer, c’est elle qui le dit, tu sais celle avec qui tu te branle, et elle se mis a rire ! Si tu fais tout ce qui est marqué dans ce livre qui te fait triquer, là, j’envisagerais peut-être de faire de toi mon esclave ! C’est d’accord, (oui chérie) une baffe atterrit sur ma joue, bien va derrière le fauteuil et attends mes instructions. J’étais à genoux, elle lisait, fumait, alors que moi j’avais une envie terrible de tirer une bouffée, elle claqua des doigts en ma direction, tiens moi le cendrier branleur, ce que je fis, elle m’envoya la fumée en pleine figure, t’aimerais fumé hein, je ne répondis pas, je savais qu’elle n’attendait que ça pour me gifler ou pire encore, elle sourit, il a compris le branleur, dit-elle en me tirant une oreille, il a compris que si il ouvre la gueule il dérouillera, ouvre là ta sale gueule en grand, allez hop, et elle y secoua les cendres, dans le livre elle écrase même les mégots sur le corps de l’esclave, me montrant ses dents blanches et carnassieres, elle promena le bout incandescent le long de mon corps, je serrais les dents pour ne pas crier, ah,ah,ah, et tu te branle en pensant a cette maîtresse, alors que je ne t’ai pas encore touché, tu ferais un piètre esclave pour une maîtresse comme cette marika. Retourne faire les chiottes !! 

Je récurais le wc, quand elle s’amena derrière moi, bouge branleur laisse moi faire mes besoins, comme j’étais à genoux, elle me dit, reste dans cette position branleur, regarde ma chatte, regarde la bien, car tu ne mettras plus ta sale bite de branleur dedans, approche regarde mieux, passe ta langue dessus, quand ma langue atteignis sa chatte, elle pissa, elle se mit à rire, tu bois à la source, puis sans rire elle dit, avale, si tu me bois je te prends comme esclave, en entendant ces mots, j’ouvris grand la bouche et avaler ce que je pouvais, bien dit-elle, nettoie la bien, je donnais des grands coups de langue, elle se leva,quand tu auras terminer, je veux te voir à genoux aux pieds de mon divan, je dis mon, car à partir de maintenant, toi aussi tu fais parti des meubles. Deux jours plus tard. j'étais completement à sa botte.  Esclave ! À ma botte, je laissais tombé mon repassage et allait me mettre à la disposition de ma femme, elle m’avait appris de lui baiser les bottes a chaque apparition, c’est comme cela que marika fait, elle me fit lever la tête et claqua l’élastique de la petite culotte qui ornée ma tête, tu respire bien mes odeurs branleur d’esclave, oui maîtresse, j’attends de la visite cette après midi, alors tu prépareras des petites gâteries, dois m’habiller maîtresse, mouais tu mets un pantalon mais tu laisse la braguette ouverte et un pull col rouler, ça m’éviteras d’ôter ton collier, en attendant lèche moi la chatte, j’ai envie de jouir.. 

la maitresse de maison

quand on me voit pour la premiere fois, on me prend pour une epouse fidele. mes cheveux blonds coupés courts, mon visage régulier et soigneusement maquillé, ma silhouette fine que je mets en valeuren portant des vetemenets chic, en cuir particulierement, tout indique que je suis une femme serieuse, une bourgeoise, exellente maitresse de maison et dévouée à son mari, pourtant je suis loin d'etre une de ces épouse douceâtres qui prépare des bons petits plats à leur seigneur et maitre. mon mari, bien que pdg de son entreprise, n'est que mon esclave, une fois rentré chez nous. notre mariage à été de convenance mais, dés la premiére nuit, je me suis rendu  compte que paul ;était qu’un masochiste qui ne se l'avouait pas. au cours des cinq ans qui ont suivi, j'ai donc dressé cet homme, de sorte qu'aujourd'hui il est mon esclave. ses employés seraient tres étonnés s'ils le voyaient, à peine rentré, se changer et dévoiler un collier de chien relié par une chaine à un slip de cuir un peu particulier, tout petit, à l'interieur duquel la pine de paul est enfermée dans un etui de cuir noir que je peux serrer grace à un cordon, generalement, la fine laniére qui passe dans la raie de son cul maintient en place un gode anal qu'il doit garder toute la journée. quand il rentre, il doit se déshabillé et gardé ce gode et venir humblement me demandé s'il peut l'oter pour aller aux toilettes, généralement je suis dans le salon, vetue et bottée de cuissardes ce qu'il lui fait un effet étonnant, sa queue se dresse rien qu'en m'apercevant, qui te permet cela esclave, je vous en prie maitresse, je lui ordonne, va t'habillé comme tu dois l'être devant ta maitresse, il revient, vêtue d'une nuisette transparente et des escarpins, d'un collier de chien relié à une chaine, je verifie que son petit attirail est bien en place. j'en profite pour faire durcir ses tetons, les pincer cruellement, et toucher le gode.celui ci n'est pas assez enfoncé à mon gout, alors je l'injurie, espece de petite fiote, pédé, enculé, puis je le gifle, prends ça batard, il tombe à mes genoux en me faisant des excuses, pardon maitresse, pitié maitresse, j'ai frappé tellement fort, qu'il pleure comme un bébé, mais je considére qu'un esclave n'a pas a faire de simagrés, je suis trés en colére, ha, tu chiale esclave, attends je prends ma cravache, là, je lui mets une rouste de tous les diables, il se tortille comme un ver, malgré ses fesses fort musclés parce que je lui fait faire beaucoup de sport, je les trouve encore flasque, cela excite ma rage, je frappe à coup redoublés, jusqu'à ce que la chair soit striée de zébrures, et même quelques gouttes de sang commence à perler, quoi qu'i en soit, il n'a pas interet à la ramener, je retrouve mon calme peu à peu, je ne peux m'empecher de me caresser devant cette merde à mes pieds, je jouis quand il gémit, calmée, je lui dis de s'habiller, c'est à lui de me servir, vêtu de sa nuisette transparente sous laquelle son slip noir fait un contraste saisissant avec sa chair blafarde. avant que mon esclave ne joue le serviteur, je prends bien soin de relié sa chaine à son slip de cuir, de cette façon, il est obligé de marcher voûté et cette position, fatigante et frustrante pour lui, et pour moi une satisfaction, je l'oblige à regarder à terre, il ne voit plus que mes bottes, la pointe tout du moins, il doit ensuite me servir mon diner, lui doit passer sous la table pendant que je me régale, lui son régal, c'est ma mouille, abondante tant j'ai jouis, j'écarte les cuisses, remonte ma jupette de cuir, je lui offre mon sexe à sa bouche fiévreuse, je frotte ma chatte aux lévres épaisses sur son groin, le barbouillant de mouille, je pisse même parfois un petit peu, lui continu son labeur.

lorsque je je suis fatiguée par ses léchouilles, ou quand j'ai assez joui,je le repousse brutalement du pied, je me léve et l'injurie,  je le fais retourné et je lui vrille le talon de ma cuissarde dans l'anus, l'esclave essaie bien de cacher ce qu'il ressent, mais c'est impossible. comme j'appuie trop fort, il pousse un cri de douleur… alors je le saisis par la chaine, je tire violemment, je l'etrangle à moitié, son visage deviens rouge cramoisie, sa queue enfle brusquement dans l'étui, la douleur est alors insuportable, pour lui, pour moi délicieuse, quand ma jouissance est à son comble, je le délivre du slip et je constate que sa bite ressemble à un gros boudin violacé. j'insulte une nouvelle fois paul, lui demandant s'il n'a pas honte de se laisser aller ainsi. généralement mon visage sévére, mes propos grossiers font leurs effets, et mon pauvre esclave ne peut s'empecher de jouir, c'est brutal, violent… et abondant, il s'asperge les cuisses, il m'en met partout, sur le tapis, sur mes cuissardes, qu'il doit lecher immediatement, au bout d'une telle seance, mon esclave à interdiction de jouir pendant au moins quatre mois.

imaginez-le à bout de soufle, la queue droite, le corps frissonnat, ses yeux rougis tournés vers moi, attendant un ordre… c'est à cet instant que je savoure pleinement la dépendance de cet homme qui, à l'exterieur, est crain par tous ses employés. je suis fiére de moi, heureuse de le soumettre et du coup, me voilà à nouveau trés excitée, préte à jouir en le mettant plus bas que terre, d'une voix dure, je lui ordonne: suis moi dans la salle de bains esclave! tu vas réparer les dégats que tu as fais, tu vas faire ma toilette intime avec ta langue, et tu as interet à la faire correctement sous peine d'une correction exemplaire, la plus belle que tu n'auras de ta vie, compris sale chien! oui maitresse, allez! en piste, le pauvre, il à peur de n'etre pas a la hauteur de sa tache, je lui ordonne de se branler car j'adore voir son sexe épais et ses doigts qui jouent sur le gland congestionné, je m'installe au-dessus de lui, j'ouvre ma chatte, je lui fais admiré mes grosses lévres enflées, l'interieur rosé… tout ce qu'il va devoir savourer avec sa langue, l'esclave sursaute de bonheur et de crainte, crainte justifié car je suis trés exigeante sur la propreté de ma chatte, je me met deux doigts dedans, je triture mon clito, j'ordonne à mon esclave de me regarder me branler, je dis des mots obsenes en faisant allé mes doigts, l'organe me broie, je gémis, je gueule ma jouissance devant cet etre inférieur, je n'ai plus la patience d'attendre la toilette, ce n'est plus etre fouillé par une langue que je veux, c'est baiser. je me positionne au dessus de la queue qui baisse un peu la tête, je m'en saisis avec avidité et je me la fourre dans le con, je commence à trotiner sur cette raideur qui ne tarde pas à m'envoyer en l'air. j'accentue mon plaisir en glissant mes doigts entre les fesses de l'esclave, le gode est toujours dans son cul, le le sors lentement, je l'enfonce une nouvelle fois, je lui branle son cul de pédale, je triture ses couilles, je l'écrase sous mon poids, plus je lui fais mal, plus je jouis, lui n'a plus le droit de jouir, je lui ai interdit toute jouissance dans mon corps, ce corps qui jouis de sa souffrance, pauvre petit esclave, je suis enfin apaisée, fais ma toilette esclave, puis il m'habille, me maquille, bien, maintenant habille toi, et emméne ta maitresse au resto, cette jouissance m'a ouvert l'apetit.